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Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, détenu, qui demandait au préfet du Calvados de le convoquer pour récupérer sa carte de résident. La requête est devenue sans objet après la restitution du titre de séjour le 7 novembre 2024. Le juge a également constaté que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet, M. A ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale. Enfin, les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier avoir déposé une demande de renouvellement de récépissé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant demandait la rectification de son relevé de carrière et des dommages et intérêts à la caisse d'assurance retraite et de la santé au travail de Normandie. Le juge a rappelé que les litiges relatifs à l'application des législations de sécurité sociale, notamment ceux opposant les caisses de retraite à leurs affiliés, relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour l’année 2024. Le requérant invoquait des circonstances exceptionnelles pour justifier le paiement tardif de l’imposition, mais le juge a estimé que ces éléments étaient sans influence sur le bien-fondé des impositions et des majorations. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de Mme A, une agente publique, qui demandait le versement d'un supplément familial de traitement et sollicitait qu'il soit donné acte de l'engagement de son employeur de payer un reliquat d'indemnités. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au supplément familial de traitement car, conformément au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et à l'arrêté du 30 mars 2022, ce litige portant sur un élément de rémunération devait obligatoirement être précédé d'une médiation préalable, ce qui n'a pas été fait. Par ailleurs, les conclusions tendant à ce qu'il soit "donné acte" d'un engagement ont été rejetées comme irrecevables, car il n'entre pas dans l'office du juge de se prononcer sur de telles demandes. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble de la requête et a transmis le dossier au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 1er décembre 2022 du président de la communauté de communes du pays de Honfleur-Beuzeville, accordant un permis de construire quatre-vingt-deux logements à La Rivière-Saint-Sauveur. Après avoir donné acte du désistement de deux requérants, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par les consorts F. Il a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur les articles L. 422-1 et L. 422-3 du code de l'urbanisme, et a jugé les autres moyens inopérants ou non fondés.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B A d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de l’Orne pour le recouvrement d’indu de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait la prescription des sommes réclamées, en application de la loi du 17 juin 2008. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contrainte était légalement fondée. La décision s’appuie sur les articles L. 262-45 du code de l’action sociale et des familles et 2224 du code civil, relatifs à la prescription des actions en recouvrement d’indu.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme et M. C contestant le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour leur enfant. La juridiction a estimé que le handicap de l'enfant, caractérisé par un retard global de développement et une déficience cognitive, ne remplissait pas les conditions légales et réglementaires, notamment l'absence de réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou de nécessité d'accompagnement systématique. La solution s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Calvados de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Mme A invoquait sa myopathie pour justifier sa demande. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier, notamment l'avis du médecin expert, ne démontraient pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, ni qu'elle devait systématiquement recourir à une aide humaine ou technique, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Orne du 20 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le juge a constaté que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination étaient irrecevables en raison du caractère suspensif du recours au fond. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence a été reconnue, mais aucun moyen sérieux n'a été retenu en l'état de l'instruction. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen concerne un litige individuel relatif à l'affectation d'un fonctionnaire de l'État, M. A, au centre de rétention administrative d'Oissel. Le tribunal, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, ne se prononce pas sur le fond mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rouen, compétent car la nouvelle affectation se situe en Seine-Maritime. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Caen, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté ministériel de reclassement, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, compétent car le lieu d’affectation de l’agent se situe dans la Sarthe. La solution retenue est un simple renvoi pour raison de compétence, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un titre l'autorisant à travailler. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction d'instruire est donc sans objet, et celle visant à obtenir un titre de séjour ferait obstacle à l'exécution de ce refus implicite. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'admettre provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre au maire du Parc de rectifier une mention dans une demande de pièces complémentaires relative à une déclaration préalable pour une clôture. Le juge a estimé que la mention contestée, concernant la largeur d'une servitude de passage, était dépourvue de valeur contraignante et ne faisait pas obstacle à la production des pièces par le requérant. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 novembre 2024 par laquelle la ministre de l'éducation nationale a radié M. E des cadres sur le fondement de l'article L. 911-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de saisine du conseil de discipline, l'erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la sanction, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental du Calvados de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a rejeté comme irrelevantes de sa compétence les conclusions relatives à l'allocation aux adultes handicapés, renvoyant ce litige au pôle social du tribunal judiciaire de Caen, conformément aux articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 15 mars 2024, estimant que le handicap de M. C ne justifiait pas l'attribution de la carte sollicitée, en application des critères fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017. La requête a donc été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de Mme C visant à obtenir la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante contestait le refus du président du conseil départemental du Calvados, qui estimait que son handicap ne réduisait pas de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante de l'autonomie de déplacement ou la nécessité d'une aide humaine systématique. La solution retenue confirme le rejet de la demande, faute pour Mme C de démontrer remplir ces conditions strictes.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du département du Calvados de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que les éléments fournis par M. B, notamment ses pathologies et leur impact sur sa mobilité, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision du président du conseil départemental a donc été confirmée.
Le Tribunal administratif de Caen a constaté le désistement d'office de la requête de M. B A, qui contestait un arrêté ministériel fixant son avancement au 3 décembre 2023 au lieu du 28 novembre 2022 et demandait des rappels de traitement et des dommages-intérêts. Saisi sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans recevoir de réponse dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, il a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La juridiction a estimé que la requérante, qui souffrait de douleurs aux genoux et aux hanches, ne démontrait pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment en ne justifiant pas d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d'un recours systématique à une aide technique ou humaine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (article L. 241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'appréciation de la mobilité réduite.