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Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait interdit à Mme D, ressortissante congolaise, de retourner sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a jugé que cette interdiction méconnaissait l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle excédait la durée maximale de deux ans applicable en l'espèce. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-10 du même code, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) - France d’une requête visant à obtenir la communication des registres de contention et d’isolement ainsi que du rapport annuel 2023 du centre hospitalier Jean Leclaire. En cours d’instance, le centre hospitalier a transmis les documents demandés, ce qui a conduit la CCDH à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 avril 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens ou astreinte n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication d’autorisations d’urbanisme historiques auprès de la commune de La Teste-de-Buch. Par un mémoire du 17 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le requérant n’avait présenté ni conclusions ni moyens juridiques, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyen, il n’a pas produit de mémoire conforme dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, prononce le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A F, agent territoriale. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis par la requérante en lien avec un accident de service et une rechute reconnus imputables au service, en vue d'un éventuel recours indemnitaire contre le Département de la Gironde. Le juge a considéré que l'expertise était utile et ne préjugeait pas des responsabilités, mais a rejeté la demande de frais d'instance au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en l'absence de partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société polyclinique Francheville et d'autres entités pour contester la décision implicite du ministre de la santé rejetant leur recours contre une autorisation d'activité de soins en cancérologie délivrée au centre hospitalier de Périgueux. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 15 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 14 avril 2025. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 mars 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, relevant que l'assignation était fondée sur le 1° de l'article L. 731-1 du CESEDA, qui ne requiert pas de menace pour l'ordre public, et que le requérant ne justifiait pas d'un droit au séjour en Espagne.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, de nationalité mauritanienne, qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence pour 45 jours, décidées par le préfet de Lot-et-Garonne en mars 2025. Le tribunal a estimé que l'arrêté prolongeant l'interdiction de retour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la notification de l'obligation de quitter le territoire français du 25 septembre 2024 était régulière, ce qui a écarté les moyens tirés du défaut de base légale pour les deux décisions contestées. La solution s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel la préfète de la Dordogne l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et qu'elle ne portait pas une atteinte excessive à sa situation personnelle et professionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France et de son comportement délictueux répété. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain détenu, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français et l'interdisant de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et du passé pénal de l'intéressé. Les autres moyens, tirés de l'illégalité des décisions subséquentes, ont été écartés par voie de conséquence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B C pour contester le refus de permis de construire une maison individuelle opposé par le maire de Rions. Après l’ouverture d’une médiation, le requérant s’est désisté de l’instance. Par ordonnance du 11 avril 2025, la présidente de la 2ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de la Gironde. Par un acte enregistré le 10 avril 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 avril 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une sanction administrative de 384 000 euros infligée par la DRIEETS d’Île-de-France à la société MAEG COSTRUZIONI pour manquement au code du travail. La société invoquait l’urgence en raison de l’impact financier de l’amende, mais n’a pas fourni d’éléments précis et actuels sur sa situation financière, ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate. Faute d’urgence établie, le juge a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension de l'exécution d'un titre de perception de 24 000 euros, émis par la DRFIP d'Île-de-France pour sanctionner un manquement à l'obligation de vigilance de la société MAEG COSTRUZIONI S.P.A. La société invoquait l'urgence financière et des moyens sérieux (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour la requérante de fournir des éléments précis et actuels sur sa situation financière. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du défaut d'examen individuel et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme B A, de nationalité marocaine, contestant un arrêté du préfet de la Dordogne du 12 novembre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 24 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B E, ressortissant albanais, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, lui interdisant le retour pour trois ans et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté et la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement européen n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Espagne, État membre responsable de la demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F B et Mme A C, ressortissants arméniens, demandant l'annulation du refus de l'OFII de rétablir leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'absence d'un nouvel entretien de vulnérabilité préalable à la décision de refus de rétablissement n'était pas requise par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les requérants ne pouvaient pas invoquer directement les dispositions de la directive 2013/33/UE sans démontrer une incompatibilité avec les règles nationales appliquées. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la vulnérabilité de la famille n'était pas fondé.