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Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 21 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus de la communauté d'universités et d'établissements Normandie Université de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l'association Manche-Nature d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d'Agon-Coutainville à la société Kaufmann et Broad Ouest pour une résidence de trente-six logements. L'association s'est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond. Le tribunal a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche du 27 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile n'était pas un préalable obligatoire à l'édiction de la mesure d'éloignement, et que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B D, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 23 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de saisine du collège de l'OFII, de l'erreur de droit et de l'atteinte aux droits fondamentaux. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 721-4.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 7 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le requérant ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, compte tenu de l'absence de validation de sa première année de licence après trois inscriptions. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Orne de lui délivrer une carte nationale d'identité. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision préfectorale. Il a jugé que le préfet pouvait légalement remettre en cause le certificat de nationalité produit par le requérant, dès lors que ce document était contesté par le service central de l'état civil. La solution retenue s'appuie sur les articles 30 et 31-2 du code civil, ainsi que sur les articles 2 et 4 du décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Orne. Le tribunal a jugé que le préfet avait examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise formée par les sociétés requérantes sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande portait sur les conditions d’exécution d’un marché public de gestion des sédiments du barrage de Vezins (Manche), dans le cadre d’un litige contractuel déjà pendant au fond. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, les éléments nécessaires étant déjà en possession des parties ou susceptibles d’être demandés par le juge du fond, saisi d’une requête en paiement.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 19 novembre 2024, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus du centre hospitalier Mémorial France-États-Unis de Saint-Lô de lui attribuer treize points de nouvelle bonification indiciaire pour ses fonctions d'infirmière de bloc opératoire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société STG Rouen d’un recours en plein contentieux visant à contester une décision préfectorale lui imposant le reversement de 270 000 euros au Trésor public, sur le fondement de l’article L. 6323-13 du code du travail. Le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rouen, en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, car le siège de la société requérante est situé en Seine-Maritime. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au tribunal administratif de Rouen.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 septembre 2024 du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant un agrément de dirigeant à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le recours à des prestataires externes de sécurité ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant ou de son entreprise. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Sofrilog d’une demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des locaux situés à Cholet (Maine-et-Loire). Constatant que l’imposition contestée a été établie par le centre des finances publiques de Cholet, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Nantes. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier et de l'absence de démarches de régularisation. Les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes et de l'erreur d'appréciation ont été écartés par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant iranien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la situation de M. A, entré irrégulièrement et sans titre de séjour, relevait des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, sans qu'aucun texte conventionnel ou national n'ait été méconnu.
Le Tribunal administratif de Caen rejette la requête de l'association Tournai-Villedieu-Environnement et autres, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2021 portant régularisation de l'autorisation environnementale d'une carrière. La requête est irrecevable car les requérants, déjà parties à une instance antérieure devant la cour administrative d'appel de Nantes, auraient dû contester cet arrêté dans le cadre de cette même instance, conformément à l'article L. 181-18 du code de l'environnement. Le tribunal applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l’UDAF du Calvados, agissant pour Mme A sous curatelle renforcée, afin d’enjoindre au préfet de lui proposer un logement adapté, après que la commission de médiation l’a reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (art. L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation). En défense, le préfet a fait valoir un non-lieu à statuer, Mme A ayant obtenu un logement T2 à Ifs. Par la suite, l’UDAF a informé le tribunal du désistement de sa requête. Par ordonnance du 18 novembre 2024, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de la société DSI, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir le rejet de sa demande d’aide pour l’acquisition ou la location d’un véhicule peu polluant. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de Mme A, agent du CHU de Caen, qui sollicitait une expertise médicale pour évaluer l'ensemble de ses préjudices liés à une aponévrosite plantaire reconnue comme maladie professionnelle. Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis ne permettaient pas de déterminer l'étendue des préjudices, notamment ceux non couverts par l'indemnisation forfaitaire statutaire, rendant ainsi la mesure d'expertise utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La solution retenue écarte l'absence manifeste de lien de causalité et ordonne l'expertise pour évaluer les préjudices patrimoniaux et personnels subis, en application des principes de réparation intégrale du droit administratif.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. Le requérant s'est désisté de sa requête en excès de pouvoir après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a pas d'obstacle à lui donner acte. Aucune condamnation aux frais n'est prononcée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental du Calvados de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active de 445,55 euros. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de moyens suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, et M. B n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après application de la procédure de régularisation prévue à l’article R. 772-6 du même code.