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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 219/570

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2202770(TA14-2202770)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'avis d'amende forfaitaire pour une infraction commise le 23 avril 2022, ce qui l'aurait privé de la possibilité d'anticiper le retrait de points. Le tribunal a écarté ce moyen, relevant que l'infraction était établie par l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée le 17 août 2022, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que l'information prévue à l'article L. 223-3 du même code avait été délivrée via le procès-verbal électronique signé par l'intéressé.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2202771(TA14-2202771)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait notamment que le stage de sensibilisation à la sécurité routière qu'il avait suivi en février 2022 devait lui permettre de récupérer quatre points. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le stage, bien que mentionné comme obligatoire, n'ouvrait pas droit à récupération de points en raison du non-respect du délai de quatre mois prévu à l'article R. 223-4 du code de la route. La décision s'appuie sur les articles L. 223-6 et R. 223-4 du code de la route.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300112(TA14-2300112)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D A. Celui-ci contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle routier positif aux stupéfiants. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur de fait, fondé sur la distinction entre cannabis et CBD, n'était pas établi, les analyses toxicologiques n'étant pas produites. La décision a été prise en application des articles L. 235-2 et suivants du code de la route.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2300394(TA14-2300394)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B contestant la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation avait été retirée par le ministre de l'intérieur après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Concernant les retraits de points contestés, le tribunal a jugé que le ministre n'apportait pas la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions des 10 septembre et 29 décembre 2020. En conséquence, le tribunal a annulé ces décisions de retrait de points et enjoint au ministre de reconstituer le capital de points de M. B.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300433(TA14-2300433)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A C, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 3 février 2023 retirant trois points de son permis de conduire. Le requérant contestait le défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, mais le tribunal a jugé que le procès-verbal électronique, signé par l'intéressé, établissait la délivrance de cette information. Les autres moyens, tirés de la bonne foi et de l'insuffisance de ressources, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité du retrait de points.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2300220(TA14-2300220)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 7 décembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Par un mémoire du 14 novembre 2024, M. A s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 9 décembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2401799(TA14-2401799)

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait l'annulation d'un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une somme de 797 euros au profit de la commune de Digosville. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement d'instance.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400315(TA14-2400315)

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de l'association Société de tir de la mine, qui contestait un arrêté municipal de fermeture temporaire de son stand de tir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige. Les conclusions de la commune de Soumont-Saint-Quentin tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA14-2300403(TA14-2300403)

Suspension administrative du permis de conduire. Tribunal administratif de Caen. Donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui a retiré sa requête contre l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2023. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300231(TA14-2300231)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, qui contestait le retrait de six points sur son permis de conduire français. Le requérant soutenait que ces retraits, liés à des infractions commises avant l'obtention de son permis français en octobre 2022, étaient irréguliers car il était alors titulaire d'un permis tunisien. Le tribunal a appliqué les articles L. 223-10 et L. 223-11 du code de la route, rappelant que tout conducteur avec un permis étranger dispose d'un capital virtuel de points en France, dont le solde est reporté sur le permis français lors de l'échange. Ainsi, les retraits de points pour des infractions commises avant l'échange sont légaux, et la demande d'annulation a été rejetée.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403157(TA14-2403157)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant des requérants. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant apporté aucune précision circonstanciée ou élément de justification démontrant une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à celle de leur enfant. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2100442(TA14-2100442)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche ordonnant le dessaisissement de ses armes et l'interdiction d'en détenir. Le tribunal a estimé que, malgré l'absence de production de l'enquête administrative et la relaxe pénale de l'intéressé, le comportement décrit (réputation de toxicomane et comportement insistant) justifiait la mesure sur le fondement des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, considérant que les éléments suffisaient à craindre une utilisation dangereuse des armes pour autrui.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2402180(TA14-2402180)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E B G, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de l'Orne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement estimer que les ressources du requérant, bien que supérieures au seuil légal, ne présentaient pas un caractère stable, en raison de la succession de contrats courts et d’une période de chômage. La décision s’appuie sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’a pas été jugée contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni à l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2200749(TA14-2200749)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. Yves Michel, ancien président d'une communauté de communes, qui contestait le refus implicite de la communauté de communes Coutances Mer et Bocage de lui accorder la protection fonctionnelle pour couvrir ses frais d'avocat suite à des poursuites pénales dont il a été relaxé. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision implicite de rejet était née le 12 mars 2022 et que la requête, enregistrée le 29 mars 2022, était hors délai. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-2 et R. 421-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés des articles L. 2123-34 et L. 5211-15 du code général des collectivités territoriales.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302461(TA14-2302461)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E, ressortissant iranien, qui contestait la décision du 20 juillet 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait suspendu ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 20 de la directive "accueil" 2013/33/UE et de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a jugé que la décision de suspension était fondée sur les motifs prévus par ces textes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2302051(TA14-2302051)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de Mme B, assistante maternelle, contestant la suspension puis le retrait de son agrément par le président du conseil départemental de l'Orne. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a annulé la décision de suspension du 6 juillet 2023 pour défaut de motivation en droit, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de la décision de retrait du 12 octobre 2023, estimant que les moyens soulevés (incompétence, motivation insuffisante, erreur de fait et d'appréciation) n'étaient pas fondés au regard de l'article L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2302797(TA14-2302797)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lever son inscription au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de droit, car l'inscription au FINIADA constitue une mesure d'exécution de l'arrêté du 24 janvier 2020, lequel n'a pas été contesté. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 312-3, L. 312-11, L. 312-13 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure, dès lors que la dangerosité potentielle de M. B pour l'ordre public ou la sécurité des personnes n'était pas établie comme ayant cessé.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302266(TA14-2302266)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du garde des sceaux du 26 décembre 2022 ordonnant son maintien au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de forme (signature lisible), l'incompétence du signataire (délégation régulièrement publiée), et le défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 212-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article D. 223-11 du code pénitentiaire.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403153(TA14-2403153)

Suspension d’une décision de refus d’autorisation d’instruction dans la famille. Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C. La condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour les requérants de justifier d’une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à celle de leur enfant. La demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie est donc rejetée.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2400869(TA14-2400869)

Le Tribunal administratif de Caen annule la décision du 26 septembre 2022 par laquelle le préfet du Calvados a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant guinéen. Le tribunal juge que ce classement, motivé par l’entrée irrégulière de l’intéressé et l’absence de prise en charge par l’aide sociale à l’enfance, est illégal car le préfet a procédé à un examen de la situation sans être en situation de compétence liée, et sans que la demande soit abusive ou dilatoire. La décision est fondée sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

6 décembre 2024Résumé IA
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