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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Coanda Energies. Celle-ci contestait son éviction de plusieurs lots d'un accord-cadre passé par le département de la Gironde, invoquant notamment une insuffisance de motivation du rejet de son offre et une dénaturation du sous-critère "moyens humains". Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'information était devenu sans objet en cours d'instance et que le grief de dénaturation, qui portait en réalité sur l'appréciation de la valeur de l'offre, était inopérant dans le cadre d'un référé précontractuel. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de trois ans et l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions des articles L. 313-11 7° et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 20 février 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A B au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée pour ce type de mesure et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, faute pour l'administration de justifier d'un risque actuel pour la sécurité, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G E B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) relatifs à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que la violation de l'article 17 du même règlement concernant l'état de santé du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante afghane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 31 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et d'examen réel et sérieux, ainsi que la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Il a jugé que l'erreur matérielle dans l'arrêté (qualifiant le frère d'époux) était sans incidence sur la détermination de l'État responsable et que les conditions de l'entretien individuel étaient conformes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 31 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen réel et sérieux, la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert, en application des critères de détermination de l'État membre responsable prévus par le règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant somalien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et le risque de renvoi en Somalie en violation des articles 2 et 3 de la CEDH. Il a estimé que le transfert vers l'Autriche, qui a accepté la reprise en charge, ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle ou aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté de transfert de M. C vers les autorités bulgares, pris par le préfet de la Gironde. La décision a été annulée en raison de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, le préfet n'ayant pas apporté la preuve de la remise au requérant des brochures d'information A et B, garantie essentielle pour le demandeur d'asile. Le tribunal a également admis M. C au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a enjoint à l'État de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 février 2025 refusant son titre de séjour en tant que conjointe de Français et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante s'est bornée à confirmer la séparation du couple et sa résidence à l'étranger, sans soulever de moyens utiles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une erreur de procédure commise par M. B A, qui a déposé des pièces complémentaires sous un nouveau numéro de requête (n°2501525) au lieu de les rattacher à son dossier initial (n°2501268). Le tribunal constate que cette production n'est pas une nouvelle requête mais de simples pièces jointes à une instance déjà enregistrée. En application du code de justice administrative, il ordonne la radiation de la requête n°2501525 du registre et le versement des pièces dans le dossier n°2501268.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 54 400 euros en réparation des préjudices liés aux délais de traitement de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, M. B n'a pas justifié avoir formé une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. D'autre part, il n'a pas constitué avocat, alors que le ministère d'avocat est obligatoire pour ce type de litige indemnitaire en vertu des articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit les pièces requises ni mandaté un avocat, entraînant le rejet de sa requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4°.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante guinéenne, contre la décision du ministre de l'intérieur du 16 avril 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait des risques de traitements inhumains en raison d'un mariage forcé et de l'excision de ses filles. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que sa demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de crédibilité suffisante.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans détailler l'analyse dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation du droit d'être entendu. Il a estimé que la mesure d'éloignement était justifiée et que l'assignation à résidence était proportionnée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes de M. A ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contestant la transmission du compte administratif 2022 de la commune de Saint-Mariens, qu’il estimait non conforme et irrégulièrement voté. Postérieurement à la requête, la commune a corrigé l’erreur et transmis un nouveau document aux conseillers municipaux. Le tribunal a constaté que les conclusions de M. B, qui demandait en outre la validation de ce nouveau document par le conseil municipal, étaient devenues sans objet et irrecevables. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des droits de la défense, ainsi que les risques de traitements inhumains en Espagne ou en cas de renvoi au Pakistan. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le règlement Dublin III et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure d'information et d'entretien était régulière. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A D, ressortissant arménien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la vulnérabilité, estimant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité du refus de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut d'entretien de vulnérabilité, considérant que la procédure de réexamen de la demande d'asile justifiait le refus. La solution s'appuie sur les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 autorisant des tirs de nuit sur les renards et les blaireaux à Saint-Michel-de-Double. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment en raison de l'absence de mise à jour des données sanitaires et de vices de procédure. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute d'éléments précis et circonstanciés, et relève que l'arrêté s'inscrit dans la lutte contre la tuberculose bovine, présentant un intérêt public. La requête est donc rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.