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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de se maintenir irrégulièrement en France malgré une obligation de quitter le territoire français prononcée à son encontre. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence justifiant une mesure provisoire, au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Par un mémoire du 28 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... pour contester le retrait de la prime "MaPrimRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation et en injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice présentée par M. B... au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée, le tribunal estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... pour contester le retrait de la prime "MaPrimRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la demande de frais de justice a été rejetée, le tribunal estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge de l'ANAH dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par l’association Défense des milieux aquatiques d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de données sur les captures de poissons migrateurs dans l’estuaire de l’Adour. L’association s’est désistée de sa requête par un mémoire du 27 janvier 2026. Par ordonnance du 2 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours préalable relatif au retrait de la prime « MaPrimRénov ». En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a accordé une prime réévaluée, conduisant le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre le rejet implicite de son recours préalable relatif au retrait de la prime « MaPrimRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé une prime rectificative de 11 600 euros, conduisant la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 février 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité du demandeur et d'une insuffisance de motivation. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'une semaine, en tenant compte de sa vulnérabilité et de l'absence de moyens de subsistance. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a délivré au requérant une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. B... A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de ces dispositions dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante iranienne, afin de suspendre son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait l’urgence liée à son état de santé et à celui de ses filles, ainsi que des atteintes aux articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et à l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, considérant qu’elle était manifestement mal fondée, dès lors que la décision de transfert avait déjà été validée par deux jugements du tribunal administratif de Poitiers et que les éléments nouveaux invoqués n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire pour la rénovation d’un local commercial en restaurant. La requérante s’est désistée de l’instance et de l’action par un mémoire du 29 janvier 2026. Par ordonnance du 2 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune du Bouscat au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’Établissement public national Antoine Koenigswarter (EPNAK) et à obtenir une indemnisation de 10 000 euros pour un préjudice financier. Par un mémoire enregistré le 21 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 février 2026. Il a également rejeté les conclusions de l’EPNAK présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication du dossier médical de sa sœur, refusée par le centre hospitalier universitaire de Bordeaux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 2 février 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme A... et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 1er décembre 2025 par lequel le maire du Buisson de Cadouin a reconnu la validité d'un permis de construire tacite pour un élevage canin. Les requérants, voisins du projet, n'établissent pas que la construction serait de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leurs biens, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme pour justifier d'un intérêt à agir. Par conséquent, la requête en annulation sous-jacente étant irrecevable, la condition d'urgence n'a pas à être examinée et la demande de suspension est manifestement mal fondée. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recette de 50 000 euros émis par la commune d'Andernos-Les-Bains à l'encontre de la société Casino Le Miami. Le juge a estimé que la requête était dépourvue d'objet, car la contestation du titre de recette, introduite par la société le 10 novembre 2025, bénéficie d'un effet suspensif en application de l'article 112 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Par conséquent, la demande de suspension était superfétatoire. Les frais d'instance ont été rejetés.
Litige relatif au refus d’attribution d’une rente d’invalidité imputable au service par la CNRACL. Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par Mme B..., ne se prononce pas sur le fond mais se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du ressort du siège de la collectivité employeur (Dammarie-les-Lys), il transmet le dossier au tribunal administratif de Melun.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant sierra-léonais, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. En défense, le préfet de la Gironde a justifié avoir délivré à l'intéressé une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, valable jusqu'au 25 février 2026. Constatant que cette mesure rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour enjoindre au préfet de la Gironde de résoudre un problème technique d'empreintes bloquant le renouvellement de sa carte de résident. En défense, le préfet a indiqué que le blocage technique avait été levé et que la carte de résident de l'intéressée, valable dix ans, était en cours de fabrication. Constatant que le litige avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A... C..., représenté par sa tutrice. La responsabilité du centre hospitalier Jean Leclaire de Sarlat-la-Canéda ayant été définitivement établie, le tribunal a considéré que l'obligation de ce dernier à indemniser les préjudices de M. C... n'était pas sérieusement contestable. Toutefois, compte tenu du taux de perte de chance de 50 % retenu par la cour administrative d'appel et des provisions déjà versées, le tribunal a limité la provision allouée à la somme de 500 000 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a examiné le recours de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un logement d'urgence. Le tribunal a constaté que la requérante avait refusé une proposition de logement pour un motif légitime (indécence et insalubrité) et qu'elle demeurait sans solution de relogement, menacée d'expulsion de son hébergement temporaire. En conséquence, la juridiction a enjoint au préfet de la Gironde de proposer un logement adapté à Mme A... et ses cinq enfants sous astreinte, et a ordonné le maintien de l'hébergement provisoire en attendant le relogement définitif.