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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 216/570

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403232(TA14-2403232)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme D et M. E, ressortissants somaliens, contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime ordonnant leur transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de leurs demandes d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du non-respect des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que les requérants n'établissaient pas que leur transfert aux Pays-Bas, où leur demande d'asile avait été rejetée, les exposerait à un risque réel de renvoi en Somalie contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la présence de leur fils bénéficiant d'une protection subsidiaire en France ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2303253(TA14-2303253)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 5 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2403258(TA14-2403258)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant le renouvellement de la carte de séjour de M. C, ressortissant étranger et parent d'un enfant français. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la demande de renouvellement était toujours en cours d'instruction et que la requête était recevable. Il a ensuite considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, le requérant étant en situation de renouvellement de titre de séjour et involontairement privé d'emploi. Enfin, le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison notamment du défaut de motivation et de la méconnaissance potentielle des articles L. 423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA14-2401830(TA14-2401830)

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le rejet de sa demande d’attribution de la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov » par l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’aucun obstacle ne s’y oppose. La procédure est ainsi close.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403147(TA14-2403147)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se maintenant irrégulièrement sur le territoire depuis l'expiration de son titre de séjour en 2016 et ne justifiant pas de circonstances particulières. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'urgence caractérisée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

16 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA14-2401875(TA14-2401875)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B d’une requête en annulation d’une décision de la CAF de la Manche rejetant sa demande de remise d’un indu d’aide personnelle au logement de 911,26 euros. La requérante s’est désistée de son recours par un acte du 28 novembre 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 16 décembre 2024. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

16 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2403150(TA14-2403150)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour accéder à son compte ANEF, le préfet ayant fait droit à sa demande. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l'État a été condamné à verser 400 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de cette loi.

16 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA14-2401858(TA14-2401858)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme D épouse C pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov" par l'ANAH. La requérante s'est désistée de son recours par un acte enregistré le 26 novembre 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 décembre 2024. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant achevée par le désistement de la partie requérante.

16 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2401978(TA14-2401978)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions implicite et explicite du préfet du Calvados refusant de prescrire des mesures de mise en conformité acoustique à l’encontre de la société Nestlé Health Science France. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation, de mise en demeure et d’astreinte. Par ordonnance du 16 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté les conclusions de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à sa demande de frais d’instance.

16 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA14-2302866(TA14-2302866)

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 16 décembre 2024, a donné acte du désistement d’instance de Mme B et autres, qui demandaient la condamnation de la commune de Houlgate à leur verser 2 millions d’euros en réparation de préjudices liés à des fautes dans l’élaboration du plan local d’urbanisme. La commune s’est également désistée de ses conclusions au titre des frais de l’instance. L’affaire est ainsi close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2401586(TA14-2401586)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales du Calvados rejetant sa demande de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 1 479,03 euros. En cours d’instance, Mme A s’est désistée de sa requête, désistement que la caisse n’a pas contesté. Par ordonnance du 16 décembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.

16 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403095(TA14-2403095)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé-suspension par M. et Mme C, voisins immédiats, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Pont L'Evêque pour un ensemble de 74 logements. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'insuffisance du dossier de demande, de l'absence de nouveaux avis des services consultés après modifications du projet, et de la méconnaissance des règles de sécurité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme) et du plan de prévention des risques inondations (PPRI) de la Basse Vallée de la Touques. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA14-2403212(TA14-2403212)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du président de l'université de Caen Normandie lui refusant l'assistance d'un secrétaire lors des épreuves. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de la proximité des examens ni démontré que le refus compromettait gravement sa situation. En conséquence, la suspension de la décision attaquée n'a pas été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2400919(TA14-2400919)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Lepelley électricité contestant des pénalités contractuelles mises à sa charge par la commune de Saint-Sauveur-Le-Vicomte via un titre de recette. La société invoquait des arguments généraux (situation d’autres entreprises, délai d’émission du titre, absences excusées, durée du chantier) sans les étayer par des faits précis. Le juge a estimé que ces écritures n’étaient pas assorties des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, les rendant manifestement irrecevables. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403277(TA14-2403277)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen rejette la requête en référé suspension de Mme B C, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément par le département de l'Orne le 9 octobre 2024. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation de précarité ou de l'impossibilité d'exercer une autre activité professionnelle. Il relève que la décision contestée est motivée par la préservation de la sécurité et de la santé des enfants accueillis, en raison de faits graves (fugues, alcool, défaut de surveillance). La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403323(TA14-2403323)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui visait à déposer une plainte contre le directeur de la police municipale et le maire de Lisieux pour le vol de son véhicule. La juridiction a estimé que ce litige ne relevait pas de la compétence du juge administratif, car il tendait à l’enregistrement d’une plainte, et que la requête ne contenait aucune conclusion à fin d’annulation d’une décision administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et portée devant un ordre de juridiction incompétent.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2202723(TA14-2202723)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 296 012,98 euros présentée par la société Eiffage énergie systèmes - Clévia Normandie à l'encontre de la commune de Cherbourg-en-Cotentin. Le juge a considéré que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, car les stipulations du CCAP dérogeaient à l'article 13.4.4 du CCAG Travaux, empêchant la formation d'un décompte général tacite. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403288(TA14-2403288)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 24 octobre 2024 par laquelle le président du conseil départemental de l'Orne a licencié Mme B C, assistante familiale, suite au retrait de son agrément. La requérante invoquait l'urgence, notamment la privation de revenus et des conséquences psychologiques, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, tenant à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation, et à la méconnaissance des droits de la défense et des articles L. 423-10 et L. 423-11 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence justifiant la suspension, sans examiner le fond du litige.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401463(TA14-2401463)

Le Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 10 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. A, estimant notamment que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la décision d'interdiction de retour était conforme aux articles L. 612-8 et L. 610-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403129(TA14-2403129)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé suspension par M. B C, détenu, pour contester la décision du 13 novembre 2024 du ministre de la justice prolongeant son placement à l'isolement. Le requérant invoquait l'urgence en raison de la dégradation de son état de santé physique et psychologique après plus de trois ans et demi d'isolement, et soulevait des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le ministre de la justice a défendu la décision en se fondant sur le profil pénal dangereux du détenu, son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés et la nécessité de préserver l'ordre et la sécurité de l'établissement. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 213-25 du code pénitentiaire.

12 décembre 2024Résumé IA
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