Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2501795(TA33-2501795)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 mars 2025 ordonnant son transfert vers l'Espagne, responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des droits à l'information et à un entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, et l'erreur manifeste d'appréciation quant à l'absence d'application de la clause discrétionnaire. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté de transfert.
N° TA33-2405946(TA33-2405946)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester un permis de construire délivré par le maire de Gradignan. Après l'ouverture d'une médiation, le requérant s'est désisté de son instance et de son action. Par ordonnance du 7 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
N° TA33-2302629(TA33-2302629)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société JILISAPA pour contester une amende de 7 500 euros infligée par le préfet de la Gironde pour mise en location sans autorisation préalable. Faute pour la société d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par la présidente de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 7 avril 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.
N° TA33-2407333(TA33-2407333)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était infondé. S'agissant du refus de séjour, il a estimé que la délivrance d'un titre "salarié" à M. C, qui ne justifiait pas d'un visa de long séjour, était subordonnée à cette condition en application de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'accord franco-marocain ne dispensait pas de cette exigence. Par suite, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé.
N° TA33-2501800(TA33-2501800)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 mars 2025 ordonnant son transfert vers l'Autriche, responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le requérant avait bien reçu les informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'il comprenait (le turc) et que l'entretien individuel s'était déroulé dans des conditions régulières. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2501851(TA33-2501851)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 14 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA33-2501782(TA33-2501782)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la décision était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation de M. C, débouté du droit d'asile et sans attaches familiales suffisantes en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA33-2501789(TA33-2501789)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, un ressortissant guinéen, qui contestait son arrêté de transfert vers l’Espagne, responsable de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut d’information prévu par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et l’absence d’entretien individuel qualifié. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du règlement Dublin III.
N° TA33-2501792(TA33-2501792)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 mars 2025 ordonnant son transfert vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas méconnu l'article 29 du même règlement, le délai de transfert n'étant pas expiré. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
N° TA33-2407233(TA33-2407233)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une requête contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2035. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. La demande de frais de justice a été rejetée.
N° TA33-2205366(TA33-2205366)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal du retrait de l’arrêté litigieux, intervenu le 19 septembre 2024. Mme C s’est ensuite désistée de son recours, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 7 avril 2025. Les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA33-2502001(TA33-2502001)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant bulgare, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 25 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la demande d'asile de M. E, déposée après plusieurs mesures d'éloignement et incarcérations, présentait un caractère dilatoire. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, autorisant le maintien en rétention lorsque la demande d'asile vise à faire échec à l'exécution d'une décision d'éloignement.
N° TA33-2404567(TA33-2404567)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C d’une requête visant à contester le refus implicite du maire de Latresne de constater des infractions d’urbanisme et de dresser des procès-verbaux. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leur action. Par ordonnance du 7 avril 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure ou condamnation n’a été prononcée.
N° TA33-2501939(TA33-2501939)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une requête de M. B B D, ressortissant somalien, contestant un arrêté du préfet de la Gironde ordonnant sa remise aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de transfert était légale. Il a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et celui fondé sur une méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que l'information du demandeur avait été suffisante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de remise.
N° TA33-2500756(TA33-2500756)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Dordogne du 15 octobre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a considéré que M. A, père d'un enfant français né en 2019, établissait contribuer effectivement à son entretien et à son éducation, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation du requérant.
N° TA33-2501957(TA33-2501957)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’annulation de M. B A, ressortissant camerounais, contestant l’arrêté préfectoral du 17 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités suisses, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’erreur de droit concernant la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement, et de méconnaissance des obligations d’information et d’entretien individuel prévues aux articles 4 et 5 du même règlement. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention de Genève de 1951, et le règlement Dublin III.
N° TA33-2501856(TA33-2501856)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une contestation du refus de reconnaissance de maladie professionnelle opposé par la caisse primaire d’assurance maladie de la Gironde. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au juge judiciaire après un recours préalable obligatoire devant la commission médicale de recours amiable, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
N° TA33-2407346(TA33-2407346)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bègles pour un projet de 133 logements. En cours d’instance, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des sociétés pétitionnaires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA33-2401117(TA33-2401117)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B pour contester un arrêté du maire de Pompignac du 9 novembre 2023 s’opposant à sa déclaration préalable de division en vue de construire. Par un mémoire du 28 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, par ordonnance du 4 avril 2025, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
N° TA33-2501797(TA33-2501797)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et qu'aucune procédure contradictoire préalable n'était exigée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de sa vulnérabilité particulière, condition nécessaire pour obtenir un rétablissement après une précédente décision de cessation de ses droits. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-8 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.