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Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... relative à l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Orne le 27 septembre 2023. La requête se bornait à transmettre un courrier préfectoral sans exposer de conclusions ni de moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a rejeté la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté le non-lieu à statuer sur la demande de M. A... tendant à l’annulation du refus de regroupement familial opposé par le préfet du Calvados. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé, rendant les conclusions principales sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... dirigée contre la décision du préfet de l’Orne du 18 août 2025 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La requête ne mentionnait ni le nom ni le domicile du requérant et se bornait à exposer les motifs des travaux envisagés, sans contenir l’exposé des faits et moyens exigé par l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 25 septembre 2025, M. C... n’a produit aucun mémoire complémentaire. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour prononcer le rejet.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme C..., voisins immédiats, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 24 février 2023 par lequel le maire de Noues-de-Sienne a retiré un refus initial et délivré un permis de construire un garage à M. et Mme A.... Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’éléments suffisamment précis établissant une atteinte directe à leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui refusant le séjour et prononçant son éloignement. La formation de jugement a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur de fait, en estimant que la procédure avait été régulière et que la demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui refusant le séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu prévu par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les décisions contestées étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E..., ressortissant albanais, contestant l’arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raison de santé, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de remplir les conditions pour un titre de séjour de plein droit. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’insertion professionnelle et sociale du requérant en France. Enfin, les autres moyens soulevés contre les décisions d’éloignement et d’interdiction de retour ont été écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante syrienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a considéré que Mme D., bien que sa famille ait obtenu le statut de réfugié, avait conservé le bénéfice de la protection subsidiaire, faute d’avoir formé un recours personnel contre la décision de l’OFPRA. En application des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle était conforme au droit, et que les conditions pour obtenir une carte de résident n’étaient pas remplies.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le préfet du Calvados a fait valoir qu'une carte de résident longue durée était déjà à la disposition du requérant depuis 2021. Le juge des référés a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet, le requérant ayant été invité à récupérer ce titre, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... épouse D... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de l'Orne a pris une décision de refus de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français, rendant sans objet la demande de récépissé. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de sa carte de résident. Le juge des référés a constaté que le titre de séjour avait été remis à l’intéressé le 15 décembre 2025, soit postérieurement à l’introduction de la requête, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. L’ordonnance admet M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 300 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d’une demande d’injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, dans l’attente du renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Calvados avait remis au requérant, postérieurement à l’introduction de la requête, une attestation de prolongation d’instruction, rendant ainsi la demande sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Par ailleurs, le tribunal a accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros au conseil de M. C... au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à l'État de lui délivrer une attestation de décision favorable et une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié avoir déposé une demande de renouvellement de titre de séjour, mais seulement un signalement de détérioration de sa carte de résident. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire et celle relative aux frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête du centre communal d’action sociale de Caen qui contestait un refus de remise de dette de revenu de solidarité active (RSA) pour le compte de M. B. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la requête, car le centre communal d’action sociale ne figure pas parmi les mandataires habilités par l’article R. 431-5 du code de justice administrative à représenter une partie devant le tribunal. M. B., n’ayant pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens, a vu sa demande rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Calvados à statuer sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté le 21 août 2025 refusant la délivrance de la carte de résident sollicitée. La juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction, l’administration ayant déjà pris une décision. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui contestait une erreur de date de naissance sur un certificat administratif de l’Office national des combattants et des victimes de guerre. Le juge a estimé que ce document informatif ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours, et que la requérante n’avait pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... tendant à obtenir une remise de dette pour un indu de prime d’activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était accompagnée d’aucune pièce, notamment de la décision attaquée, et n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. A... relative au renouvellement de sa carte de séjour temporaire, le préfet du Calvados lui ayant délivré un nouveau récépissé et une carte de séjour étant en cours de fabrication. En revanche, le juge a rejeté les conclusions concernant la carte de résident et le regroupement familial, faute pour le requérant de justifier d’une situation d’urgence au sens des dispositions précitées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur son recours administratif préalable obligatoire, ni justifié de l'impossibilité de le faire. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Manche de délivrer une carte mobilité inclusion « stationnement » pour leur fils. Les requérants n’ont pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, ni justifié de l’impossibilité de le faire. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, cette absence de recours préalable rend la requête irrecevable.