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Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du préfet du Calvados clôturant sa demande de titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant que la décision datait de plus de onze mois. L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 9 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 16 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré la présence d'un frère en France et une insertion professionnelle récente, l'intéressé ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et ancienne pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet du Calvados a remis à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 18 mars 2026, l’autorisant à travailler. Constatant que cette délivrance rendait la demande d’injonction sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de l'Orne du 19 décembre 2025 clôturant son dossier de demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il ne résidait pas dans le département et que la décision ne constituait pas un refus de renouvellement de titre. Aucun des moyens soulevés n'a été examiné au fond.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait le remboursement de cotisations de taxe foncière et une indemnisation pour préjudices subis. La requérante n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande de référé, et ses conclusions indemnitaires et de remboursement ne relèvent pas des pouvoirs du juge des référés. De plus, elle n’a pas justifié d’une situation d’urgence. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons de santé de M. B..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'état de santé du requérant nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'il ne peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'arrêté du 21 juillet 2022 du président du conseil départemental de l’Orne l’admettant à la retraite pour invalidité. La requérante soutenait que le département avait manqué à son obligation de reclassement, mais le tribunal a jugé que la procédure de mise à la retraite d'office était régulière. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 86-68 du 13 janvier 1986 et du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003, qui prévoient qu’un fonctionnaire en inaptitude définitive peut être admis à la retraite après épuisement des droits à congés et avis du conseil médical. Les conclusions indemnitaires de Mme B... ont également été rejetées, faute d’illégalité fautive.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes Cœur de Nacre d'une demande d'expertise relative à de nouveaux désordres (infiltrations, défauts d'étanchéité) affectant le centre aquatique Aquanacre, postérieurement à une première expertise ordonnée en 2017 et à l'octroi d'une provision en 2021. Plusieurs constructeurs et assureurs ont opposé la prescription décennale, arguant que la réception des travaux datait du 14 avril 2012 et que ces désordres étaient distincts de ceux déjà expertisés et indemnisés. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, jugeant que la mesure n'était pas utile dès lors que la communauté de communes ne démontrait pas que les désordres constatés en 2023 étaient en lien avec ceux ayant justifié la précédente expertise, et que l'action en garantie décennale apparaissait manifestement prescrite.
Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant turc. La juridiction a jugé que l'administration avait illégalement omis de communiquer les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par une infirmière libérale demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment la vitesse retenue (80 km/h au lieu de 110 km/h) et le non-respect de la procédure contradictoire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les contraintes professionnelles invoquées ne suffisant pas à justifier une suspension de la décision qui répond à des exigences de sécurité routière.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet du Calvados. Le requérant soutenait que ce troisième renouvellement méconnaissait l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite la durée totale des assignations consécutives à 135 jours. Le tribunal a estimé que la nouvelle assignation, prise plusieurs mois après la précédente, constituait une mesure distincte et non un renouvellement consécutif, rendant ainsi le moyen infondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d’une requête de M. B... contestant son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée par le ministre de la justice, se déclare incompétent territorialement. Se fondant sur la décision du Conseil d’État n° 506827 du 28 octobre 2025, il rappelle que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bréhal autorisant la démolition d’une maison et la construction de 31 logements collectifs. Les requérants, voisins du projet, contestaient la légalité du permis de construire pour divers motifs, notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles de sécurité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, considérant que le projet était de nature à affecter directement les conditions de jouissance de leur bien. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant le permis conforme aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné les requérants à verser une somme globale de 1 500 euros à la commune et au pétitionnaire au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le changement de statut, faute pour le requérant de justifier d'une autorisation de travail à la date de la décision. Il a également jugé que les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour étaient légales, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que la demande au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant albanais et parent d’enfant français. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 18 juillet 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable de formation professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée le 9 août 2024, rendant la décision de refus caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C... A... pour irrecevabilité manifeste. La requérante contestait un litige avec la caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales, mais n’avait présenté ni conclusions ni moyens, même après une demande de régularisation. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... dirigée contre la décision du préfet de l’Orne du 18 août 2025 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La requête ne mentionnait ni le nom ni le domicile du requérant et se bornait à exposer les motifs des travaux envisagés, sans contenir l’exposé des faits et moyens exigé par l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 25 septembre 2025, M. C... n’a produit aucun mémoire complémentaire. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour prononcer le rejet.