Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2500782(TA33-2500782)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le requérant n’avait présenté ni conclusions ni moyens juridiques, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyen, il n’a pas produit de mémoire conforme dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, prononce le rejet de la requête.
N° TA33-2500518(TA33-2500518)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) - France d’une requête visant à obtenir la communication des registres de contention et d’isolement ainsi que du rapport annuel 2023 du centre hospitalier Jean Leclaire. En cours d’instance, le centre hospitalier a transmis les documents demandés, ce qui a conduit la CCDH à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 avril 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens ou astreinte n’a été prononcée.
N° TA33-2406393(TA33-2406393)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SEPANSO Dordogne d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs auprès du département de la Dordogne, après un avis favorable de la CADA. Le département ayant communiqué les documents demandés, la SEPANSO s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 avril 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2501965(TA33-2501965)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde concernant la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse enceinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée n'entraîne aucune modification dans la situation du couple, la séparation des époux ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une urgence. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA33-2501604(TA33-2501604)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour obtenir l’exécution d’un jugement du 13 février 2024 annulant le refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Gironde et ordonnant un réexamen de sa situation. Le préfet ayant finalement délivré un titre de séjour valable du 21 janvier 2025 au 20 janvier 2026, M. A s’est désisté de sa requête en exécution. Par ordonnance du 14 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2500805(TA33-2500805)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de leur demande de versement de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Par un mémoire du 27 février 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA33-2501502(TA33-2501502)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte professionnelle de chauffeur VTC. Le requérant s’était borné à transmettre la décision attaquée sans exposer de conclusions ni de moyens juridiques, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyen, M. B n’a pas produit de mémoire conforme dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour prononcer le rejet.
N° TA33-2501000(TA33-2501000)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication d’autorisations d’urbanisme historiques auprès de la commune de La Teste-de-Buch. Par un mémoire du 17 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA33-2501995(TA33-2501995)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Cette décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2501970(TA33-2501970)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A B, ressortissante mexicaine, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée le 31 mars 2025, après l'introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2405701(TA33-2405701)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande visant à obtenir la mise en place d’un téléservice pour transmettre des documents à la CNRACL dans le cadre d’une succession. Après l’ouverture d’une médiation, M. A s’est désisté de ses conclusions en annulation et injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2501971(TA33-2501971)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, de nationalité mauritanienne, qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence pour 45 jours, décidées par le préfet de Lot-et-Garonne en mars 2025. Le tribunal a estimé que l'arrêté prolongeant l'interdiction de retour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la notification de l'obligation de quitter le territoire français du 25 septembre 2024 était régulière, ce qui a écarté les moyens tirés du défaut de base légale pour les deux décisions contestées. La solution s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2501992(TA33-2501992)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain détenu, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français et l'interdisant de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et du passé pénal de l'intéressé. Les autres moyens, tirés de l'illégalité des décisions subséquentes, ont été écartés par voie de conséquence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2501991(TA33-2501991)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France et de son comportement délictueux répété. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2502140(TA33-2502140)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du défaut d'examen individuel et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA33-2407858(TA33-2407858)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de la Gironde. Par un acte enregistré le 10 avril 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 avril 2025. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
N° TA33-2501984(TA33-2501984)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension de l'exécution d'un titre de perception de 24 000 euros, émis par la DRFIP d'Île-de-France pour sanctionner un manquement à l'obligation de vigilance de la société MAEG COSTRUZIONI S.P.A. La société invoquait l'urgence financière et des moyens sérieux (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour la requérante de fournir des éléments précis et actuels sur sa situation financière. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des autres moyens.
N° TA33-2400103(TA33-2400103)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de l'association Château Valentin Duchesne de Lamotte et de la SCI ACABA dans le litige les opposant à la commune de Bordeaux et à la société Chartrons Concorde. Ce désistement met fin à l'instance introduite par les requérantes, qui contestaient un arrêté municipal de transfert de permis de construire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
N° TA33-2501959(TA33-2501959)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une sanction administrative de 384 000 euros infligée par la DRIEETS d’Île-de-France à la société MAEG COSTRUZIONI pour manquement au code du travail. La société invoquait l’urgence en raison de l’impact financier de l’amende, mais n’a pas fourni d’éléments précis et actuels sur sa situation financière, ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate. Faute d’urgence établie, le juge a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA33-2502080(TA33-2502080)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté et la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement européen n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Espagne, État membre responsable de la demande d'asile.