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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B, agent du centre hospitalier public du Cotentin, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Nantes du 29 mars 2024, permettant au tribunal de statuer par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a considéré que la suspension, fondée sur les articles 12 à 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, ne constituait pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police administrative légalement justifiée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, agent du centre hospitalier Mémorial France Etats-Unis Saint-Lô, contestant sa suspension sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de procédure disciplinaire et la méconnaissance du principe de proportionnalité, étaient identiques à ceux déjà tranchés par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Nantes. En application des articles 12 à 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021, la suspension a été jugée légale comme mesure administrative temporaire, non constitutive d'une sanction disciplinaire. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B, agent du centre hospitalier public du Cotentin, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La juridiction a statué par ordonnance, estimant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par un arrêt irrévocable de la cour administrative d'appel de Nantes. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur les articles 12 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, et écarte les moyens invoqués par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D B contestant sa suspension de fonctions et de traitement par le centre psychothérapique de l'Orne, en application de l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021 et le décret du 7 août 2021. La décision a été rendue par ordonnance, la requête présentant des questions juridiques identiques à celles déjà tranchées par un précédent jugement du tribunal devenu définitif. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la suspension n'était pas une sanction disciplinaire mais une mesure administrative fondée sur l'absence de justificatif de vaccination.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, de nationalité ivoirienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ayant été interrompu par la délivrance d'attestations de prolongation d'instruction. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable, faute de décision administrative attaquable.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B qui demandait la suspension d'un refus d'autorisation de passer des examens universitaires. Le juge constate que la requête est irrecevable car M. B n'a pas introduit de recours au fond préalablement à sa demande de suspension. Il relève également que la décision contestée avait déjà épuisé ses effets à la date d'enregistrement de la requête, la rendant sans objet. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Calvados de l'enregistrer et de lui délivrer un récépissé pour sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que le préfet avait déjà opposé un refus d'enregistrement le 19 juillet 2024, ce qui faisait obstacle à toute mesure d'injonction. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B contestant sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier public du Cotentin pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que cette suspension, fondée sur l'article 14 de la loi du 5 août 2021 et le décret du 7 août 2021, ne constitue pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police administrative, écartant ainsi les moyens tirés du défaut de garanties disciplinaires et de la méconnaissance des droits de la défense. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions juridiques avec un précédent jugement du même tribunal devenu définitif.
Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de M. A contestant le refus du département de la Manche de prendre en charge les frais d'hébergement en EHPAD de sa mère par l'aide sociale. Le tribunal rappelle que l'aide sociale est subsidiaire et que le département a légalement tenu compte de la capacité contributive globale des huit obligés alimentaires. L'argument de M. A sur l'insolvabilité de certains obligés n'est pas établi et est sans incidence sur le bien-fondé de la décision. Enfin, la contestation de l'obligation alimentaire de M. A, fondée sur un manquement grave de sa mère, relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. La décision est fondée sur les articles L. 113-1, L. 132-6 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles 205 et 207 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 8 mars 2024 mettant fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme B E, M. F D et M. A D, ressortissants kazakhs ayant déposé une nouvelle demande d’asile après un transfert vers l’Allemagne. Le tribunal a substitué à la base légale initiale de la décision (article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) celle de l’article L. 551-15 du même code, qui permet de refuser les conditions matérielles d’accueil en cas de demande de réexamen. Par ce motif, la requête a été rejetée, la décision de l’OFII étant jugée légalement fondée sur ce texte.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E Roquier, technicien territorial, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans prononcée par le président de la région Normandie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision énonçait clairement les griefs. Il a également rejeté les arguments tirés de la méconnaissance du principe non bis in idem et du caractère disproportionné de la sanction. La décision s'appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de M. B contre le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le département avait finalement accordé la carte à M. B pour une durée de cinq ans. En conséquence, les conclusions principales de la requête (annulation et injonction) sont devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B C et de plusieurs associations d'ULM visant à annuler la décision du 18 décembre 2022 du président du centre de vol à voile de Vauville-Hague refusant l'autorisation d'escale aux ULM sur l'aérodrome de Vauville. Le tribunal a jugé que ce refus constituait une mesure de police administrative relevant de la compétence du gestionnaire de l'aérodrome, écartant ainsi le moyen d'incompétence. Il a également estimé que, conformément à l'arrêté du 23 novembre 1962 et au code des transports, l'aérodrome étant classé à usage restreint et réservé aux ULM basés, le gestionnaire n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'escale aux ULM non basés. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 26 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence et a substitué à la base légale initiale (article L. 422-1 du CESEDA) les stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, applicable à sa situation. Il a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le titre en raison du caractère non réel et sérieux des études de M. A, ce qui a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Calvados de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait une perte de motricité de la main gauche rendant les manœuvres de stationnement difficiles. Le tribunal a jugé que ce handicap, bien que réel, n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant ainsi la décision administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'économie de lui accorder le bénéfice du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise du Covid-19. Le tribunal a jugé que le courrier du 10 juin 2021, qui se bornait à informer M. A des modalités de dépôt des demandes, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du GRAPE et autres associations contre l'arrêté préfectoral du 30 avril 2021 enregistrant l'installation de méthanisation de la société Méthabio Normandie à Nécy. La juridiction a jugé que le projet relevait bien du régime d'enregistrement et non d'autorisation, et que le dossier de demande était suffisant au regard des articles R. 512-46-3 et R. 512-46-4 du code de l'environnement. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de l'information du public, de l'incompatibilité avec les documents d'urbanisme et de la méconnaissance des prescriptions de l'arrêté du 12 août 2010 ont été écartés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement relatives aux installations classées et sur le code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B C contestant le refus du président de la communauté de communes des Sources de l'Orne de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (burn-out/syndrome anxiodépressif) et son placement en congé maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté du 8 novembre 2021. Les textes appliqués sont la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme F et ses enfants d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 7 juin 2024 mettant fin à leurs conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a substitué à la base légale initiale (article L. 551-16 du CESEDA) celle de l’article L. 551-15 du même code, applicable en cas de demande de réexamen d’asile. Il a jugé que la décision de l’OFII était légale, rejetant les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de la méconnaissance des droits de l’enfant. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du 27 juin 2023 par lequel le préfet de la Manche lui avait ordonné la remise de ses armes, prononcé une interdiction d'acquisition et de détention d'armes, et retiré la validation de son permis de chasser. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la restitution ultérieure des armes ne privait pas d'objet les conclusions en annulation. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 312-7 et L. 312-10 du code de la sécurité intérieure.