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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 389 décisions disponibles — page 233/570

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402661(TA14-2402661)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la décision de la commission départementale de médiation de l'Orne du 17 septembre 2024 lui refusant la reconnaissance de prioritaire pour un logement d'urgence. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car Mme D avait refusé une proposition de logement adapté (un appartement de deux pièces) émise par le bailleur social Orne Habitat le 4 janvier 2024, sans justifier médicalement que ce logement était inadapté à son état de santé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent le droit au logement opposable à l'absence de proposition adaptée et à l'urgence.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402901(TA14-2402901)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. E, ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé avait été entendu lors de sa garde à vue. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402956(TA14-2402956)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la suspension de la décision de la commission académique du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Les requérants invoquaient notamment une erreur de droit et une méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et de la convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que ces moyens n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2402862(TA14-2402862)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant britannique, de ses conclusions en suspension et injonction contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet du Calvados a indiqué avoir pris une décision favorable. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2400699(TA14-2400699)

Le Tribunal administratif de Caen annule la décision du 12 janvier 2024 par laquelle le préfet de l'Orne s'est déclaré incompétent pour examiner la demande de titre de séjour de M. B. Le tribunal juge que ce refus d'instruire, fondé sur le lieu de résidence du demandeur, constitue un acte faisant grief et non une simple mesure d'orientation. Il estime que le préfet a méconnu les articles L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 311-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il lui appartenait d'apprécier sa compétence territoriale et, le cas échéant, de transmettre la demande au préfet compétent. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400237(TA14-2400237)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 26 août 2024 s'était substituée aux décisions implicites antérieures, rendant ces dernières sans objet. La requête a été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402959(TA14-2402959)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la suspension de la décision de la commission académique du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Les requérants invoquaient notamment une erreur de droit et d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et de la convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que ces moyens n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2401823(TA14-2401823)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 3 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur une menace à l'ordre public en raison de condamnations pénales, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales, car dépourvues d'erreur manifeste d'appréciation et conformes aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402890(TA14-2402890)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission académique du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour la fille des requérants. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l'erreur de droit et d'appréciation sur l'existence d'une situation propre à l'enfant ainsi que la méconnaissance de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402935(TA14-2402935)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension d'un arrêté municipal autorisant l'abattage d'une haie protégée pour créer un accès à une réserve incendie. La juge des référés a estimé que la requérante n'avait pas justifié de l'urgence nécessaire à la suspension de l'exécution de la décision attaquée, conformément aux articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. En l'absence d'urgence démontrée, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2402930(TA14-2402930)

Le tribunal administratif de Caen, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 septembre 2024 lui infligeant 16 000 euros d’amendes pour manquements au code du travail, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Rouen, au motif que les faits litigieux ont été constatés dans l’Eure, département du ressort de cette dernière juridiction.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400866(TA14-2400866)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B contre les arrêtés du préfet de l'Orne du 22 mars 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2401947(TA14-2401947)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet du Calvados obligeait Mme C B, ressortissante tchadienne, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation en mentionnant à tort que l'intéressée était arrivée récemment en France et n'avait pas d'enfants sur le territoire, alors qu'elle y résidait depuis quatre ans et demi et était mère de deux enfants nés en France. La décision s'appuie notamment sur l'intérêt supérieur des enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2201077(TA14-2201077)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Sainte-Marguerite-d'Elle du 21 avril 2022 retirant leur permis de construire tacite pour une maison d'habitation en zone agricole. Le tribunal a jugé que les requérants ne démontraient pas que la présence permanente de Mme A, dont l'activité agricole n'était pas établie, était nécessaire à l'exploitation, comme l'exige l'article A.1.1.1 du PLUi. Par conséquent, le retrait du permis était légal. La demande indemnitaire subséquente pour illégalité fautive a également été rejetée, faute de faute de la commune.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2400929(TA14-2400929)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté préfectoral du 13 mars 2024. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-1 et L. 425-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2402929(TA14-2402929)

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par la société Roshior BTP d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités infligeant des amendes pour manquements au code du travail, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, compétent car les faits litigieux se sont déroulés dans le département de l’Eure.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2200401(TA14-2200401)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire tacite du 21 juillet 2019 et d'un permis modificatif du 16 août 2021 délivrés par le maire de Noues-de-Sienne pour l'extension d'une habitation. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en ce qui concerne le permis initial, car elle était tardive, le délai de recours de deux mois n'ayant pas été respecté. Pour le permis modificatif, les requérants ont été considérés comme dépourvus d'intérêt à agir, les modifications autorisées (toiture et fenêtre de toit) n'étant pas de nature à aggraver les nuisances alléguées. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2301127(TA14-2301127)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société civile immobilière Sevelan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 1er mars 2023 par lequel le maire de Saint-Aubin-sur-Mer s'était opposé à sa déclaration préalable de travaux pour la rénovation de façades. Le tribunal a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant l'intérêt des lieux avoisinants, et que l'opposition était fondée sur l'article UA 11 du plan local d'urbanisme, le projet portant atteinte au caractère du site en raison de l'emploi d'un enduit gris clair incompatible avec l'architecture traditionnelle en pierre des lieux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401914(TA14-2401914)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. E, ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 25 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de trente jours suivant la notification de l'arrêté, et donc irrecevable. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de suspension ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. Les textes appliqués sont les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402739(TA14-2402739)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Sky et Sand. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour la concession de service public d’affermage du bar/restaurant "Le Goéland" par la commune de Réville. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence du code de la commande publique, de l'irrégularité de la candidature de l'attributaire, et de la composition de la commission. La solution retenue valide ainsi la procédure de passation menée par la commune.

6 novembre 2024Résumé IA
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