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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 215/570

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401396(TA14-2401396)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait la suspension administrative de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de l'Orne suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. Il a notamment jugé que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante, et que le procès-verbal de gendarmerie, faisant foi, établissait l’interception du véhicule. La demande de restitution du permis et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401113(TA14-2401113)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 28 février 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un test salivaire positif aux opiacés. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision préfectorale mentionnait les textes applicables (articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route) et les faits de l'espèce. Il a également jugé que la suspension n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de la gravité de l'infraction de conduite sous stupéfiants. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400414(TA14-2400414)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contestant la suspension administrative de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet du Calvados suite à un test salivaire positif au cannabis, aux opiacés et à la cocaïne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision comportait les considérations de droit et de fait requises par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la procédure contradictoire préalable n'était pas applicable en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code et à l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la suspension administrative.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2202529(TA14-2202529)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SMABTP, assureur dommages-ouvrage, qui a indemnisé le centre hospitalier Saint-James pour des non-conformités aux règles de sécurité incendie affectant des menuiseries extérieures. La SMABTP a demandé la condamnation in solidum des constructeurs (maîtres d'œuvre, bureau d'études et contrôleur technique) sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la SMABTP ne justifiait pas d'un intérêt à agir faute de produire la quittance subrogative établissant le paiement effectif des sommes à son assuré. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300898(TA14-2300898)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. E B, qui contestait l'arrêté du 10 mars 2023 par lequel le préfet de l'Orne avait suspendu son permis de conduire pour neuf mois suite à un dépistage salivaire positif aux stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était régulièrement publiée et que la décision était suffisamment motivée. Il a également rejeté l'argument selon lequel le requérant consommait uniquement du CBD, estimant que les analyses produites par M. B, réalisées en dehors de tout cadre légal, ne pouvaient remettre en cause les résultats du dépistage initial. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-1, L. 224-2 et R. 235-5 du code de la route.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2302000(TA14-2302000)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet de l'Eure avait suspendu son permis de conduire pour six mois. Le requérant soutenait que la décision était entachée d'une erreur de fait, car la rétention de son permis n'était pas liée à un état alcoolique mais à un excès de vitesse. Le tribunal a relevé que la suspension était fondée sur l'excès de vitesse de plus de 40 km/h, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route, et non sur une alcoolémie. La requête a donc été jugée infondée.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401182(TA14-2401182)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C B contestant la suspension administrative de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet du Calvados suite à un test salivaire positif au cannabis. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n’était pas requise en raison de l’urgence, la conduite sous stupéfiants constituant un danger grave et immédiat. Enfin, le tribunal a estimé que la suspension de six mois n’était ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation ni disproportionnée.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA14-2401980(TA14-2401980)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir la fabrication de son permis de conduire. En défense, la préfète du Rhône a fait valoir que la demande initiale avait été rejetée pour défaut de justificatif de résidence, mais qu'une nouvelle demande avait été déposée et que des pièces complémentaires étaient en cours de transmission. Le juge a constaté que la procédure n'était plus bloquée et que la demande d'injonction était devenue sans objet, prononçant un non-lieu à statuer.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403248(TA14-2403248)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant camerounais, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucune décision de rejet n'était intervenue, la demande de renouvellement étant toujours en cours d'instruction et une attestation de prolongation valable jusqu'au 4 mars 2025 ayant été délivrée. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et, à titre subsidiaire, la condition d'urgence n'était pas remplie.

18 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402566(TA14-2402566)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D et autres, copropriétaires et syndicat de copropriété, qui contestaient le permis d'aménager délivré par le maire de Granville pour l'aménagement d'espaces publics. Les demandes préalables des requérants visant à préserver leur accès à la voie publique ont été jugées sans objet, car le projet n'était pas encore autorisé, rendant les conclusions irrecevables. Le moyen d'incompétence du maire a été écarté comme manifestement infondé, et le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'accès à la voie publique a été jugé inopérant, le permis d'aménager ne contrôlant que la conformité aux règles d'urbanisme. La commune de Granville a obtenu 1 000 euros au titre des frais de justice.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2403079(TA14-2403079)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant malien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Calvados sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite de rejet était bien née à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a ensuite constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, sans qu'aucune circonstance ne vienne y faire échec. La solution retenue est donc que la requête est recevable et que l'urgence est établie.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2201785(TA14-2201785)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la commune de Sablons-sur-Huisne et son assureur pour obtenir la condamnation solidaire des sociétés SPIE Industrie et SPIE Facilities à réparer les préjudices matériels et d’exploitation résultant d’un incendie survenu en 2019 dans une salle multi-activités. Les requérantes invoquaient la garantie décennale pour un défaut électrique imputable aux travaux de SPIE Industrie et la responsabilité contractuelle de SPIE Facilities pour manquement à ses obligations de contrôle périodique. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que l’origine exacte de l’incendie n’était pas établie avec certitude et que les conditions de mise en œuvre des responsabilités invoquées n’étaient pas réunies. Il a également mis à la charge solidaire des requérantes le paiement de 3 000 euros à chacune des sociétés défenderesses au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403236(TA14-2403236)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le transfert ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer la réalité et l'intensité des liens familiaux allégués en France. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'ayant pas fait usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2201834(TA14-2201834)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi de deux recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 21 février 2022 par lequel le maire de Thue et Mue a délivré un permis de construire une centrale à béton et des bureaux à la société Pigeon Béton. L'association Thue M D et plusieurs sociétés voisines contestaient notamment l'incompatibilité du projet avec le secteur UE du plan local d'urbanisme et la méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants, et a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403146(TA14-2403146)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de l'Orne du 22 novembre 2024 fixant le pays de destination (l'Algérie) pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2401970(TA14-2401970)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en constatant l'absence de progression dans son cursus universitaire. Il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403035(TA14-2403035)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C visant les permis de construire délivrés à Mme A pour l'extension d'une maison individuelle à Vicq-sur-Mer. Le juge a estimé que M. C ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, la perte partielle de vue sur la mer depuis son jardin et une fenêtre, déjà obstruée par la végétation, ne constituant pas une atteinte directe à ses conditions de jouissance du bien. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou les moyens soulevés.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403080(TA14-2403080)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 18 septembre 2024 par laquelle le général commandant la région de gendarmerie de Normandie a muté d'office M. B, adjudant-chef de gendarmerie, de Rouen à Argentan. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'impact de la mutation sur la garde alternée des enfants du requérant et de l'absence de justification d'une perturbation du service par l'administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2202766(TA14-2202766)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l'association syndicale autorisée "Vivre avec la Mer" qui contestait la décision du préfet de la Manche du 12 octobre 2022 refusant de revenir sur le déclassement automatique des digues de Hauteville-sur-Mer et Montmartin-sur-Mer. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le déclassement automatique des ouvrages, intervenu le 1er juillet 2022 en application des articles L. 566-12-1 et R. 214-113 du code de l'environnement, était légal. Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, les dispositions relatives aux associations syndicales autorisées ne faisant pas obstacle à l'application de la réglementation sur les ouvrages hydrauliques.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2403160(TA14-2403160)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, ce qui ne justifiait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 décembre 2024Résumé IA
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