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Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B A contestant son transfert de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis vers le centre pénitentiaire d'Argentan. Le tribunal a jugé que cette décision constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas atteinte aux libertés et droits fondamentaux du détenu. Il a notamment écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'éloignement n'était pas de nature à rendre les visites familiales très difficiles ou impossibles. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Falaise bis. Celle-ci demandait le retrait de potelets installés par la communauté urbaine Caen la Mer, qui empêchaient l'accès des véhicules à sa propriété abritant un centre d'hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence extrême n'était pas caractérisée, les potelets n'interdisant pas tout accès piéton et les risques allégués (livraisons, sécurité incendie) n'étant pas établis avec des précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A C contestant la décision du 18 octobre 2022 du garde des sceaux, ministre de la justice, maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’irrégularité de la procédure, jugeant que la délégation de signature était régulièrement publiée et que la décision était suffisamment motivée au regard des faits (gravité des condamnations, appartenance à la criminalité organisée, risques d’évasion). La solution s’appuie sur le code pénitentiaire, le code des relations entre le public et l’administration, et l’instruction ministérielle du 11 janvier 2022.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, les vices de procédure, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux Marocains) le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, sans que cela n'affecte la légalité de la décision. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices subis par M. A B. Cette mesure a été jugée utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité contre la région Normandie, l'accident de service (tentative de suicide) ayant été reconnu. La solution retenue écarte l'argument de la région sur l'absence d'utilité de l'expertise, en rappelant que le juge des référés ne peut rejeter une telle demande en l'absence de lien de causalité manifeste entre le préjudice et la faute alléguée.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 23 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entaché ni d'erreur d'appréciation ni d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. Les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont également été validées, le tribunal estimant qu'elles ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A B contestant le refus du département de la Manche de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La décision attaquée, fondée sur le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, a été rejetée par le tribunal. Le juge a considéré que Mme B ne démontrait pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment en établissant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide technique ou humaine. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays d'éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B A contestant la décision du président du conseil départemental de l'Orne du 21 novembre 2023, qui réduisait son revenu de solidarité active (RSA) pour défaut de validation d'un contrat d'engagements réciproques. Le requérant invoquait son impossibilité de se présenter aux rendez-vous en raison de sa précarité et demandait la signature à distance. Statuant en application des articles L. 262-36 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence de motif légitime justifiait la suspension partielle de l'allocation. La solution retenue confirme la légalité de la décision départementale.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de M. C, ressortissant marocain, contre le refus du préfet du Calvados de renouveler sa carte de résident de dix ans, au motif d'une menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision préfectorale était fondée sur une menace grave et actuelle pour l'ordre public, justifiant le refus de renouvellement de plein droit prévu à l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et de violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté. Il a jugé que Mme C ne remplissait pas les conditions de l'article 7 bis h) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car elle ne justifiait pas d'une résidence régulière ininterrompue de cinq ans en France sous couvert d'un titre de séjour relevant de cet article. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du département de la Manche de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a considéré que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants démontrant une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision initiale, fondée sur l'absence de preuve d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d'un recours systématique à une aide technique ou humaine, a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C A, qui contestait le refus du département du Calvados de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que M. A ne rapportait pas la preuve que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment en établissant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité d’une aide technique ou humaine systématique, conformément aux critères de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue confirme la légalité de la décision du président du conseil départemental, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par un détenu, M. C, contestant la décision du directeur du centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe de retirer un numéro de téléphone de sa liste de contacts. Le requérant invoquait un vice de procédure (absence de contradictoire) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait bien été respectée, le requérant ayant été informé préalablement de la mesure envisagée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, détenu, qui contestait la décision du garde des sceaux du 14 juin 2021 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure (absence de rapport motivé du directeur interrégional) et la méconnaissance des droits de la défense (absence d'assistance d'un avocat). Il a jugé que la procédure prévue par les articles R. 57-7-64 et R. 57-7-68 du code de procédure pénale avait été régulièrement suivie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A C contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 24 mai 2023 suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à un dépistage positif aux stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le directeur de cabinet bénéficiait d'une délégation de signature régulière pour ce type de décision. Il a également rejeté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut de signature, estimant que l'arrêté était conforme aux articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 17 mai 2023 suspendant son permis de conduire pour 10 mois suite à un contrôle routier positif à la cocaïne. Le requérant contestait la décision en invoquant une erreur de fait, se prévalant d’une analyse urinaire personnelle négative. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n’était pas fondé au regard des dispositions des articles L. 235-2 et R. 235-5 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la suspension administrative fondée sur le dépistage salivaire positif réalisé par les forces de l’ordre.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B C, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 10 août 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, au regard des résultats du test salivaire positif aux stupéfiants. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, ressortissante ukrainienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas établi la date d'entrée en France de la requérante, ni démontré qu'elle y était entrée irrégulièrement ou s'y était maintenue irrégulièrement. Par conséquent, le motif de refus tiré du dépassement du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant sierra-léonais. Le juge a constaté que le préfet du Calvados avait pris une décision expresse de refus le 12 décembre 2024, se substituant à la décision implicite, et que cette nouvelle décision était suffisamment motivée. La condition d'urgence a été reconnue, mais aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'a été retenu, notamment au regard des articles L. 435-1, L. 435-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.