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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 235/570

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2402403(TA14-2402403)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et ce, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance prononce le rejet de la requête.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2402724(TA14-2402724)

Désistement d’un recours en excès de pouvoir contre une contrainte de la CAF de la Manche pour le recouvrement d’indus d’aides personnelles au logement (1 764,11 euros). Le Tribunal administratif de Caen, par ordonnance du 4 novembre 2024, donne acte du désistement pur et simple de M. D, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’est tranchée.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA14-2401829(TA14-2401829)

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales du Calvados lui accordant une remise partielle d'un indu de prime d'activité de 227,82 euros. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2402193(TA14-2402193)

Revenu de solidarité active (RSA) – Tribunal Administratif de Caen – Irrecevabilité pour défaut de recours administratif préalable obligatoire. La requérante contestait une décision du président du conseil départemental du Calvados lui accordant le RSA sans effet rétroactif. Le tribunal a rejeté sa requête comme manifestement irrecevable, faute pour elle d’avoir justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable exigé par l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2402714(TA14-2402714)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. Cette solution a été retenue car le préfet a fait droit à la demande de titre de séjour de l'intéressé après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de l'instance.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2402026(TA14-2402026)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C épouse A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Postérieurement à la requête, le préfet du Calvados a fait droit à la demande de titre de séjour, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 700 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2200517(TA14-2200517)

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus du centre hospitalier Mémorial France-Etats-Unis de Saint-Lô de lui attribuer treize points de nouvelle bonification indiciaire pour ses fonctions d'infirmière de bloc opératoire. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, et ce désistement a été accepté comme pur et simple. Le tribunal a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme A, faute pour elle de justifier de dépens exposés. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2402854(TA14-2402854)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société EpiSaveurs Bretagne Groupe Pomona dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre la procédure de passation d’un marché public de fourniture de produits alimentaires lancée par la commune de Caen. La requête, fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visait à contester d’éventuels manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, le juge des référés en a donné acte par ordonnance, mettant ainsi fin à l’instance.

4 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402777(TA14-2402777)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de la Manche du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit d’être entendu. En conséquence, il a rejeté la requête de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402652(TA14-2402652)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, assistante d’éducation, qui contestait le refus du principal du collège Henri Brunet de lui proposer un contrat à durée indéterminée. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du délai de préavis et de l’obligation d’entretien préalable prévus par l’article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ainsi qu’une erreur de fait et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé que ces moyens n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté l’ensemble des conclusions, sans examiner la condition d’urgence.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2402778(TA14-2402778)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du préfet de la Manche du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, le défaut de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402785(TA14-2402785)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. E A D, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, une insuffisance de motivation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité des mesures prises par le préfet de la Manche en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2402791(TA14-2402791)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet de la Manche avait assigné à résidence M. A, ressortissant albanais, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'un défaut d'examen complet de la situation personnelle de l'intéressé, car le préfet n'avait pas tenu compte de l'annulation judiciaire préalable de la décision fixant le pays de destination, intervenue par un jugement du 5 juin 2024. Cette absence de fixation du pays de destination rendait impossible l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français et privait l'assignation à résidence de base légale, en méconnaissance des articles L. 722-7 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402811(TA14-2402811)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante gabonaise, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'exécution de la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat en alternance. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402404(TA14-2402404)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait l'autorisation d'exercer une action judiciaire au nom de la commune de Bayeux pour contester des ventes de parcelles, en invoquant le principe d'inaliénabilité du domaine public. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de sa qualité de contribuable de la commune et n'apportait aucun élément établissant l'intérêt matériel de l'action pour la collectivité. Par conséquent, la demande d'autorisation de plaider a été rejetée comme manifestement vouée à l'échec. La demande de frais de justice a également été rejetée, le tribunal statuant en tant qu'autorité administrative et non juridictionnelle.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402827(TA14-2402827)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 17 septembre 2024 autorisant le transfert d'une officine de pharmacie à Rots. Les requérants, qui exploitaient une pharmacie concurrente, n'ont pas démontré que cette décision leur porterait une atteinte grave et immédiate, la condition d'urgence n'étant donc pas remplie. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2402802(TA14-2402802)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expulsion présentée par la commune de Rots à l’encontre de M. et Mme A, occupants d’un logement dépendant du domaine public. La commune invoquait l’urgence liée à son projet de rénovation du bâtiment, mais le juge a estimé que ce projet, bien qu’engagé depuis 2017, n’était pas suffisamment avancé ni caractérisé par une urgence particulière justifiant une mesure d’expulsion sans attendre un recours au fond. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402859(TA14-2402859)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité de l'intéressé, en situation irrégulière depuis 2016, n'était pas imputable à la décision contestée. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2402868(TA14-2402868)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de parents contestant l'exclusion temporaire d'une journée de leur fils, prononcée par le proviseur du lycée Marcel Mezen d'Alençon pour participation à une bagarre. Le juge rappelle qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative et estime que la mesure, d'une durée limitée et ne compromettant pas la poursuite de la scolarité, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'instruction. La requête est donc rejetée comme irrecevable en ses conclusions d'annulation et manifestement mal fondée pour le surplus.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2402697(TA14-2402697)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A, une ressortissante ivoirienne, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 septembre 2024 mettant fin à son hébergement pour demandeur d'asile à effet immédiat, ainsi que le refus implicite de lui verser le montant additionnel de l'allocation pour demandeur d'asile. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 552-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa situation de parent isolé avec deux jeunes enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du CESEDA, et que la sanction n'était pas disproportionnée compte tenu des faits d'altercation.

29 octobre 2024Résumé IA
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