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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 octobre 2024 du préfet de la Manche l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, l'insuffisance de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a été rendue sur le fondement du CESEDA et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la récence de son séjour et de l'absence de charge de famille. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, faute pour la requérante d'établir des risques personnels en cas de retour au Congo. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.