11 389 décisions disponibles — page 206/570
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu du délai écoulé entre la naissance de ses enfants français et sa demande de titre de séjour. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements purs et simples.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Calvados une décision sur son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, le requérant a obtenu une autorisation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail via la plateforme ANEF, rendant sans objet ses conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a fait droit à la demande de frais d'instance en condamnant l'État à verser 500 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2023 via un crédit d'impôt pour dépenses d'aide à domicile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a donc rejeté la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Villages Energies d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Manche de lui délivrer un permis de construire pour une unité de méthanisation à Montbray. La société s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 800 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Cérences sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette décision ordonne une expertise visant à constater l'état des immeubles voisins avant et pendant les travaux de déconstruction et reconstruction d'une boucherie et de deux logements. La mission de l'expert, M. D H, inclut le recensement des immeubles susceptibles d'être affectés, la description de leur état initial, et, en cas de dommages ultérieurs, la recherche de leurs causes et de leur étendue. La commune est chargée de notifier l'ordonnance aux propriétaires concernés.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Normandie. Cette demande visait à prescrire une expertise sur l'état des immeubles situés à proximité des travaux de déconstruction et de désamiantage du "garage Serval" à Livarot Pays d'Auge. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des immeubles susceptibles d'être affectés et, le cas échéant, de rechercher les causes et l'étendue des dommages survenant pendant les travaux.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient un arrêté du maire de Ranville ne s'opposant pas à des travaux de suppression d'une cheminée déclarés par leur voisine. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de déclaration pour d'autres travaux était inopérant, car l'arrêté ne portait que sur la cheminée. Il a également déclaré irrecevables les conclusions des requérants visant à obtenir une injonction de remise en état, le juge administratif ne pouvant prononcer de telles mesures. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir. Les demandes de frais d'instance présentées par la commune et la voisine ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par une ordonnance du 15 janvier 2025, du désistement d’action de M. A B, qui contestait le refus du préfet du Calvados d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s’étant désisté purement et simplement, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 15 janvier 2025, a ordonné la radiation du registre du greffe d’un mémoire déposé par l’association UNA du Calvados. Ce mémoire constituait un double d’une pièce déjà produite dans une autre instance (n° 2302762). La solution retenue est fondée sur le principe de bonne administration de la justice, visant à éviter l’encombrement inutile du dossier. Aucun texte spécifique n’est mentionné, mais la décision relève du pouvoir de gestion du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B A. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet ayant finalement fait droit à sa demande le 31 octobre 2024, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, Mme A n'ayant pas obtenu l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire du Mesnil-sur-Blangy autorisant, sous prescriptions, l'abattage d'une haie protégée pour créer un accès à une réserve incendie. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, l'abattage n'étant pas imminent et la requérante ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et de la méconnaissance des articles L. 151-23 du code de l'urbanisme et L. 350-3 du code de l'environnement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A C épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental du Calvados lui refusant le revenu de solidarité active (RSA). En cours d’instance, le département a retiré la décision contestée et accordé le RSA à la requérante, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 14 janvier 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de l’instance, fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la requête de Mme C épouse E, tutrice légale du mineur B D, qui demandait la communication de documents relatifs au contrat de travail et au contrat de prévoyance de la mère décédée, salariée de droit privé de Voies navigables de France. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car l'établissement a déjà transmis les documents essentiels (contrat de travail, notice d'information, coordonnées de l'assureur) et que la requérante ne démontre pas en quoi ces éléments seraient insuffisants pour faire valoir les droits du mineur. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence, condition non remplie en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados a généré l'attestation sollicitée, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais d'instance présentée par M. A.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SCI Raphalice pour contester deux arrêtés du maire de Bretteville-sur-Odon refusant un permis de construire pour un projet d'hébergement touristique. En cours d'instance, le maire a délivré un certificat de permis tacite le 18 janvier 2024, retirant implicitement les décisions attaquées. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice de la SCI.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour était devenue sans objet, le préfet du Calvados lui ayant délivré ce document en cours d'instance. Le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté la demande de frais d'instance. M. A a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par Mme B A d’un recours contestant le montant de l’indemnité de 14 000 euros qui lui a été attribuée par la commission nationale de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la requérante, domiciliée au Petit-Quevilly (Seine-Maritime), relève de la compétence du Tribunal Administratif de Rouen. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet du Calvados ayant remis ce document après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet. Mme B a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande d’expertise de Mme B, qui souhaitait faire évaluer les préjudices résultant d’une chute sur la voie publique à Caen le 30 septembre 2020, imputée à un trou dans une plaque d’égout. La requête, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée dépourvue d’utilité, faute d’éléments suffisants pour établir un lien de causalité entre la chute et un défaut d’entretien de l’ouvrage public. La requérante n’a produit qu’une attestation peu circonstanciée et une photographie non datée, insuffisantes pour démontrer la matérialité des faits. Les demandes de frais de la communauté urbaine Caen La Mer et d’Enedis ont également été rejetées.