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Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 26 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Celui-ci demandait la condamnation du département de l'Orne à lui rembourser 1 328,44 euros, correspondant à des sommes qu'il estimait illégalement perçues au titre de la participation horaire des bénéficiaires de l'allocation personnalisée d'autonomie. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 30 juin 2023 cessant ses conditions matérielles d’accueil, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales après le retrait de cette décision par l’OFII. Le tribunal a condamné l’OFII à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un permis professionnel de transport en commun et l'obligation de restituer sa carte VTC. Le juge a estimé que les documents médicaux fournis par le requérant étaient contradictoires et dépourvus de valeur probante, ne permettant pas de justifier de l'examen médical exigé par l'article R. 221-10 du code de la route. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens assortis de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contestant un avis de recouvrement de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères (230 euros) émis par Saint-Lô Agglo. La juridiction a estimé que cette redevance, instituée en application des articles L. 2333-76 et L. 2333-79 du code général des collectivités territoriales, constitue la rémunération d'un service public industriel et commercial. En conséquence, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme et M. Baron B de leurs conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au directeur des services départementaux de l'éducation nationale de la Manche d'attribuer une aide humaine individuelle à leur enfant. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes d'injonction et d'astreinte. Toutefois, il a condamné l'État à verser aux requérants une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société P2F (Pompes funèbres Le Tourneurs du Val) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 suspendant son habilitation pour trois mois. La société s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, ce dont le préfet a pris acte. Par ordonnance du 26 novembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du SDIS de la Manche lui attribuant le grade honoraire d’adjudant-chef. En cours d’instance, le SDIS a retiré cet arrêté par une décision devenue définitive. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Requête de M. et Mme C contestant le rejet de leur demande de remise de dette d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 144,96 euros. Le Tribunal Administratif de Caen, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la commune de Condé-en-Normandie afin d’obtenir la condamnation in solidum du maître d’œuvre et de plusieurs entreprises pour des désordres affectant la cantine scolaire, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a retenu la responsabilité décennale des constructeurs sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil, en considérant que les actions n’étaient pas prescrites. Il a condamné in solidum M. B (maître d’œuvre) et les sociétés Gerault menuiseries et D à verser à la commune 221 232,39 euros pour les travaux réparatoires, ainsi que 70 000 euros pour les préjudices d’indisponibilité et de perturbation du service public, avec intérêts au taux légal. La société Établissements Foubert, en liquidation judiciaire clôturée, n’a pas été condamnée.
Suspension d'agrément d'assistante maternelle. Tribunal Administratif de Caen. Désistement d'office de la requérante faute de confirmation du maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus tacite du maire de Gathemo de facturer des travaux publics de voirie sur une parcelle privée et les délibérations du conseil municipal autorisant la désaffectation et la cession de trois chemins ruraux. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. A étaient inopérants ou insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune de Gathemo visant à "rétablir l'ordre" a été rejetée comme manifestement irrecevable, ne relevant pas de l'office du juge administratif, sur le fondement du 4° du même article.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par la société Free mobile d’une demande de suspension de l’opposition du maire de Bretteville-sur-Odon à l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. La société s’est désistée de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 26 novembre 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure de suspension ou d’injonction n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait son placement en cellule disciplinaire pour 30 jours. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, considérant que la modification temporaire du régime de détention ne constitue pas, par elle-même, une situation d’urgence, et que les allégations du requérant sur sa maladie de Raynaud n’étaient pas suffisamment étayées. En conséquence, la demande d’injonction de réintégration et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir une injonction de délivrance d'un rendez-vous et d'un document provisoire de séjour. Le préfet du Calvados ayant fourni les informations nécessaires à la procédure après l'introduction de la requête, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Langrune-sur-Mer, qui assortissait d’une prescription une déclaration préalable de travaux. La requérante s’est désistée de son instance par un acte pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2024. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C épouse B, qui a subi des complications après une intervention de by-pass gastrique au CHU de Caen en août 2023. La requérante invoque une prise en charge inadéquate, notamment un retard dans la pose d’une sonde naso-gastrique et des infections récurrentes. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité, sans que l’absence manifeste de lien de causalité ne soit établie. Les parties, dont le CHU et l’ONIAM, ne se sont pas opposées à cette expertise.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour des préjudices subis lors d’une hospitalisation contrainte et l’ouverture d’une enquête. La demande indemnitaire a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, au profit du juge judiciaire, en application de l’article L. 3216-1 du code de la santé publique. Les conclusions visant à ordonner une enquête ont été jugées manifestement irrecevables, faute de constituer un recours pour excès de pouvoir ou une action en responsabilité. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (2° et 4°) du code de justice administrative.
Refus de transfèrement d’un détenu (M. B) vers la maison centrale de Poissy. Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir comme manifestement irrecevable. Il juge que la décision contestée constitue une mesure d’ordre intérieur, insusceptible de recours en l’absence d’atteinte aux droits fondamentaux. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale stable en France. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait ses conditions de détention (mise à l'isolement prolongée) comme indignes. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des principes constitutionnels, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées.