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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de huit ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. Il a estimé que la menace à l'ordre public était établie, compte tenu de la condamnation de M. B pour viol sur mineur de quinze ans, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de Mme A C, de nationalité congolaise, contre la décision du 31 octobre 2024 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil en raison de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rappelé que l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de la directive 2013/33/UE, impose un examen au cas par cas de la vulnérabilité du demandeur. Bien que Mme A C ait invoqué sa vulnérabilité (charge de sa mère âgée et de trois enfants, suivi psychiatrique), le tribunal a constaté qu'elle n'avait pas fait état de problèmes de santé lors de l'entretien de vulnérabilité et que les pièces médicales produites étaient insuffisantes. La requête a été rejetée, confirmant le refus de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence suite à son exposition à l'amiante à la direction des constructions navales de Cherbourg. Le tribunal fait application de la prescription quadriennale prévue par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, estimant que la créance de M. A est prescrite. Il se fonde sur l'avis n° 457560 du Conseil d'État du 19 avril 2022 pour statuer par ordonnance, considérant que la requête présente des questions identiques à celles déjà tranchées.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 25 novembre 2024, a rejeté la requête de M. A B contestant une facture d'eau de 771,52 euros émise par le SAEP du Percher. Le juge a estimé que le service public d'alimentation en eau potable a un caractère industriel et commercial. En application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, le litige entre un usager et un tel service relève du droit privé. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente, rejetant la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition à l'amiante à la direction des constructions navales de Cherbourg. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à partir de la date à laquelle il avait eu connaissance de son préjudice, et aucun élément n'avait interrompu cette prescription. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante à la direction des constructions navales de Cherbourg. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale des créances publiques. Il a estimé que la créance de Mme B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la date à laquelle elle avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, sans qu'un recours juridictionnel antérieur n'ait interrompu ce délai. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.
Suspension administrative du permis de conduire. Tribunal administratif de Caen. Rejet de la requête de M. B, qui demandait une réduction de la durée de suspension, car le juge administratif ne peut contrôler l'opportunité d'un aménagement de cette mesure. Application des articles L. 224-1 à L. 224-3 du code de la route et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante à la direction des constructions navales de Cherbourg. Le tribunal estime que la créance de M. A est prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Il relève que le point de départ du délai de prescription est fixé au 1er janvier 2007, soit l'année suivant la publication du décret n° 2006-418 du 7 avril 2006 et de l'arrêté du 21 avril 2006, qui ont permis à M. A de connaître l'existence de son préjudice. La requête, enregistrée le 27 juin 2023, étant tardive, la prescription est acquise et opposable.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. A B, qui demandait initialement la condamnation du département du Calvados à lui verser 351,97 euros pour les dommages causés à son véhicule par une déformation de la chaussée. Par une ordonnance du 25 novembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Par un mémoire du 23 octobre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 novembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que parent d'enfant malade. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, le préfet ayant refusé le titre de séjour par un arrêté du 29 juillet 2024 en raison de faits d'usage de faux document et d'utilisation d'un document d'identité d'un tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que l'urgence ou l'utilité de la mesure n'était pas établie face à cette contestation.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS Saveurs Besaçaises d’une demande d’indemnisation pour les infiltrations d’eau subies dans son local commercial, causées par des travaux de rénovation du trottoir communal. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune de Souleuvre-en-Bocage en tant que maître d’ouvrage, les dommages présentant un caractère grave et spécial pour la requérante, tiers à l’ouvrage public. Toutefois, il a partiellement exonéré la commune en raison d’une faute de la victime, liée à la pose non conforme de la vitrine et à des joints défectueux, réduisant ainsi le montant de l’indemnisation. La solution s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une somme de 406 euros. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement d'office de Mme B, qui contestait son affectation en qualité d'agent contractuel au collège Georges Lavalley par le rectorat de Normandie. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitant la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, Mme B est réputée s'être désistée, conformément à cette procédure. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du garde des sceaux du 8 décembre 2021 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la délégation de signature était régulièrement publiée et opposable. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.
Requête de Mme B contre le refus du département de l'Orne de lui délivrer un agrément d'assistante familiale. Le tribunal administratif de Caen constate que Mme B n'a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il donne acte de son désistement d'office.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de la SCI 57 rue de la Seine, qui contestait un arrêté de péril ordinaire du maire d'Orbec ordonnant la démolition de son immeuble. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 27 mai 2021 autorisant le concours de la force publique pour expulser Mme B et M. A. L’expulsion ayant été exécutée le 9 juillet 2021, le préfet a soulevé un non-lieu à statuer. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d’office par ordonnance du 22 novembre 2024.
Désistement d'office. Le Tribunal administratif de Caen a constaté le désistement des requérants, qui contestaient la délibération n° DCM-2020-107 du 17 novembre 2020 portant règlement intérieur du conseil municipal de Noues de Sienne. Faute pour le représentant unique d'avoir confirmé le maintien de la requête dans le délai d'un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l'association "Twirling Club Ouistreham Riva Bella" visant à annuler l'arrêté du préfet du Calvados du 5 juin 2023 prononçant la fermeture temporaire de son établissement pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit et en fait, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La décision a été fondée sur les articles L. 322-5 et R. 322-9 du code du sport, en raison de risques graves pour la santé et la sécurité physique des pratiquants, notamment des pressions sur des mineures et l'exercice illégal d'éducateur sportif.