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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 291/1038

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2304272(TA33-2304272)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté l'opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement d'un indu de 647,46 euros, correspondant à un trop-perçu d'allocation de logement sociale et de prime d'activité. La requérante contestait la base légale de la dette et l'absence de prise en compte de son statut d'étudiante infirmière et de ses revenus d'activité salariée. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, notamment en application de l'article R. 822-14 du code de la construction et de l'habitation et de l'article L. 842-4 du code de la sécurité sociale, qui imposent la prise en compte des revenus professionnels. La solution retenue est le rejet de la requête.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2304249(TA33-2304249)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme G F, qui contestait son obligation de payer 265 474,65 euros en tant que codébitrice solidaire de la société M F et ayant droit de son fils. La requérante invoquait notamment la prescription de l'action et l'incompétence de l'autorité émettrice des avis de mise en recouvrement. Le tribunal a jugé que l'administration, ayant déclaré sa créance dans le cadre de la liquidation judiciaire de la société et renouvelé son inscription, n'avait pas à prouver l'insolvabilité préalable de la personne morale pour poursuivre les associés. La solution s'appuie sur les articles 1857, 1858 et 1859 du code civil, ainsi que sur l'article L. 274 du livre des procédures fiscales.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2304248(TA33-2304248)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C F, qui contestait les avis de mise en recouvrement émis à son encontre en qualité de codébiteur solidaire des dettes fiscales de la SCEA M F, pour un montant total de 48 510,73 euros. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'était pas tenue de démontrer l'insolvabilité de la société, dès lors que ses créances avaient été inscrites au passif de la liquidation judiciaire de la société, prononcée le 2 avril 2021. Il a également écarté les moyens de prescription, d'incompétence territoriale et d'irrégularité des avis, en application des articles L. 274 du livre des procédures fiscales et 1857 à 1859 du code civil.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2502277(TA33-2502277)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la rectification des frais de transport scolaire de son enfant en fonction de la distance réelle parcourue. Le juge a estimé qu'il ne lui appartenait pas de procéder à une telle rectification, rendant la requête manifestement irrecevable. Cette décision a été prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2407292(TA33-2407292)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des textes précités et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2407232(TA33-2407232)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent l'accord franco-sénégalais, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2304529(TA33-2304529)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B contestant un titre exécutoire émis par le département de la Gironde pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 376 euros. Le juge rappelle que, faute d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, le requérant ne peut contester le bien-fondé de l'indu devant le juge. En tout état de cause, la pension alimentaire versée par ses grands-parents devait être déclarée comme ressource en application des articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, justifiant l'indu. Les arguments tirés de la bonne foi ou de difficultés financières sont inopérants.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2304520(TA33-2304520)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus partiel de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 059 euros. La CAF de la Dordogne lui avait accordé une remise de 794,25 euros, laissant un reliquat de 264,75 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi de la requérante, sa situation financière (retraite, hébergement gratuit, charges de prêts) ne démontrait pas que le remboursement du solde compromettrait durablement l’équilibre de son budget. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2304420(TA33-2304420)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises pour 2021. Le requérant invoquait son hospitalisation pour justifier le dépôt tardif de sa réclamation préalable, mais n’a soulevé aucun moyen contestant le bien-fondé ou la régularité de l’imposition. Les juges ont estimé que ces arguments étaient inopérants, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les fins de non-recevoir soulevées par l’administration. La décision s’appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2303944(TA33-2303944)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'entreprise David Fontayne, qui sollicitait le bénéfice du crédit d'impôt en faveur des métiers d'art pour les années 2019 à 2021. Le tribunal a jugé que l'activité de l'entreprise, consistant en la restauration d'ouvrages préexistants en pierre, ne constituait pas une activité de création d'ouvrages uniques ou en petite série, condition requise par l'article 244 quater O du code général des impôts. La solution retenue est donc le rejet de la demande, l'administration fiscale ayant à juste titre refusé le crédit d'impôt.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2303872(TA33-2303872)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour recouvrer un indu d'aide personnalisée au logement de 1 626 euros. Le juge rappelle que le débiteur ne peut contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre d'une opposition à contrainte s'il n'a pas préalablement exercé un recours administratif obligatoire, ce que M. B n'a pas fait. En application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale, la contrainte est validée et la requête rejetée.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2303849(TA33-2303849)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SASU Euro Classe contestant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour douze mois, ordonné par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) le 15 mai 2023. La société invoquait notamment l'incompétence de la signataire et un défaut de signature électronique valide. Le tribunal a rejeté ces moyens, jugeant que la délégation de signature à Mme E était régulière et que la signature électronique était présumée fiable jusqu'à preuve contraire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 518-11 et R. 518-10 du code monétaire et financier, ainsi que sur l'article L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 1367 du code civil.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303452(TA33-2303452)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, était saisi par Mme A d’un recours contre deux décisions de la CAF de la Dordogne refusant la remise totale d’un indu d’allocation de logement familiale (87,29 €) et n’accordant qu’une remise partielle (68,60 €) d’un indu de prime exceptionnelle de fin d’année (274,41 €). Le juge a rappelé qu’il lui appartient, en plein contentieux, de se prononcer lui-même sur la demande de remise au regard des dispositions des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de la requérante a été reconnue, le tribunal a estimé qu’elle n’établissait pas que le remboursement du solde de sa dette compromettrait durablement l’équilibre de son budget. En conséquence, la requête a été rejetée.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301564(TA33-2301564)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de lui accorder une pension de réversion au titre de son premier époux. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et se limitait à une interrogation sur le cumul de pensions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2400604(TA33-2400604)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'attribution de la carte.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306592(TA33-2306592)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 559,91 euros pour la période de septembre à novembre 2022. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal a reconnu sa bonne foi, mais a estimé qu’elle n’avait pas démontré que le remboursement compromettrait durablement l’équilibre de son budget. La décision s’appuie sur les articles L. 262-46, L. 262-2, R. 262-5 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2501079(TA33-2501079)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonne au préfet de la Gironde d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 12 septembre 2024, dans une structure d'hébergement adaptée. Le tribunal constate qu'aucune offre n'a été proposée dans le délai réglementaire de six semaines ou trois mois prévu à l'article R. 441-18 du même code. Il assortit cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter de la notification du jugement, et met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2304783(TA33-2304783)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société La Pourquaude, qui contestait le retrait de plusieurs autorisations de placement en activité partielle pour ses salariées. La directrice départementale de l'emploi, du travail et des solidarités de la Gironde avait retiré ces autorisations, estimant qu'elles avaient été obtenues par fraude, notamment en raison d'une demande d'activité partielle avant le confinement et d'une déclaration d'heures non conformes au contrat de travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le principe du contradictoire avait été respecté, la société ayant été mise en mesure de présenter ses observations avant le retrait.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2304564(TA33-2304564)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre la décision du 10 août 2023 de la directrice de la caisse d’allocations familiales de la Dordogne refusant la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 715,31 euros pour la période de juin 2021 à mai 2022. Le juge a requalifié le litige en contestation du bien-fondé de l’indu, estimant que la requérante avait également formé un recours préalable obligatoire sur ce point. Sur le fond, il a constaté que l’indu résultait d’une divergence entre les revenus déclarés par Mme A et ses ressources annuelles réelles, et a rejeté la requête. La solution s’appuie sur les articles L. 845-2, L. 845-3, L. 842-3, L. 842-4 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2304563(TA33-2304563)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de lui accorder une inscription rétroactive sur la liste des demandeurs d'emploi. La requérante invoquait une erreur de son ancien employeur pour justifier son retard d'inscription. Le juge a rappelé que, selon l'article L. 5411-1 du code du travail, l'inscription sur cette liste ne peut avoir un caractère rétroactif, car elle implique des obligations pour le demandeur d'emploi. Faute pour Mme A d'établir avoir été empêchée de s'inscrire en temps utile, le refus a été jugé légal.

17 avril 2025Résumé IA
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