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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département du Calvados de lui accorder une remise de dette de RSA. Le juge a estimé que l'indu résultait d'une omission déclarative de ressources, ce qui caractérise un manquement à l'obligation d'information prévue à l'article R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. Bien que la situation de précarité de M. A... soit reconnue, sa bonne foi n'a pas été établie, car l'omission n'était pas dépourvue d'incidence sur le montant de l'allocation. Par conséquent, la remise gracieuse prévue à l'article L. 262-46 du même code a été refusée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. F... et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2022 enregistrant l'extension d'un élevage porcin de la SCEA Fillatre à Saint-Ovin. Les requérants contestaient notamment l'absence d'évaluation environnementale, le classement erroné du projet sous la rubrique 2102 plutôt que 3660 de la nomenclature des installations classées, et le non-respect des distances d'implantation. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 122-1 et R. 122-2 du code de l'environnement, ainsi que de l'arrêté du 27 décembre 2013, mais les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la remise totale d'un indu de prime d'activité de 1 210,80 euros, après que la commission de recours amiable de la CAF de l'Orne ne lui en ait accordé qu'une remise partielle de 302,70 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a examiné la situation de précarité et la bonne foi du requérant au regard de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que, malgré des ressources mensuelles de 1 065 euros et un loyer modéré, M. B... ne se trouvait pas dans une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire, d'autant qu'il avait omis de déclarer une pension perçue. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. E... B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche du 18 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des autres dispositions invoquées n'étaient pas fondés, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. D..., ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 17 novembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage à 5h00. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et précisait les circonstances de fait. En revanche, le juge a annulé l'article 2 de l'arrêté fixant l'obligation de pointage à 5h00, jugeant cette mesure disproportionnée au regard de l'objectif de contrôle et des contraintes qu'elle impose à l'intéressé. Cette décision est fondée sur les articles L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par l’association Lexovii Tir d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de l’arrêté du 8 octobre 2024 par lequel la maire de Rocques a refusé de lui délivrer un permis de construire pour un stand de tir. La requérante invoquait l’urgence, notamment au regard de la présomption prévue à l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant les motifs tirés de l’incompatibilité avec le plan local d’urbanisme intercommunal, de la méconnaissance de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, et d’un détournement de pouvoir. La commune de Rocques a conclu au rejet de la requête en contestant l’urgence et la légalité de l’arrêté. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’affaire porte sur l’application des règles d’urbanisme en zone N et des conditions de délivrance d’un permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SARL Levissa, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 20 551 euros pour des travaux de remise en état d’un local. La juridiction a constaté que la décision de l’administration fiscale, notifiée le 24 juillet 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’avait été contestée que le 4 novembre 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu par l’article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2025, du désistement de Mme B... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, de contributions sociales et de taxe sur les plus-values au titre de l’année 2020. Le désistement ayant été déclaré sans opposition, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu d’y faire obstacle. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 16 décembre 2025, a donné acte du désistement de M. B... qui contestait la décision du maire de Lisieux mettant fin à son stage d’adjoint d’animation. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant n’avait pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le juge a prononcé le désistement d’office de la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté l’opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la Mutualité Sociale Agricole pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 2 660,06 euros. La requérante contestait le montant réclamé et le défaut de communication du détail de l’indu. Le tribunal a jugé que l’organisme était fondé à réclamer cette somme, après avoir rectifié le montant initial et fourni un calcul détaillé, en application des articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... D... qui demandait la suspension d’une décision de refus de permission de sortir pour son frère, M. A... D..., détenu. Le juge a constaté que le requérant, agissant sans mandat légal, n’avait pas qualité pour représenter son frère majeur et capable, en l’absence de ministère d’avocat. En application des articles L. 522-3, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les impératifs de sécurité routière prévalent sur les difficultés professionnelles invoquées par le requérant, chauffeur de personnes. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de remise de dette pour un trop-perçu d'allocation d'aide au retour à l'emploi. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent le régime contentieux antérieur pour les prestations d'assurance chômage servies par France Travail.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme A..., qui avait contesté le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. La requérante s’est désistée après avoir obtenu une carte de séjour temporaire d’un an le 18 août 2025. Le tribunal a rejeté sa demande d’aide juridictionnelle provisoire faute de dossier déposé, mais a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a enregistré la demande de l’intéressé. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire à M. A... et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de l’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... contestant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait l’illégalité des retraits de points en contestant la matérialité de certaines infractions. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que la contestation de la réalité des infractions relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait des moyens relatifs à la notification de la décision, à des contrôles routiers et à sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants, car ils n'étaient pas susceptibles d'influer sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision du préfet du Calvados du 3 mai 2025 clôturant sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté que ce désistement n’appelait aucune opposition et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, notamment sur les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension du refus verbal d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence en raison de la perte de son emploi et d’un risque d’expulsion de son logement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car Mme A... avait contribué à cette situation en étant sous le coup d’une interdiction judiciaire du territoire français de cinq ans, non encore expirée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.