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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 237/570

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402171(TA14-2402171)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de la Manche certifiant le caractère non réalisable de son projet de rénovation d'un atelier en habitation. La requérante s'était bornée à indiquer qu'elle était prête à modifier son projet, sans exposer aucun moyen de droit contestant la légalité de la décision attaquée. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, une requête dépourvue de tout moyen est irrecevable et ne peut être régularisée après l'expiration du délai de recours.

25 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2302726(TA14-2302726)

Le Tribunal administratif de Caen a constaté le désistement d’office de la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 octobre 2024.

25 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402719(TA14-2402719)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. La requête ne contenait aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le président de la 2ème chambre a pris cette ordonnance le 25 octobre 2024.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402555(TA14-2402555)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le maire de Barneville-Carteret ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la réalisation d'un balcon et la transformation d'un chien assis. Les requérants, voisins du projet, invoquaient des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance du dossier de déclaration et de la méconnaissance du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou la recevabilité. La requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA14-2402581(TA14-2402581)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 juillet 2024 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision faisant obstacle à l'emploi et au versement d'allocations chômage, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'application des articles L. 432-1-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401945(TA14-2401945)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet du Calvados avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en relevant l'absence de preuve d'une relation familiale stable et d'une menace réelle en cas de retour dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans constater de violation de la vie privée et familiale. Aucun des moyens soulevés, dont ceux tirés de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu.

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2102813(TA14-2102813)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait deux titres de perception émis en 2020 pour la taxe d’aménagement due suite à une autorisation d’urbanisme de 2018. La requérante soutenait que l’aménageur du lotissement avait réalisé des travaux normalement financés par cette taxe. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il est sans incidence sur le bien-fondé ou le montant de la taxe. Il a également déclaré irrecevables les conclusions tendant au remboursement des travaux, ces demandes ne relevant pas de sa compétence. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 331-6 du code de l’urbanisme.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401853(TA14-2401853)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 26 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, avait été examinée. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'interdiction de retour, ont été rejetées.

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2202448(TA14-2202448)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui demandait l’annulation d’une mise en demeure de payer un indu de pension de réversion. Le juge a rappelé que la mise en demeure constitue un acte préparatoire à la contrainte et non une décision susceptible de recours, conformément aux articles L. 161-1-5 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2301160(TA14-2301160)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par deux ressortissants britanniques, Mme D... et M. C..., contestant le refus du préfet de la Manche d’enregistrer leur demande de titre de séjour « visiteur » et de le leur délivrer. Le tribunal a rejeté leur requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit. Il a jugé que, conformément aux articles L. 412-1 et L. 411-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la délivrance d’une carte de séjour « visiteur » est subordonnée à la possession d’un visa de long séjour, et non d’un visa « long séjour temporaire – dispense de carte de séjour », ce dernier ne permettant pas d’obtenir le titre sollicité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 426-20, L. 412-1, L. 411-1 et R. 431-16.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2201164(TA14-2201164)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de Mme Bénédicte Chauvel, secrétaire administrative de classe exceptionnelle, contestant les décisions fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) pour 2021 et 2022. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité de traitement entre fonctionnaires d'un même corps, résultant de l'application de circulaires créant une différence selon la date de promotion, ainsi qu'une erreur de droit pour défaut de prise en compte de son parcours professionnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et les notes ministérielles des 30 juin 2021 et 24 mars 2022.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2201631(TA14-2201631)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme F... contre la délibération du 19 mars 2021 par laquelle la communauté de communes Côte-Ouest-Centre-Manche a exercé son droit de préemption urbain sur des parcelles à Saint-Symphorien-le-Valois. Le tribunal a jugé que la décision, prise par le président de l'EPCI compétent en vertu d'une délégation régulière, n'était pas entachée d'incompétence. Il a également estimé que le projet de création d'un espace sportif BMX, relevant de l'intérêt public, était suffisamment défini et compatible avec les dispositions du PLUi, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés. La requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2202443(TA14-2202443)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme et M. D... qui contestaient le refus du maire du Mesnil-Garnier de réaliser des travaux de sécurisation sur un pont privé et un chemin rural. La juridiction a considéré que la demande de travaux sur le pont, propriété de tiers, ne relevait pas des pouvoirs de police du maire en l'absence de péril grave et imminent. Concernant le chemin rural, le tribunal a estimé que la commune n'avait pas commis de carence fautive dans son obligation d'entretien. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402340(TA14-2402340)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait son ajournement au diplôme d’État de pédicure-podologue. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation et une mesure de rétorsion liée à la dénonciation d’un examinateur. Le tribunal a jugé que l’existence d’une rétorsion n’était pas établie et que le moyen tiré de l’inadéquation des notes avec les mérites était inopérant, l’appréciation du jury étant souveraine. La requête a été dispensée d’instruction et rejetée en toutes ses conclusions.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2402031(TA14-2402031)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 25 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2202420(TA14-2202420)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la SAS Coutandis, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies par l'hypermarché E. Leclerc de Coutances lors du blocage par les "gilets jaunes" entre novembre et décembre 2018. Le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n'était pas engagée, car les blocages, bien que constitutifs du délit d'entrave à la circulation prévu à l'article L. 412-1 du code de la route, ne résultaient pas d'un attroupement spontané mais d'une action organisée et préméditée. La solution retenue est le rejet de la requête.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2401730(TA14-2401730)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme F, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 20 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement n'était pas disproportionnée et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la motivation et à la compétence de l'auteur de l'acte, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2301803(TA14-2301803)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 mai 2023 ordonnant le dessaisissement de ses armes et le retrait de la validation de son permis de chasser. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de la gravité des faits de chasse illégale commis par le requérant, rendant son comportement incompatible avec la détention d'armes au sens des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2101957(TA14-2101957)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la communauté de communes du Pays de Falaise pour obtenir la condamnation solidaire des constructeurs et de leurs assureurs au titre de la garantie décennale, en raison de désordres affectant les filtres à sable du centre aquatique (défauts de peinture et de fixation). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la communauté de communes, estimant que les désordres ne présentaient pas un caractère décennal, car ils n’étaient pas de nature à rendre l’ouvrage impropre à sa destination ni à en compromettre la solidité. Il a également mis à la charge de la communauté de communes les frais d’expertise et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs issus des articles 1792 et suivants du code civil.

22 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2402806(TA14-2402806)

Requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral du 19 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Caen se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal administratif de Rennes. La solution retenue est le renvoi de l'affaire, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant réside dans les Côtes-d'Armor, relevant du ressort de Rennes.

22 octobre 2024Résumé IA
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