11 389 décisions disponibles — page 231/570
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le département a conclu au non-lieu à statuer. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 12 novembre 2024, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de M. B.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en annulation et injonction, dirigées contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a soulevé aucune opposition. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Gratz Holding qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 juin 2024 retirant son permis de construire un hôtel. Le tribunal a considéré que le seul moyen soulevé par la société, tiré de sa capacité financière retrouvée pour réaliser le projet, était inopérant pour contester la légalité de la décision de retrait. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait qu'un moyen manifestement sans incidence sur la légalité de l'acte attaqué.
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, suite au rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Orne. Le requérant s'est désisté après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 12 novembre 2024, a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du centre hospitalier Mémorial France-États-Unis de Saint-Lô de lui attribuer treize points de nouvelle bonification indiciaire pour ses fonctions d'infirmier de bloc opératoire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application de cet article, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement procédural.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait sa suspension de fonctions par le centre hospitalier de Saint-Hilaire du Harcouet pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Les conclusions de l'hôpital au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen, par ordonnance du 12 novembre 2024, a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet du Calvados. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois, mais n'a pas répondu. Faute de confirmation expresse, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A pour contester deux décisions de la CAF du Calvados refusant une remise de dette sur des indus de prime d'activité. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, après que le préfet du Calvados a implicitement rejeté sa demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 423-23 et R. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête ne présentant plus à juger d’autres questions, l’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante mongole, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse et ferait obstacle à l'exécution de ce refus implicite, ce qui justifie le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier Mémorial France-États-Unis de Saint-Lô de lui attribuer une nouvelle bonification indiciaire. Le tribunal a invité la requérante, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 12 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Caen a constaté le désistement de M. B, qui contestait le refus du centre hospitalier Mémorial France-Etats-Unis de Saint-Lô de lui attribuer treize points de nouvelle bonification indiciaire pour ses fonctions d'infirmier de bloc opératoire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 12 novembre 2024, a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir son expulsion du territoire français décidée par le préfet de l'Aube le 18 août 2023. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du même code, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 15 455,59 euros pour la période de janvier 2018 à août 2020. Le requérant invoquait notamment un défaut d'information sur l'usage du droit de communication, une violation des droits de la défense et une erreur d'appréciation sur sa résidence stable en France. La juridiction a estimé que la décision du président du conseil départemental de la Manche était régulière et fondée, en application des articles L. 262-16 et L. 262-40 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale. La demande de remise de dette pour bonne foi et situation précaire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de non-opposition du maire de Noues-de-Sienne à la déclaration préalable de M. A pour la régularisation d’un garage. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la requérante, portant sur la destination de la construction, la création d’une vue, les troubles de voisinage et l’affichage tardif de l’autorisation, étaient inopérants car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour ne comporter que des moyens inopérants. Les conclusions de M. A au titre des frais d’instance ont également été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par une patiente à la suite d'une opération de la cataracte de l'œil gauche. L'intervention, débutée à la clinique de la Miséricorde et reprise le lendemain au CHU de Caen, a été marquée par une rupture capsulaire peropératoire ayant nécessité une vitrectomie. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour déterminer les faits et apprécier l'éventuelle responsabilité du CHU de Caen pour manquement aux règles de l'art médical, et a rejeté la demande de mise hors de cause du chirurgien.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ne l’a pas fait dans le délai d’un mois. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 12 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 12 novembre 2024, a donné acte du désistement de la société L'Atelier Food, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 décembre 2023 lui refusant l'installation d'enseignes. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. La solution retenue est donc le constat de ce désistement, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté que le requérant n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il a donc donné acte du désistement d’office et clos l’instance.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. et Mme C de leurs conclusions en annulation et injonction contre la décision du préfet de la Manche du 29 septembre 2023 rejetant leur demande d'autorisation provisoire de séjour. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement pur et simple. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.