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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 220/570

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2401981(TA14-2401981)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2400852(TA14-2400852)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du préfet du Calvados d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a examiné le moyen tiré d’une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que le préfet, bien que pouvant rejeter une demande en cas de présence anticipée du conjoint en France, dispose d’un pouvoir d’appréciation pour éviter une atteinte excessive à la vie familiale. En l’espèce, la décision de refus a été confirmée, les conditions légales n’étant pas remplies.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2002503(TA14-2002503)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Manche de lui délivrer un agrément d'assistante familiale. La requérante invoquait un vice de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure concernant le rejet du recours gracieux. Sur le fond, il a estimé que le refus était justifié au regard des articles L. 421-3 et R. 421-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que du référentiel d'agrément, les conditions d'accueil n'offrant pas les garanties suffisantes pour la sécurité, la santé et l'épanouissement des mineurs.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2100201(TA14-2100201)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait l'annulation du refus implicite de communication de documents relatifs à son placement en régime fermé et à la confiscation de ses biens. Le tribunal a jugé que la demande de communication était sans objet, car les documents sollicités avaient déjà été communiqués ou étaient matériellement inexistants. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2100658(TA14-2100658)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, exploitant du bar "Le rond-point", qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 février 2021 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de mise en demeure prévue par le décret n°2020-1310 du 29 octobre 2020 avait été respectée. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et, par voie de conséquence, des conclusions indemnitaires.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2200745(TA14-2200745)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Assurances du Crédit Mutuel IARD, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser des dégradations subies par une agence bancaire lors d'une manifestation des "gilets jaunes" le 11 janvier 2020 à Caen. Le tribunal a considéré que le lien de causalité direct et certain entre les dommages et les actes commis par la manifestation n'était pas établi, faute de preuve que le cortège soit passé rue Écuyère ou que les dégradations aient eu lieu pendant le rassemblement. En conséquence, la responsabilité sans faute de l'État prévue à l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n'a pas été engagée.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA14-2200854(TA14-2200854)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices résultant d'une prise en charge médicale au centre hospitalier de L'Aigle, en imputant une faute à l'établissement et en demandant la condamnation de l'ONIAM. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier pour un retard fautif dans la réalisation d'un scanner entre le 8 et le 11 janvier 2016, constituant une perte de chance évaluée à 50 %. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser à M. B une somme limitée à 2 000 euros au titre des souffrances endurées, seul préjudice directement lié à ce retard, et a rejeté les autres demandes indemnitaires, y compris celles dirigées contre l'ONIAM. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en matière hospitalière et sur l'évaluation de la perte de chance.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403155(TA14-2403155)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension formée par M. et Mme C contre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fils. Les requérants n’ont pas justifié de l’urgence requise, faute d’éléments circonstanciés démontrant une atteinte grave et immédiate à la continuité pédagogique de l’enfant. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2402149(TA14-2402149)

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par M. B d’une requête en annulation d’un titre de perception émis par le ministre des armées pour un indu de rémunération, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de la dernière affectation de l’agent, situé dans l’Essonne. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403159(TA14-2403159)

Refus d’instruction en famille – Tribunal administratif de Caen – Rejet du référé suspension – Absence d’urgence caractérisée. Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l’autorisation d’instruire en famille pour l’enfant des requérants. Les juges ont estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les parents d’apporter des éléments circonstanciés démontrant une atteinte grave et immédiate à la continuité pédagogique de leur fils. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302380(TA14-2302380)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la famille F, qui demandait la condamnation de l'ONIAM à réparer les préjudices subis par leur fille, Mme B F, atteinte de narcolepsie avec cataplexie après une vaccination contre la grippe A/H1N1 (vaccin Panenza) en 2009-2010. Les requérants soutenaient que le lien de causalité entre la vaccination et la maladie était scientifiquement démontré et reconnu par les experts. L'ONIAM a conclu au rejet de la requête, contestant le fondement des demandes. Le tribunal, après avoir examiné les pièces du dossier et entendu les parties, a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment les articles L. 3131-1 et L. 3131-3 relatifs aux mesures d'urgence sanitaire et à la responsabilité des professionnels de santé.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2301652(TA14-2301652)

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 6 décembre 2024, a constaté le désistement d’office de M. et Mme A, qui contestaient le rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403207(TA14-2403207)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les contraintes professionnelles et familiales invoquées par le requérant, en raison de la gravité et de la réitération des infractions de conduite sous l'empire d'un état alcoolique. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en privilégiant les exigences de sécurité routière sur les intérêts personnels du conducteur.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302930(TA14-2302930)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lui restituer son passeport retenu dans le cadre d'une mesure d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de signature de la décision implicite, et a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée par les circonstances de l'espèce. Il a également considéré que la rétention du passeport, fondée sur l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive aux libertés de la requérante, compte tenu de la persistance de l'obligation de quitter le territoire français. Enfin, le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, faute pour Mme B d'établir sa situation matrimoniale à la date de cette décision.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2202574(TA14-2202574)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par des propriétaires voisins contre un permis de construire et ses modificatifs, délivrés par le maire de Beaumont-en-Auge à la société Beaumont Promotion 2 pour la construction de logements collectifs et individuels. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme relatives à la hauteur, à l’implantation et au stationnement, ainsi que l’absence de permis d’aménager pour un lotissement, le tribunal a rejeté la requête. Il a considéré que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, le projet n’affectant pas directement leurs conditions de jouissance de leurs biens. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2302153(TA14-2302153)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B A d’une opposition à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 19 371,74 euros pour la période de juillet 2018 à novembre 2021. Le requérant contestait la régularité de la contrainte, invoquant un défaut de mise en demeure conforme et une erreur de droit sur le cumul autorisé entre activité professionnelle et allocation. La juridiction a rejeté l’opposition, considérant que la procédure de mise en demeure avait été régulièrement suivie et que l’indu était fondé. La décision s’appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402908(TA14-2402908)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à mettre fin à la suspension du permis de construire initial du 11 décembre 2023. Cette suspension avait été prononcée le 2 avril 2024 en raison d'un vice tiré de la méconnaissance de l'article UC13.2 du règlement du PLU. Le juge a considéré que le permis modificatif délivré le 19 juillet 2024, bien que constituant un élément nouveau, ne purgeait pas ce vice, et que les autres moyens soulevés par les défendeurs étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis initial. La solution retenue est donc le maintien de la suspension.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2101772(TA14-2101772)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de permis de construire pour l'extension de sa maison d'habitation à Argences. Le maire avait motivé son refus par la méconnaissance des règles de la zone N du plan local d'urbanisme (PLU), limitant les extensions à 20 % d'emprise au sol supplémentaire. Le tribunal a jugé que le classement de la parcelle en zone N n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des objectifs du PLU visant à préserver les espaces naturels et agricoles et à limiter le mitage. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-8, R. 151-17 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401372(TA14-2401372)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 22 avril 2024 par laquelle le préfet de l'Orne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, estimant que le préfet aurait dû fonder son refus sur l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 plutôt que sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette substitution a conduit à l'annulation de la décision initiale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2202512(TA14-2202512)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 20 mai 2022 par le maire d’Equemauville à la société Erigea, autorisant la construction de quatre cottages, une piscine et la rénovation d’un manoir. Les requérants, voisins immédiats, contestaient la légalité du permis en invoquant notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des articles UC 3, UC 4, UC 11.5, UC 12, UC 13 et UC 14 du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était complet, que les règles d’urbanisme applicables étaient respectées et que les risques pour la sécurité publique n’étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
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