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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B... visant à obtenir une injonction pour débloquer son compte ANEF et obtenir une convocation en préfecture. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation de la requérante résultant de sa propre erreur de connexion avec une adresse électronique erronée. La décision rappelle les dispositions des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient un dispositif d'accompagnement et une solution de substitution pour les usagers rencontrant des difficultés techniques avec le téléservice ANEF.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A..., infirmière au centre hospitalier Robert Bisson de Lisieux, contestant son avancement au 9ème échelon du premier grade d'infirmier, effectif au 29 mai 2023. Elle soutenait que l'administration avait méconnu l'article 14 du décret n° 2010-1139 du 29 septembre 2010 en ne prenant pas en compte la totalité de son ancienneté antérieure, ce qui aurait dû lui permettre d'être classée à ce 9ème échelon dès le 1er mai 2022. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision attaquée portait sur un avancement d'échelon et non sur une nomination, et que les règles de reprise d'ancienneté prévues par ce décret s'appliquent uniquement lors de la nomination dans le corps, et non lors d'un avancement ultérieur.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B... C... de sa requête en annulation d’une sanction disciplinaire d’exclusion prononcée par le maire de Mondeville. Le requérant a confirmé son désistement après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement. La demande de la commune de Mondeville tendant à la condamnation de M. C... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Calvados lui a délivré un tel récépissé, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 400 euros à son avocat, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. C... dirigée contre le refus du préfet du Calvados de lui accorder le regroupement familial pour son épouse afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la situation de son épouse en Afghanistan présentait un risque actuel et grave pour sa sécurité ou sa liberté. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le préfet ayant pu légalement se fonder sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de M. C... au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme soit établie.
Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet de l’Orne le 1er juillet 2025, ainsi que l’arrêté du 10 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision de retrait du titre de séjour au motif que la procédure contradictoire prévue par l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration n’avait pas été respectée. Par voie de conséquence, l’arrêté du 10 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français a également été annulé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet du Calvados a implicitement rejeté sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante a été admise à l’aide juridictionnelle à titre provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a été saisi par le préfet de la Manche d’une contravention de grande voirie pour occupation sans droit ni titre du domaine public portuaire. Il a constaté que le propriétaire du navire « Nickette » n’avait pas procédé à la remise en état ou à l’enlèvement de son bateau, malgré des mises en demeure, en méconnaissance des articles L. 5335-1 et L. 5337-1 du code des transports. Le tribunal a retenu la matérialité des faits et, en application des articles L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et 131-13 du code pénal, a condamné le contrevenant à une amende de 1 500 euros. Il a également ordonné, sous astreinte, le déplacement du navire du parking à bateaux du port de Cherbourg-en-Cotentin.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la société Douchin Général Transport, pour avoir circulé avec un poids lourd sur le pont de Colombelles, pourtant interdit aux véhicules de plus de 7,5 tonnes. La société contestait la compétence de la juridiction administrative, arguant que le pont, ouvrage mobile et relevant de la voirie routière, ne faisait pas partie du domaine public maritime. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que le pont, situé dans les limites administratives du port de Caen-Ouistreham et enjambant le canal, constitue une dépendance du domaine public maritime artificiel au sens des articles L. 2111-6 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 5337-1 du code des transports. En conséquence, il a condamné la société à une amende de 1 500 euros pour contravention de grande voirie.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. E... qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 12 janvier 2023 suspendant son permis de conduire pour neuf mois à la suite d'un dépistage salivaire positif aux stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur de cabinet disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant avait valablement renoncé à solliciter une contre-expertise, et que les analyses toxicologiques produites de sa propre initiative ne pouvaient être utilement invoquées pour contester les résultats du dépistage. La décision s'appuie sur les articles L. 235-2, R. 235-6 et R. 235-11 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du 27 mai 2023 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre les retraits de points des 2 décembre 2019 et 26 février 2021, ceux-ci ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, considérant que le requérant n'apportait pas la preuve de ne pas avoir reçu les informations requises lors des infractions.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Martin-des-Entrées refusant la titularisation de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Saint-Lô. Cette dernière sollicitait une expertise préventive relative à l'état des immeubles voisins des travaux de réhabilitation du bâtiment « Le Normandy ». Le juge désigne un expert pour constater l'état des lieux avant et pendant les travaux, et pour rechercher, le cas échéant, les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient. L'expert devra également identifier les immeubles susceptibles d'être affectés et proposer des mesures de sauvegarde.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-tunisien et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légalement justifiées. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., qui agissait au nom de son frère majeur M. D... A.... La requête a été jugée manifestement irrecevable, car Mme A..., en tant que sœur, ne justifiait ni d’un intérêt propre lui donnant qualité pour agir, ni d’un mandat de représentation par un avocat, comme l’exigent les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., qui agissait au nom de son frère majeur M. D... A.... La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A..., dépourvue d'un intérêt propre et n'étant pas mandataire habilitée (avocat), ne pouvait représenter son frère devant le tribunal. Le juge a appliqué les articles R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité. La demande visant à contester un changement de cellule et à obtenir des mesures de sauvegarde a donc été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le président du conseil départemental du Calvados d’une contravention de grande voirie pour occupation sans droit ni titre du domaine public portuaire par le navire « Priscilla of Colne », stationné sur le terre-plein de la marina de Deauville. Constatant la matérialité des faits non contestés, le tribunal a condamné M. E... à une amende contraventionnelle de cinquième classe, conformément aux articles L. 5337-1 et L. 5335-4 du code des transports, ainsi qu’aux articles L. 2122-1, L. 2132-26 et L. 2132-27 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le requérant, marié à une Française depuis juillet 2023, invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de communauté de vie établie. La solution s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... se disant M. F..., qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a notamment jugé que les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen étaient irrecevables, cette information ne constituant pas une décision distincte. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement était justifiée par la menace à l'ordre public que représentait le comportement du requérant, et qu'elle ne méconnaissait ni son droit à être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.