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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 313/1038

OrdonnanceREJETE

N° TA33-2500034(TA33-2500034)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C contestant le refus de maintien en activité au-delà de la limite d'âge et son admission à la retraite. Le recours contre l'arrêté du 25 octobre 2024 a été jugé tardif, car enregistré après le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. De plus, M. C n'avait pas intérêt à agir contre l'arrêté du 12 novembre 2024 qui faisait droit à sa demande de retraite. L'ordonnance a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2206411(TA33-2206411)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Zubi, exploitant du bar-restaurant "l'Austra", d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2020 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour un mois. Le tribunal a jugé que cet arrêté était illégal car il n'avait pas été précédé d'une mise en demeure restée sans suite, en méconnaissance de l'article 29 du décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Toutefois, la solution retenue est que la responsabilité de l'État ne peut être engagée que si, dans le cadre d'une procédure régulière, la même décision de fermeture n'aurait pas pu être légalement prise.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2206029(TA33-2206029)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme B, aide-soignante, contestant le refus de la CNRACL de lui accorder une pension d'invalidité. La CNRACL avait motivé son refus par le fait que la pathologie n'était pas survenue pendant une période ouvrant droit à retraite. Le tribunal a constaté qu'une décision postérieure du 17 juin 2024 avait accordé une pension d'invalidité à Mme B, retirant ainsi la décision initiale contestée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation de la décision du 19 septembre 2022. La solution retenue s'appuie sur les principes du contentieux administratif relatifs au retrait des décisions et à la perte d'objet du recours.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501017(TA33-2501017)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien titulaire d’un titre de séjour italien, contestant l’arrêté du préfet de la Gironde du 12 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen particulier, ainsi que la violation du code frontières Schengen, faute pour le requérant d’établir une entrée récente en France. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 5221-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le règlement (UE) 2016/399.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2406276(TA33-2406276)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C A, de nationalité congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, dont la délégation était régulière, et a jugé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas d'établir la réalité des risques invoqués en cas de retour en République démocratique du Congo. Par conséquent, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2407135(TA33-2407135)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que les pièces produites par M. B ne permettaient pas d'établir sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6.1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, et les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2406017(TA33-2406017)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2406043(TA33-2406043)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la situation personnelle du requérant avait été suffisamment examinée. Concernant le refus de séjour, le juge a considéré que M. A, entré en France à 10 ans mais sans attaches familiales stables ni ressources propres, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA33-2405045(TA33-2405045)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester deux arrêtés du ministre de l’agriculture la plaçant en congé de maladie ordinaire, demandant leur annulation et son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. En cours d’instance, le ministre a informé le tribunal que Mme A avait été maintenue en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) jusqu’au 30 juin 2025, avec régularisation financière. Mme A s’est alors désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement et condamné le ministre à verser 1 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2502022(TA33-2502022)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant une lettre de l’Office national des combattants et victimes de guerre (ONACVG) du 6 janvier 2025 lui proposant un poste à Paris. Le juge a estimé que ce courrier constituait une simple mesure préparatoire, non susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir, car il ne faisait pas grief. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans régularisation possible.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2405439(TA33-2405439)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier de ses liens en France ou des risques encourus au Nigéria. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination, le tribunal a jugé que M. B n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou à l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501895(TA33-2501895)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante congolaise, et l'obligeant à quitter le territoire. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA, irrégularité de la procédure médicale) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2306758(TA33-2306758)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'Association de tir Audengeoise d'une demande d'annulation d'un arrêté municipal du 24 octobre 2023 de la commune d'Audenge, lui ordonnant des travaux de dépollution. Par un mémoire enregistré le 27 mars 2025, l'association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er avril 2025. La solution retenue est donc un désistement d'instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501930(TA33-2501930)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. A, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de la procédure, erreur de fait) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Concernant l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi, la requête a été rejetée en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2205493(TA33-2205493)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du 11 août 2022 par lequel la préfète de la Gironde avait prononcé la saisie définitive de ses armes et munitions et lui avait interdit d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que la préfète avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 312-9 et L. 312-10 du code de la sécurité intérieure, en raison du danger que représentait le comportement de M. B, condamné pour violences sur conjoint. Il a également estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. Enfin, le tribunal s'est déclaré incompétent pour enjoindre l'exécution du jugement correctionnel ordonnant la restitution des armes, cette demande relevant de l'ordre judiciaire.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2405487(TA33-2405487)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 26 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour et de l'absence d'attaches familiales en France.

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OrdonnanceREJETE

N° TA33-2502046(TA33-2502046)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait un arrêté du 17 février 2025 le plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé et demandait sa réintégration. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une intervention à très bref délai. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionREJETE

N° TA33-2205846(TA33-2205846)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Groupe Immobilière Casino, qui demandait la condamnation de la commune de Bordeaux à l’indemniser pour l’implantation irrégulière d’un panneau publicitaire sur une parcelle dont elle était propriétaire. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la commune pour emprise irrégulière, constatant que l’installation du mobilier urbain, réalisée sans procédure d’expropriation ni accord amiable, constituait une atteinte au droit de propriété. En conséquence, la commune a été condamnée à verser à la société requérante la somme de 48 531,95 euros en réparation du préjudice subi, correspondant aux redevances perçues par la commune pour les années 2018 à 2022. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de protection de la propriété privée et sur les règles applicables aux ouvrages publics.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2305489(TA33-2305489)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement pur et simple de Mme E, agissant en qualité de représentante légale de son fils mineur, de sa requête en indemnisation dirigée contre le Département de la Gironde. La requérante demandait réparation du préjudice subi par son fils et le remboursement de frais de justice sur le fondement de l’article 475-1 du code de procédure pénale. Le département ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté le désistement sans qu’il soit statué au fond.

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DécisionPARTIEL

N° TA33-2203579(TA33-2203579)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, agent hospitalier, contestant la décision du 10 février 2024 et le titre exécutoire du 12 février 2024 émis par le centre hospitalier de Nontron pour recouvrer un trop-perçu de rémunération de 10 912,48 euros. Le tribunal a jugé que ces actes étaient illégaux en raison de l’annulation, par un jugement du 3 juillet 2024, de l’arrêté du 13 avril 2022 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de M. B, ce qui privait de base légale la créance réclamée. En conséquence, il a annulé la décision du 10 février 2024 et le titre exécutoire du 12 février 2024, et a déchargé M. B de l’obligation de payer la somme de 10 912,48 euros. Cette solution a été fondée sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux droits des fonctionnaires en cas d’accident de service.

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