20 750 décisions disponibles — page 302/1038
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait la décision de l'Office national des combattants et des victimes de guerre lui ayant accordé une aide de 1 000 euros au titre du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, estimant ce montant insuffisant. La requérante soutenait que la décision méconnaissait ce décret, mais le tribunal a jugé que l'Office avait correctement apprécié sa situation personnelle, notamment la durée de son séjour et ses ressources, conformément à l'article 3 du décret et à la loi du 23 février 2022. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le montant de l'aide attribuée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, considérant que la délégation de signature était régulière et que la décision expresse s'était substituée à la décision implicite. La solution retenue par le tribunal est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, car le requérant n'a pas produit de mémoire complémentaire après la communication de l'arrêté attaqué. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, rédactrice territoriale, contestant les arrêtés du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante demandait l'annulation de ces arrêtés et sollicitait qu'il lui soit enjoint d'octroyer un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 6 mai 2021 étaient tardives et que la demande d'injonction était irrecevable. Les textes appliqués sont la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus de l’Office national des combattants et des victimes de guerre de lui accorder l’aide prévue par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018. Mme A, née dans le camp de Rivesaltes, se présentait comme enfant et sœur de harkis, mais n’a pas démontré que son père avait combattu en tant que harki. Le tribunal a appliqué les dispositions de ce décret et de la loi du 23 février 2022, estimant que la requérante ne relevait pas du champ d’application du dispositif d’aide.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rappelé que les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas applicables aux ressortissants ivoiriens, qui relèvent de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur la convention franco-ivoirienne et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.
Transfert aux autorités néerlandaises – Tribunal Administratif de Bordeaux – Incompétence territoriale – Transmission au Tribunal Administratif de Poitiers. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a constaté son incompétence territoriale pour connaître du recours de M. A contre l'arrêté de transfert pris par le préfet de la Gironde. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé à Cognac (Charente), soit le Tribunal Administratif de Poitiers. Le dossier a donc été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F, voisin, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 1er mars 2022 par lequel le maire de la commune de D ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de M. et Mme B pour la surélévation de leur maison, la rénovation de la façade et la création d'une piscine. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière et exécutoire. Il a également jugé que le moyen tiré du caractère incomplet du dossier de déclaration préalable, notamment l'absence d'avis de l'architecte des Bâtiments de France, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles R. 431-6 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B visant à engager la responsabilité de la commune de Soulac-sur-Mer pour lui avoir délivré des certificats d’urbanisme et un permis de construire sur un terrain inconstructible en raison de l’application de la loi Littoral (article L. 121-8 du code de l’urbanisme). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct entre la faute alléguée et les préjudices invoqués n’était pas établi, et que M. B avait commis une faute d’imprudence en achetant le terrain sans vérifier sa constructibilité. La demande subsidiaire de la commune visant à obtenir la garantie de l’État a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui demandaient la condamnation de la communauté de communes Lot-et-Tolzac pour des préjudices liés à la construction d’un fossé près de leur propriété. La collectivité a également accepté ce désistement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’affaire est close sans qu’il soit statué au fond.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un référé précontractuel introduit par la société LMI Audiovisuel, qui contestait le rejet de son offre et la procédure d'attribution d'un marché public d'audit technique par la région Nouvelle-Aquitaine. La société requérante invoquait notamment une méconnaissance des obligations de communication prévues aux articles L. 2181-1 et R. 2181-1 du code de la commande publique, ainsi qu'une irrégularité dans l'analyse des offres. Le tribunal a constaté que la région avait finalement communiqué les informations demandées et que la société avait été suffisamment informée des motifs de rejet. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens tirés de la dénaturation de l'offre et du non-respect des sous-critères de notation, estimant que la région n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant le titre exécutoire n° 832 émis le 21 octobre 2022 par la commune du Taillan-Médoc pour le recouvrement d'une astreinte de 6 100 euros. Cette astreinte avait été prononcée par un arrêté municipal du 27 septembre 2021, pris sur le fondement des articles L. 481-1 et L. 481-2 du code de l'urbanisme, pour contraindre Mme B à démolir une construction réalisée sans autorisation. Le tribunal a jugé que le recours en annulation contre l'arrêté de mise en demeure ne faisait pas obstacle à l'émission du titre exécutoire, conformément à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
Permis de construire pour une résidence étudiante à Bordeaux (Tribunal Administratif de Bordeaux, 2ème Chambre). Le tribunal, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la légalité de l'arrêté du maire de Bordeaux délivrant le permis à la SCCV "34 rue Gravelotte". La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement initial avait rejeté la demande d'annulation des requérants, qui soulevaient de nombreux moyens, notamment l'absence de qualité du pétitionnaire, l'insuffisance du dossier de demande (absence d'architecte, plans erronés, défaut d'études), et la méconnaissance des articles R. 423-1 du code de l'urbanisme, R. 431-16 du code de l'urbanisme, et R. 111-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné les requêtes de M. A, ressortissant burkinabé, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la violation des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire émis le 23 janvier 2023 par la commune du Taillan-Médoc pour le recouvrement d'une astreinte de 4 600 euros. Cette astreinte avait été prononcée par un arrêté municipal du 27 septembre 2021, pris sur le fondement des articles L. 481-1 et L. 481-2 du code de l'urbanisme, en raison de la construction sans autorisation d'une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le recours en annulation de l'arrêté de mise en demeure, invoqué par Mme B, ne faisait pas obstacle à l'émission du titre exécutoire, conformément à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d'une demande d'annulation d'un titre de perception émis par la commune du Taillan-Médoc pour le recouvrement d'une astreinte ordonnée par le juge pénal. Le tribunal a soulevé d'office son incompétence, rappelant que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l'exécution, tandis que le contentieux du bien-fondé de ces créances relève du juge compétent sur le fond. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné les recours de Mme C, ressortissante gabonaise, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations conventionnelles précitées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Unis vers contre cancer, qui contestait les décisions de la direction départementale des finances publiques de la Dordogne lui refusant le bénéfice du régime fiscal du mécénat (articles 200 et 238 bis du code général des impôts). La juridiction a relevé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour l'association d'avoir justifié de la qualité de sa représentante pour agir en justice, malgré une demande de régularisation restée sans effet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donc prononcé le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, fonctionnaire du ministère de l'Intérieur souffrant de troubles anxiodépressifs depuis 2019. La requérante sollicitait cette mesure pour établir l'imputabilité de sa pathologie au service en vue d'un futur recours indemnitaire contre son employeur. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant l'expertise utile car l'administration n'a pas encore reconnu cette imputabilité. L'expert devra notamment décrire l'état de santé de Mme A, évaluer l'imputabilité de ses troubles à ses conditions de travail, et donner un avis sur son incapacité permanente partielle, sans se prononcer sur l'éligibilité à une allocation temporaire d'invalidité, qui relève d'une qualification juridique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, estimant que le médecin auteur du rapport médical avait siégé au sein du collège de l'OFII, en méconnaissance de l'article R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté ce moyen, constatant que le médecin rapporteur n'avait pas siégé au sein du collège, dont les trois membres étaient distincts. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du même code, ont également été rejetés, faute de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A et la société Drapo d’une demande d’annulation d’une décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur recours préalable, ainsi que d’une demande de condamnation au versement de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». Par un mémoire du 11 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 9 avril 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des textes relatifs à la prime de transition énergétique n’a été nécessaire en raison du désistement.