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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 294/1038

OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2304896(TA33-2304896)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association Défense des milieux aquatiques d'une demande d'abrogation partielle d'un arrêté préfectoral de 2009 réglementant la pêche des poissons migrateurs dans le bassin de l'Adour. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 avril 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 16 avril 2025.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501009(TA33-2501009)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ukrainienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que le préfet avait pu légalement fonder sa décision sur l'article 12 du règlement Dublin III, dès lors que Mme C était titulaire d'un titre de séjour polonais périmé depuis moins de deux ans et n'avait pas quitté le territoire des États membres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2502222(TA33-2502222)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. H, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2408073(TA33-2408073)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du centre communal d'action sociale de Bruges à lui verser 4 300 euros en réparation de préjudices liés à un arrêté de mise en disponibilité. La requête a été jugée irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration sur une réclamation indemnitaire préalable, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. De plus, les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté du 23 août 2024 étaient forcloses, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant sa notification. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2501284(TA33-2501284)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 février 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'illégalité de la mesure d'éloignement ne pouvait être invoquée, cette dernière ayant été confirmée par un jugement antérieur. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet justifiait d'une perspective raisonnable d'éloignement, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501226(TA33-2501226)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un litige l’opposant à l’institut de formation privé Wall Street English, auquel il réclame le remboursement de 3 081,55 euros prélevés sur son compte personnel de formation. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige entre un particulier et une société privée relève de la compétence du juge judiciaire.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2502192(TA33-2502192)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du 4 février 2025 par lequel la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne avait suspendu son agrément d'assistante familiale pour quatre mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2502278(TA33-2502278)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Bordeaux concerne un litige relatif au refus de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de la Gironde d’attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH) à Mme A B. Le tribunal constate que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux dispositions du code de la sécurité sociale, ce contentieux relève de la compétence du tribunal judiciaire et non de l’ordre administratif. En conséquence, il rejette la requête pour incompétence et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2501232(TA33-2501232)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait ni exposé de moyens juridiques ni conclusions formelles, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA33-2501230(TA33-2501230)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui sollicitait le renouvellement de sa carte de séjour. La juridiction a constaté que la requête ne contenait ni exposé de moyens juridiques ni conclusions précises, en violation des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 (4°) du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2501175(TA33-2501175)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement d’instance du préfet de la Gironde, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Queyrac pour un bâtiment agricole de 2 448 m² équipé de panneaux photovoltaïques. Le préfet s’est désisté de son recours en annulation par un mémoire du 15 avril 2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à lui donner acte. En conséquence, le tribunal a prononcé la clôture de l’instance sans examiner le fond de l’affaire.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA33-2502401(TA33-2502401)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par M. A B d'une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral l'assignent à résidence. Constatant que l'arrêté contesté est une mesure de police et que le requérant réside en Corrèze, le juge a appliqué les articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Limoges. Par conséquent, il a ordonné le transfert du dossier à cette juridiction.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2502052(TA33-2502052)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 15 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête dirigée contre un arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant avait initialement demandé l'annulation de cet arrêté et sollicité des mesures d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2502226(TA33-2502226)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir du préfet, estimant qu'une décision implicite de rejet était bien née, et a jugé la condition d'urgence remplie. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, le juge ayant considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2305964(TA33-2305964)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Sepanso Dordogne et de plusieurs particuliers demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 7 juin 2022 par le maire de Liorac-sur-Louyre pour une habitation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et R. 111-27, R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme. Il a jugé que l'arrêté était régulièrement signé, non entaché de contradiction, et que le dossier de demande était suffisant pour apprécier l'insertion du projet. La solution retenue est le rejet de la requête.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2206322(TA33-2206322)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 22 juin 2022 du préfet de la Dordogne. Ce dernier lui ordonnait de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, l'inscrivait au fichier FINIADA et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car le casier judiciaire de M. A mentionnait une condamnation pour violences avec arme, infraction visée à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, la décision était légalement fondée et les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation) ont été écartés.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2304624(TA33-2304624)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu de rémunération de 1 612,60 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le recours gracieux de M. A avait fait naître une décision implicite de rejet le 12 juin 2023, et sa saisine du tribunal le 11 août 2023 intervenait après l’expiration du délai de deux mois. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que les articles 118 et 120 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2502184(TA33-2502184)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par Mme A B, ressortissante colombienne, pour contester un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son changement de statut d'étudiant à salarié, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence, notamment la compromission de son contrat de travail, et des moyens sérieux, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la décision attaquée n'étant ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2206226(TA33-2206226)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 27 septembre 2022 de la préfète de la Gironde. Cet arrêté lui ordonnait de se dessaisir de ses armes, prononçait son inscription au fichier FINIADA et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que la préfète était tenue de prendre cette décision d'interdiction de détention d'armes en application de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, suite à une condamnation pénale de M. A à une peine d'interdiction de détenir une arme. Il a écarté les moyens d'erreur de droit et d'appréciation, considérant que la mesure de police administrative n'était pas redondante avec la peine pénale et que les conditions légales étaient remplies.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2201492(TA33-2201492)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D et Mme G d’une demande d’annulation pour excès de pouvoir d’un permis de construire délivré le 3 novembre 2021 par le maire de Villeneuve-sur-Lot, autorisant la construction d’une serre agricole avec panneaux photovoltaïques en toiture. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France, la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) en zone Ap, et la violation de l’arrêté préfectoral relatif aux périmètres de protection du captage d’eau. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis était légal et que les griefs n’étaient pas fondés, sans faire droit aux demandes d’expertise ou d’injonction. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 111-2, R. 111-27, R. 431-5 et R. 431-16, ainsi que sur le règlement du PLUi applicable.

15 avril 2025Résumé IA
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