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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 232/570

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2102818(TA14-2102818)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier intercommunal Alençon-Mamers pour le remboursement d’une rémunération perçue durant une suspension de fonctions liée à l’obligation vaccinale contre la Covid-19. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 12 novembre 2024, la présidente de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2400057(TA14-2400057)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a requalifié la décision attaquée en un refus d'enregistrement, et non un refus de séjour, et a constaté que la décision expresse du 13 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le préfet soutenait que la requête était irrecevable, car le refus d'enregistrement d'un dossier incomplet ne constituerait pas une décision susceptible de recours. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA14-2201391(TA14-2201391)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour la perte de l’alliance de son époux, survenue lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Lisieux, suivie de son décès. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par l’hôpital, estimant la requête suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité de l’établissement ne pouvait être engagée sur le fondement de la responsabilité de plein droit prévue à l’article L. 1113-1 du code de la santé publique, faute de preuve d’un dépôt régulier de l’objet entre les mains des préposés. En application de l’article L. 1113-4 du même code, la responsabilité pour perte d’objets non déposés nécessite la démonstration d’une faute, que Mme A n’a pas établie. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa requête.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2200703(TA14-2200703)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation du préjudice moral subi suite à une fouille corporelle intégrale lors de son incarcération. Le tribunal a jugé que cette fouille, réalisée avant un passage en commission de discipline, était justifiée par les nécessités de sécurité et proportionnée, conformément à l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune faute de l'État n'ayant été retenue, la demande indemnitaire de 100 euros a été rejetée.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2200631(TA14-2200631)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B C et de la société Thelem Assurances, qui demandaient la condamnation du Service Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS) du Calvados pour une reprise de feu survenue le 22 août 2020. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires, estimant que le SDIS n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que les opérations de déblai et de vérification menées après l'incendie initial étaient conformes aux obligations prévues par l'article L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales et l'arrêté du 1er février 1978. En conséquence, les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2200579(TA14-2200579)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. A, ouvrier d'État mis à disposition de Naval Group, qui sollicitait le paiement de 549 heures supplémentaires inscrites sur un compteur excédentaire (CEX). Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas avoir effectué ces heures à la demande expresse de son employeur, condition requise par l'accord d'entreprise du 11 avril 2017 et le code du travail (article L. 3121-28). En l'absence de preuve d'une demande hiérarchique ou d'une acceptation implicite de l'employeur pour ces dépassements, la requête indemnitaire a été rejetée. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300997(TA14-2300997)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du 21 février 2023 du préfet de la Manche lui ordonnant la remise de ses armes, lui interdisant d'en acquérir ou détenir, l'inscrivant au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA) et retirant la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le comportement dangereux de M. C, signalé pour avoir voulu mettre fin à ses jours, ce qui justifiait la mesure de police sur le fondement des articles L. 312-7 et L. 312-10 du code de la sécurité intérieure. La décision a également confirmé la compétence du signataire de l'arrêté.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300207(TA14-2300207)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C B, détenu au centre pénitentiaire d'Argentan, qui contestait son placement en régime contrôlé de détention. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que ce placement, fondé sur les articles L. 6, L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire, ne revêt pas un caractère disciplinaire et peut être décidé en fonction de la personnalité et du comportement du détenu, sans erreur d'appréciation.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA14-2300163(TA14-2300163)

Le Tribunal Administratif de Caen a statué sur quatre requêtes de Mme B D contestant des indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement notifiés par la caisse d'allocations familiales du Calvados. La requérante invoquait notamment l'absence de signature et d'identification de l'auteur des décisions, un défaut de motivation, et le mal-fondé des montants réclamés, tout en sollicitant une remise gracieuse pour sa bonne foi et sa situation de précarité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation relatives aux conditions d'attribution de ces prestations.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2402648(TA14-2402648)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la commission départementale de médiation du Calvados de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. La commission avait estimé que la situation de la requérante, dont le logement était considéré comme non décent par l'ARS, ne remplissait pas les conditions cumulatives prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que Mme C n'apportait pas la preuve que son logement présentait un caractère insalubre ou dangereux, ni qu'elle se trouvait dans l'une des autres situations spécifiques (handicap, enfant mineur, etc.) exigées par les textes pour bénéficier de la procédure prioritaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402102(TA14-2402102)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 28 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et d'examen, ainsi que ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions préfectorales.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2402089(TA14-2402089)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante roumaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la requérante ne justifiait pas d'une activité professionnelle suffisante pour bénéficier du droit au séjour en application des articles L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401864(TA14-2401864)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 27 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que la décision était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302621(TA14-2302621)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, détenu au centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe, qui demandait l'annulation de la décision du 22 septembre 2023 ordonnant sa prise en charge en gestion individualisée pour une semaine. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur de droit, jugeant que la mesure, fondée sur les articles L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire, n'était pas une sanction disciplinaire déguisée. Il a estimé que le placement était justifié par le comportement violent et provocateur du requérant, caractérisé par plusieurs incidents récents, et n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2301727(TA14-2301727)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 24 avril 2023. Cet arrêté ordonnait la remise de ses armes, prononçait une interdiction d'acquisition et de détention d'armes, l'inscrivait au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA), annulait ses récépissés et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 312-7, L. 312-10 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, ainsi que de l'article L. 423-15 du code de l'environnement.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2301184(TA14-2301184)

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision du 14 mars 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a suspendu les conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile afghan. La suspension est jugée illégale car l'OFII a pris sa décision avant l'expiration du délai de quinze jours accordé à M. B pour présenter ses observations, en violation de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que ce non-respect de la procédure contradictoire a méconnu une garantie essentielle.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2303090(TA14-2303090)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A E contestant le refus du préfet du Calvados de lever son inscription au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et n'exigeait pas de procédure contradictoire. Sur le fond, il a estimé que le comportement de M. E, caractérisé par des condamnations pour violences et la détention frauduleuse d'armes malgré une interdiction, justifiait le maintien de l'inscription au regard des articles L. 312-13 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402944(TA14-2402944)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus du préfet du Calvados d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que ce refus faisait obstacle de manière grave et immédiate à une greffe de rein nécessaire, alors qu'elle bénéficie d'une hémodialyse. La simple situation de précarité invoquée ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant la suspension de la décision.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400880(TA14-2400880)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme G, qui contestait le refus du préfet de l'Orne de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à son fils D C. Le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement écarter l'acte de reconnaissance de l'enfant, établi par le père français, en raison d'une fraude visant à obtenir un titre de séjour. Il a considéré que les éléments du dossier révélaient que cette reconnaissance avait été effectuée dans le seul but de faciliter l'obtention de documents d'identité, sans lien de filiation réel. La décision s’appuie sur les articles 310-3, 321 et 335 du code civil, ainsi que sur les décrets n°55-1397 et n°2005-1726.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402888(TA14-2402888)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B et M. A qui demandaient la suspension de la décision implicite de la commission académique du rectorat de Normandie rejetant leur demande d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fils. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l’erreur de droit et d’appréciation sur la situation propre à l’enfant, ainsi que la méconnaissance de l’article 6 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant rejeté sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative pour défaut de moyens sérieux.

8 novembre 2024Résumé IA
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