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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'ONIAM à réparer les préjudices subis suite à sa vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que le lien de causalité entre la vaccination et la névrite vestibulaire dont souffre le requérant n'était pas établi, en se fondant sur l'état des connaissances scientifiques. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire, sur le fondement des articles L. 3131-1 et L. 3131-4 du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A, ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, garantissant le droit à une vie privée et familiale normale. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations conventionnelles précitées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D A, détenu au centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe, qui contestait les décisions des 2 et 6 février 2023 ordonnant sa prise en charge en gestion individualisée d'urgence et son prolongement. Le tribunal a jugé que la décision avait été régulièrement signée par une agente dûment habilitée par délégation du chef d'établissement, conformément aux articles L. 211-4 et R. 113-66 du code pénitentiaire. Il a également estimé que la mesure, fondée sur des faits matériellement établis et justifiée par la nécessité de préserver l'ordre et la sécurité, ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, pour contester un refus implicite de titre de séjour (requête n°2302181) puis un arrêté préfectoral du 7 juin 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an (requête n°2402005). Statuant sur le fondement des articles L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes. Il a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de Mme B et que les moyens tirés de la méconnaissance des textes invoqués et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.
Refus d'agrément d'assistante familiale – Tribunal Administratif de Caen – Désistement d'office pour défaut de confirmation de maintien de la requête – Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B, détenu, d’une demande d’indemnisation de 6 000 euros pour le préjudice résultant de 60 fouilles corporelles intégrales subies entre janvier 2018 et juillet 2022. Le tribunal a jugé que ces fouilles, justifiées par des éléments objectifs liés à la personnalité du requérant et aux nécessités de sécurité, étaient conformes aux articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire. Aucune faute de l’administration n’ayant été retenue, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Caen a annulé la décision du 21 février 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à l'enfant B A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en considérant que la demande d'asile de l'enfant, née après le rejet définitif des demandes de ses parents, constituait un simple réexamen, et en lui opposant automatiquement la cessation des droits sans examen de sa vulnérabilité. Cette décision méconnaît les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'enfant dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de la SARL Kribs conseil immobilier, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices subis lors des travaux publics d'aménagement de la place de la République à Caen (janvier à juillet 2019). La société invoquait une responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour des dommages causés aux tiers par un ouvrage public. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société n'apportait pas la preuve de la réalité et de l'étendue des préjudices allégués, notamment la perte de chiffre d'affaires et les frais annexes.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme A, assistants familiaux, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 25 octobre 2023 du président du conseil départemental du Calvados prononçant le retrait de leur agrément. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, des vices de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 421-3 et L. 421-6, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Orne de lui délivrer un agrément d'assistante familiale. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés du défaut de motivation de la décision de rejet du recours gracieux et de la violation des droits de la défense. Sur le fond, il a estimé que le refus d'agrément, fondé sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les conditions d'accueil ne garantissant pas suffisamment la sécurité, la santé et l'épanouissement des mineurs accueillis.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de M. et Mme Yvon, assistants familiaux, contre les décisions du président du conseil départemental du Calvados suspendant leurs agréments pour quatre mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a considéré que la suspension était justifiée par des faits précis (non détaillés ici) et ne méconnaissait pas l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, ni l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A, assistant d'enseignement artistique, d'un recours en excès de pouvoir contre sa révocation prononcée par le président de la communauté urbaine d'Alençon. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la collectivité, faute de preuve de notification régulière. Sur le fond, il a examiné la sanction au regard des articles 25 septies de la loi du 13 juillet 1983 et 89 de la loi du 26 janvier 1984, ainsi que du décret n° 2012-437 du 29 mars 2012. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la motivation de la décision et la proportionnalité de la sanction.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante moldave, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que, compte tenu de son entrée récente en France (novembre 2022), de l'absence de liens personnels ou familiaux stables et d'insertion professionnelle, la mesure d'éloignement n'était pas disproportionnée. Les autres moyens, dont l'incompétence du signataire et le défaut de motivation de l'interdiction de retour, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 26 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 433-1.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant gabonais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant sollicitant un premier titre de séjour après son divorce et ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, malgré la perte de son emploi. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 435-1, et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme Le Prince d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Manche du 17 septembre 2024 accordant le concours de la force publique pour exécuter son expulsion. La requête en référé suspension ayant été rejetée le 15 octobre 2024 pour absence de doute sérieux, la requérante a été informée de son obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue, Mme Le Prince est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 21 novembre 2024, le président de la 2ème chambre donne acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Calvados du 18 mars 2024 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement fait application de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'impossibilité d'exécuter l'obligation de quitter le territoire français, due à l'absence de délivrance d'un laissez-passer consulaire par les autorités tunisiennes, justifiait le renouvellement de l'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 21 novembre 2024, a constaté le désistement d’office de Mme D et M. C, qui contestaient le refus implicite de la commission académique du rectorat de Normandie d’autoriser l’instruction en famille de leur fille pour l’année 2024-2025. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que leur demande de suspension (référé) a été rejetée le 17 octobre 2024 pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de référé, ils sont réputés s’être désistés.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet de sa réclamation préalable relative à ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2023, mais sa requête ne contenait aucune conclusion soumise au juge. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, cette absence de conclusions rend la requête irrecevable sans possibilité de régularisation.