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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 210/570

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2403440(TA14-2403440)

Le Tribunal administratif de Caen, saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’indemnisation en tant qu’enfant d’ancien harki, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui du lieu de résidence de la requérante, à savoir le tribunal administratif de Rouen. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

2 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2403438(TA14-2403438)

Le Tribunal administratif de Caen, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’indemnisation en qualité d’enfant de harki, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le tribunal administratif de Rouen. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

2 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2403439(TA14-2403439)

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’indemnisation en tant qu’enfant de harki, s’est déclaré territorialement incompétent. Appliquant les articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que la compétence revenait au tribunal du domicile du requérant, situé en Seine-Maritime. Par ordonnance du 2 janvier 2025, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Rouen.

2 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2402936(TA14-2402936)

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un arrêté du maire du Mesnil-sur-Blangy ne s'opposant pas à une déclaration préalable de travaux pour l'abattage d'une haie de trognes. Par une ordonnance du 6 janvier 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement et clos l'instance. Aucune autre décision au fond n'a été rendue.

2 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403349(TA14-2403349)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D C B, demandeur d'asile soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 novembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que M. C B avait présenté plusieurs demandes d'asile sous des identités différentes, notamment en retirant une attestation au nom d'un tiers. Il a également jugé que le requérant n'avait pas démontré que sa situation de vulnérabilité n'avait pas été prise en compte. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA14-2403345(TA14-2403345)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de l'Orne. Il a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A, ressortissante guinéenne, du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile qu'elle occupait sans titre à Alençon. La solution retenue se fonde sur le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, le maintien dans les lieux après mise en demeure infructueuse, et l'urgence et l'utilité de libérer la place pour faire face à la saturation du dispositif d'accueil.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2403344(TA14-2403344)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Orne pour ordonner l'expulsion de Mme A B d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile à Alençon. La requête préfectorale, fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soutenait que l'intéressée occupait irrégulièrement les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile et une mise en demeure infructueuse, et que son maintien faisait obstacle à la prise en charge de nouveaux demandeurs. En défense, Mme A B invoquait sa vulnérabilité et celle de sa famille, incluant une mère âgée et des enfants mineurs, pour demander un maintien exceptionnel. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 551-11 à L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la fin de l'hébergement des demand

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400346(TA14-2400346)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante serbe, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. La décision, fondée sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de ressources stables, régulières et suffisantes sur les cinq années de référence, malgré une amélioration récente de ses revenus. La demande d'annulation et d'injonction a donc été rejetée.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403390(TA14-2403390)

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision du 2 décembre 2024 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à un enfant mineur né en France. La juridiction retient que l'administration a commis une erreur de droit en opposant à l'enfant, né sur le territoire français, le délai de 90 jours prévu pour les personnes entrées irrégulièrement en France. Le tribunal applique les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2403395(TA14-2403395)

Le Tribunal administratif de Caen a examiné le recours de M. D alias A contre la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le juge a annulé cette décision, estimant qu'elle était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen complet de la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403413(TA14-2403413)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait une décision implicite du préfet du Calvados refusant la restitution de ses armes à feu. Le juge a constaté qu’aucune décision administrative n’était encore née au moment de la saisine, le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative n’étant pas écoulé. Cette irrecevabilité, non régularisable par une invitation du juge, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2402830(TA14-2402830)

Litige portant sur l'exécution d'un contrat de prévoyance décès souscrit par l'établissement public Voies navigables de France (VNF) pour le compte d'une salariée de droit privé. Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître de l'affaire. Il estime que, malgré la transformation de VNF en établissement public administratif par la loi du 24 janvier 2012, le litige relève du juge judiciaire car il concerne l'exécution d'un contrat de droit privé. La requête de Mme C, tutrice légale, est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2101672(TA14-2101672)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de conseillers municipaux de Tilly-sur-Seulles demandant l’annulation de cinq marchés publics de travaux conclus avec les sociétés Jones TP et Martragny TP. Les requérants soutenaient que la commune avait violé les règles de publicité et de mise en concurrence en fractionnant artificiellement des besoins similaires, méconnaissant ainsi les articles L. 3, R. 2121-1 et R. 2122-8 du code de la commande publique. Le tribunal a jugé que la valeur estimée de chaque contrat, inférieure à 40 000 euros HT, permettait de passer ces marchés sans publicité ni mise en concurrence préalables, et que le fractionnement n’était pas établi. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2101120(TA14-2101120)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B, détenu, contestant la décision du 6 avril 2021 du directeur du centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe de retenir définitivement son ordinateur. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, jugeant que cette mesure, privant le détenu de l'usage de son bien, n'est pas une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en estimant que la retenue de l'ordinateur était justifiée par des raisons d'ordre et de sécurité, conformément à l'article R. 57-6-18 du code de procédure pénale, et que la décision n'était pas disproportionnée.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2403487(TA14-2403487)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen concerne une requête de Mme B A contestant un arrêté préfectoral du Calvados refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal constate que la requérante réside à Nancy (Meurthe-et-Moselle) et que l'arrêté attaqué est une mesure individuelle de police. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Nancy, compétent pour connaître du litige.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403491(TA14-2403491)

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du CHU de Caen d’arrêter les thérapeutiques et d’instaurer une sédation profonde et continue pour Mme I H. Les requérantes, ses sœurs, invoquaient une atteinte grave au droit à la vie (article 2 de la CEDH) et au droit à une mort digne (article 8 de la CEDH), mais le juge estime que la procédure collégiale prévue à l’article R. 4127-37-2 du code de la santé publique a été respectée, avec consultation de médecins extérieurs. Aucun signe de conscience ni perspective d’évolution favorable n’ayant été constatés, le maintien des soins constituerait une obstination déraisonnable au sens de l’article L. 1110-5-1 du code de la santé publique. La demande d’expertise complémentaire est également rejetée comme inutile.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA14-2100075(TA14-2100075)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la demande de M. A, agent territorial de la commune de Montmartin-sur-Mer, qui sollicitait 246 268,59 euros en réparation des préjudices résultant d’un accident du travail survenu le 2 novembre 2015. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de la commune n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une faute à l’origine de ses préjudices. S’agissant de la responsabilité sans faute, le tribunal a rappelé que le fonctionnaire victime d’un accident de service ne peut prétendre qu’aux prestations forfaitaires prévues par le code des pensions civiles et militaires de retraite et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, sans pouvoir obtenir une indemnisation complémentaire pour les souffrances endurées. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2100697(TA14-2100697)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du département de l'Orne de procéder à des travaux d'entretien d'ouvrages publics (buse et fossés) et demandait 10 000 euros en réparation de préjudices liés à une inondation. Le tribunal a rappelé le principe de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages causés aux tiers, mais a estimé que le lien de causalité direct et certain entre l'ouvrage et les sinistres n'était pas établi, faute d'éléments techniques probants. Il a également jugé que la réalité et l'étendue des préjudices matériel, moral et des troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas démontrées. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403472(TA14-2403472)

Cette requête en référé liberté, présentée par Mme B devant le Tribunal Administratif de Caen, vise à obtenir des mesures d'urgence contre la commune de Noues-de-Sienne pour des dysfonctionnements d'assainissement affectant sa propriété et sa santé. La requérante invoque une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit à la santé, à un environnement équilibré, à la dignité) en raison de pollutions persistantes et d'un retard d'expertise judiciaire. Le juge des référés rejette la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que les difficultés liées au déroulement de l'expertise ne relèvent pas de la procédure de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

27 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403394(TA14-2403394)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B qui demandait la délivrance d’un document officiel l’informant de ses obligations liées à son inscription au Fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS). Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas établie, faute pour le requérant d’avoir fourni des éléments suffisants. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

27 décembre 2024Résumé IA
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