Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2506360(TA33-2506360)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la préfète de la Dordogne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le contrat de recrutement d’une infirmière par le centre communal d’action sociale de Périgueux. La préfète s’est ensuite désistée de son instance. Par une ordonnance du 3 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
N° TA33-2304507(TA33-2304507)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., assistant d'éducation, contestant le non-renouvellement de son contrat par la proviseure du lycée Montesquieu. Les moyens de légalité externe, tirés d'un défaut d'entretien individuel et de communication du dossier, ont été jugés irrecevables car soulevés tardivement et relevant d'une cause juridique distincte des moyens de légalité interne invoqués dans le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a rappelé qu'un agent contractuel n'a aucun droit au renouvellement de son contrat et que l'administration peut légalement ne pas le renouveler pour un motif d'intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de la personne de l'agent. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques invoqués par le requérant.
N° TA33-2600393(TA33-2600393)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre un refus du département de la Gironde de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026.
N° TA33-2600288(TA33-2600288)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. et Mme A..., ressortissants albanais, contre les décisions de la préfète de la Dordogne du 8 janvier 2026 les assignant à résidence pour 45 jours. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du CESEDA, et que l'atteinte à leur vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, il a annulé les décisions d'assignation à résidence.
N° TA33-2600375(TA33-2600375)
Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée au risque de perdre son emploi. Le juge a estimé que cette seule circonstance ne caractérisait pas une situation d'urgence, dès lors que Mme B... disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable, lui permettant, conformément à l'article R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de justifier de la régularité de son séjour.
N° TA33-2600351(TA33-2600351)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le requérant justifiait d'un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d'asile, lié à son état de vulnérabilité psychologique après des persécutions. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
N° TA33-2600379(TA33-2600379)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. E... qui demandait d'enjoindre à la Ligue de tennis de Nouvelle Aquitaine (LNA) de financer et d'organiser l'entraînement de son fils mineur. Le juge constate que la LNA a formulé une proposition de prise en charge le 15 janvier 2026, que M. E... a refusée, et que ce refus fait obstacle à ce que la carence alléguée soit regardée comme établie. En conséquence, la demande est manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA33-2600387(TA33-2600387)
Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) devant le Tribunal administratif de Bordeaux. Mme D... A... demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Lot-et-Garonne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à son époux. Le tribunal constate que le préfet a délivré le récépissé sollicité le 23 janvier 2026, après l'introduction de la requête. Le litige ayant perdu son objet, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête.
N° TA33-2407065(TA33-2407065)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication du dossier médical de sa sœur, refusée par le centre hospitalier universitaire de Bordeaux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 2 février 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme A... et lui en a donné acte.
N° TA33-2600282(TA33-2600282)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre le refus du département de la Gironde de lui délivrer une attestation d'honorabilité. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément précis et circonstancié sur sa situation professionnelle et financière, et n'établissait donc pas l'urgence nécessaire à la suspension de la décision contestée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA33-2600412(TA33-2600412)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la délibération du conseil municipal de Blaye du 14 mai 2024, qui approuve la construction de vestiaires pour un stade en lieu et place de l'espace piscine. L'association requérante « J'aime ma citadelle » invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'atteinte à l'intérêt général et de la situation du site classé à l'UNESCO. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, faute de preuve du caractère imminent des travaux et de démonstration d'une atteinte grave et immédiate aux intérêts défendus. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen relatif au doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA33-2506819(TA33-2506819)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Par un mémoire du 28 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
N° TA33-2600467(TA33-2600467)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre des saisies administratives à tiers détenteur. Le juge a estimé que le litige, portant sur le recouvrement d'amendes forfaitaires et de forfaits de post-stationnement, relevait de la compétence exclusive du juge de l'exécution, en application de l'article L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens d'urgence ou de doute sérieux soulevés par le requérant.
N° TA33-2600452(TA33-2600452)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de se maintenir irrégulièrement en France malgré une obligation de quitter le territoire français prononcée à son encontre. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence justifiant une mesure provisoire, au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2600454(TA33-2600454)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. C... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2500380(TA33-2500380)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre le rejet implicite de son recours préalable relatif au retrait de la prime « MaPrimRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé une prime rectificative de 11 600 euros, conduisant la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 février 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
N° TA33-2500517(TA33-2500517)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours préalable relatif au retrait de la prime « MaPrimRénov ». En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a accordé une prime réévaluée, conduisant le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
N° TA33-2500367(TA33-2500367)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’Établissement public national Antoine Koenigswarter (EPNAK) et à obtenir une indemnisation de 10 000 euros pour un préjudice financier. Par un mémoire enregistré le 21 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 février 2026. Il a également rejeté les conclusions de l’EPNAK présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA33-2405150(TA33-2405150)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... pour contester le retrait de la prime "MaPrimRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la demande de frais de justice a été rejetée, le tribunal estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge de l'ANAH dans les circonstances de l'espèce.
N° TA33-2600455(TA33-2600455)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a délivré au requérant une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. B... A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de ces dispositions dans les circonstances de l’espèce.