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Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme Colomba Frassati, commissaire des armées, contestant les décisions relatives à son congé parental. Le tribunal a rappelé que, conformément aux articles R. 4125-1 et suivants du code de la défense, la décision prise par la ministre des armées le 10 octobre 2022, après avis de la commission des recours des militaires, se substitue aux décisions initiales et est seule susceptible d'être contestée. Par conséquent, les conclusions dirigées contre les décisions des 11 avril et 11 mai 2022 sont irrecevables. Le tribunal a ensuite rejeté les moyens soulevés contre la décision du 10 octobre 2022, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que de la méconnaissance des articles L. 4138-5 et R. 4138-19 du code de la défense, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant d'accorder des jours de permission entre le congé de maternité et le congé parental. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B..., ancien fonctionnaire de la protection judiciaire de la jeunesse, victime d’un accident de service reconnu imputable le 19 août 2016, afin d’obtenir réparation de divers préjudices personnels et patrimoniaux. Le tribunal rappelle que les prestations prévues par le code des pensions civiles et militaires de retraite réparent forfaitairement les pertes de revenus et l’incidence professionnelle, mais n’excluent pas une indemnisation complémentaire pour d’autres préjudices, sans qu’une faute de l’administration soit nécessaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le principe de la responsabilité sans faute de l’État est posé, sous réserve de l’évaluation des chefs de préjudice non couverts par le régime forfaitaire. Les textes appliqués incluent le code des pensions civiles et militaires de retraite, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 84-13 du 11 janvier 1984.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 15 avril 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. C n'étaient pas réelles et sérieuses, compte tenu de l'absence de validation de diplôme après cinq ans et de résultats insuffisants. La solution s'appuie sur l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de la décision du 9 septembre 2022 par laquelle la maire de Saint-Pair-Sur-Mer avait refusé de dresser un procès-verbal d'infraction à l'encontre de M. et Mme D pour des travaux réalisés en méconnaissance d'un permis de construire. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, tirés de différences d'altimétrie, d'ouvertures, d'alignement et de surface par rapport au permis initial, n'étaient pas fondés, notamment en raison de la délivrance ultérieure d'un permis de construire modificatif régularisant les écarts. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Par un acte enregistré le 21 janvier 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS Howmet d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021, concernant son établissement de Dives-sur-Mer. La société contestait l’intégration dans la base imposable de certaines immobilisations, soutenant qu’elles constituaient soit des travaux n’ayant pas modifié la consistance ou les caractéristiques physiques des constructions (article 1517 du CGI), soit des biens exonérés au titre du 11° de l’article 1382 du CGI (biens adaptés aux activités industrielles), soit des biens hors du champ d’assujettissement (articles 1380 et 1381 du CGI). Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que les éléments invoqués par la société ne remplissaient pas les conditions légales pour bénéficier des réductions ou exonérations sollicitées. En conséquence, il a également rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 16 octobre 2023 par laquelle l'OFII refusait de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A, demandeur d'asile afghan. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré que la convocation à se présenter aux autorités, motif du refus, avait été régulièrement notifiée à l'intéressé. Cette absence de preuve a conduit à une erreur de fait et à une inexacte application des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a donc été annulée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration a refusé à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la proximité de l'audience au fond prévue le 27 janvier 2025 pour statuer sur le recours en excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 19 décembre 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration a notifié à M. B la sortie de son hébergement pour demandeur d’asile. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, compte tenu de la proximité de l’audience au fond prévue le 23 janvier 2025 pour statuer sur le recours en annulation. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires et la demande d’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B de deux requêtes (n° 2301023 et 2301024) visant à contester le rejet implicite de sa demande de revenu de solidarité active (RSA) par le président du conseil départemental du Calvados. Constatant que les courriers adressés à M. B, notamment les mémoires en défense, lui étaient revenus avec la mention "NPAI" et que ce dernier n'avait pas informé le tribunal de son changement d'adresse, le juge a estimé ne pas être en mesure de statuer. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer en l'état sur les deux requêtes.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Manche a refusé le regroupement familial à M. B, ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de contacts réguliers avec sa famille restée au Pakistan ou d'avoir entrepris des démarches similaires en Italie où il a vécu. L'ordonnance s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, atteinte à la vie familiale) n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir du préfet du Calvados les mesures nécessaires au dépôt d'une demande de titre de séjour. M. B s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. En application de l'article R. 222-1 du même code, il a donné acte du désistement par une ordonnance du 20 janvier 2025.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2025, du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) à lui verser 3 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans qu'aucune somme ne soit allouée. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2025, du désistement de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) à lui verser 8 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov". Le désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte sans statuer au fond. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2025, du désistement pur et simple de Mme B, qui réclamait à l’ANAH le versement de 3 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov". La requérante s’étant désistée de son recours de plein contentieux, le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un simple acte de désistement, sans condamnation ni examen au fond.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de difficultés financières suffisamment caractérisées malgré son emploi en CDI et ses charges familiales. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de Mme B D par le CHU de Caen. La requérante allègue des complications post-opératoires graves survenues après une embolisation d'anévrisme cérébral en juillet 2020, incluant une hémiparésie, une thrombectomie, une craniectomie et une infection. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité, sans que l'absence manifeste de lien de causalité ne soit établie. La mission de l'expert portera sur l'évaluation des préjudices et des éventuels manquements, en application des dispositions du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge des référés d’évaluer la responsabilité pénale de personnes n’ayant pas répondu à ses courriels, en invoquant une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucun justificatif permettant de caractériser une situation d’urgence justifiant l’intervention du juge dans les quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Drapo et M. B A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (ANAH) à verser la somme de 17 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov". Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 20 janvier 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Drapo et M. B A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (ANAH) à verser une somme de 3 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov". Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur action, enregistré le 14 janvier 2025. Par ordonnance du 20 janvier 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.