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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C qui demandaient la suspension de l’arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, les requérants ayant été informés depuis longtemps de la nécessité de quitter les lieux et n’ayant pas entrepris de démarches utiles. Il écarte également l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, considérant que la procédure d’expulsion respecte les dispositions du code des procédures civiles d’exécution et que les éléments médicaux produits ne démontrent pas une situation d’une gravité particulière justifiant une intervention du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Caen s'est prononcé sur le refus de l'aéroclub de Mortagne-au-Perche de renouveler l'autorisation d'exercer une activité de parachutisme sur l'aérodrome. La juridiction a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'aéroclub, jugeant que le litige relève de la compétence administrative car il concerne une mesure de police spéciale de la circulation aérienne. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 11 octobre 2022 pour incompétence de l'aéroclub, seul le gestionnaire de l'aérodrome (la communauté de communes) pouvant prendre une telle décision. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 221-3 du code de l'aviation civile et L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui avait demandé la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet du Calvados. Aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement, l'ordonnance en donne acte et clôt la procédure sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A D, qui contestait la décision implicite de l'OFII relative au rétablissement de son allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la perte de validité de l'attestation de demandeur d'asile de l'intéressé, imputable à son propre défaut de diligences, lui faisait perdre la qualité de demandeur d'asile et, par conséquent, le droit aux conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 744-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionnent le bénéfice de l'allocation à la possession d'une attestation en cours de validité.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. F, qui contestait la suspension implicite de son allocation pour demandeur d'asile par l'OFII. Le tribunal a jugé que l'absence de décision explicite de suspension ne constituait pas un refus, car le requérant ne remplissait plus les conditions d'éligibilité faute d'attestation de demandeur d'asile valide, cette situation étant imputable à son propre défaut de diligences. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles D. 551-17, D. 551-18, R. 551-23, D. 553-11 et D. 553-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code précité, notamment l'article D. 744-11, et rejette l'intervention de la Cimade.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par des propriétaires et gérants de meublés de tourisme d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 9 décembre 2019 rendant applicable à Bayeux l’article L. 631-7 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que contre les délibérations des 23 et 29 septembre 2021 fixant les conditions de délivrance des autorisations de changement d’usage. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du caractère collectif de la requête, estimant que les décisions attaquées présentaient un lien suffisant et que la situation des requérants ne nécessitait pas un examen distinct.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser pour une infection nosocomiale contractée suite à une opération chirurgicale en 2017. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'intervention de la solidarité nationale n'étaient pas réunies, notamment le caractère de gravité requis. Aucune demande n'étant formulée contre le CHU de Caen, celui-ci a été mis hors de cause. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, en particulier l'article L. 1142-1.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Calvados du 13 juin 2024 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d’une délégation de compétence régulière, et que les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense, de la vie familiale et de l’intérêt supérieur de l’enfant n’étaient pas fondés. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A pour contester un refus de remise de dette de prime d'activité. En l'absence de confirmation de maintien de sa requête dans le délai imparti, la requérante est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Laurent-de-Condel. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 17 octobre 2024, la présidente de la 3ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. A et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A, infirmière de bloc opératoire, pour contester le refus du centre hospitalier Mémorial France-États-Unis de Saint-Lô de lui attribuer treize points de nouvelle bonification indiciaire. Par un mémoire, l’établissement hospitalier a conclu au non-lieu à statuer, et Mme A s’est désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, mais a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas une condamnation aux frais.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé pour suspendre l'arrêté préfectoral du 19 mars 2024 homologuant une piste de motocross à Vasteville. Les requérants invoquent l'urgence liée aux nuisances sonores excessives affectant leur santé et leur environnement, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'une délégation de signature inadaptée, d'une absence d'évaluation des incidences Natura 2000, et d'un défaut de permis d'aménager. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée faute de preuves médicales et que les moyens soulevés ne présentaient pas de doute sérieux, les nuisances sonores étant inférieures aux seuils réglementaires et l'homologation relevant de la compétence de la fédération sportive. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de duplicata de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, dès lors que le dossier de l’intéressé avait été clôturé pour défaut de production de justificatifs et qu’aucune nouvelle demande n’avait été déposée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B. Ce dernier contestait le rejet implicite de sa demande de temps partiel pour l’année scolaire 2024-2025, formée le 15 février 2024. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet était née le 15 avril 2024, et que le délai de recours de deux mois, prévu à l’article R. 421-2 du code de justice administrative, expirait le 16 juin 2024. La requête, enregistrée le 1er octobre 2024, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 17 octobre 2024, s'est déclaré incompétent pour connaître du recours de M. B A contestant un refus d'allocation aux adultes handicapés. Il a estimé que ce litige relève, en application des articles L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés. En conséquence, sur le fondement de l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, le tribunal a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Coutances, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par Mme B d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Calvados de lui accorder une aide humaine pour élèves handicapés, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, relatif à l’orientation scolaire et à l’aide à la scolarité, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 351-1 et L. 351-3 du code de l’éducation. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Caen, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une décision de la CAF de l'Orne réduisant ses droits au RSA et demandait le rétablissement de son plan personnalisé d'accès à l'emploi. Il n'avait pas produit les décisions attaquées malgré une demande de régularisation notifiée le 3 août 2024, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 17 octobre 2024.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'affectation d'une aide humaine individuelle pour son enfant et une indemnisation pour le préjudice subi. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les conclusions à fin d'injonction ne relèvent pas de l'office du juge, et les conclusions indemnitaires manquaient de précision sur la nature du préjudice et n'étaient pas précédées d'une réclamation préalable à l'administration. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 17 octobre 2024, a donné acte du désistement de M. B dans le cadre de son opposition à une contrainte émise par France Travail Normandie pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. La solution retenue est donc le constat du désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B tendant à suspendre l'arrêté du préfet de la Manche accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge estime que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte est infondé, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il écarte également le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, considérant qu'aucun doute sérieux n'est soulevé quant à la légalité de la décision. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.