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Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une convention de rupture conventionnelle conclue avec le centre hospitalier intercommunal Alençon-Mamers. Le requérant s’est ensuite désisté de sa requête par un acte enregistré le 11 décembre 2025. Par ordonnance du 15 décembre 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a enregistré la demande de l’intéressé. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire à M. A... et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de l’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement d'instance de l'association pour le respect de la place de la République et de Mme A..., qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Caen pour la construction d'une halle de marché et de commerces. Les requérantes, invitées à confirmer le maintien de leur requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, leur a donné acte de leur désistement.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 12 décembre 2025, du désistement pur et simple de la commune de Fresney-le-Puceux. La commune demandait initialement la remise des clés de la mairie, la reprise de désordres d'étanchéité et le versement de 30 000 euros. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt ainsi l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 octobre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans justifier de ressources stables, et que la promesse d'embauche invoquée ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Caen a donné acte du désistement pur et simple de l’instance et de l’action du Grand accélérateur national d’ions lourds (GANIL), qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Leblois Environnement et Elitel Réseaux pour des désordres sur un chemin de ronde. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement ne soulevait plus de questions autres que les frais. Les conclusions de la société Leblois Environnement au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., qui agissait en tant que mandataire de son frère majeur M. D... A.... La requête visait à contester un compte rendu d'incident et à obtenir des mesures urgentes, notamment des permissions de sortie et des dommages et intérêts. Le juge a estimé que Mme A..., dépourvue d'un intérêt propre et n'étant pas un mandataire habilité par l'article R. 431-2 du code de justice administrative, n'avait pas qualité pour représenter son frère devant la juridiction. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Deauville. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête après y avoir été invités, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d’instance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... afin d’obtenir un rendez-vous pour la remise d’un récépissé de demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré le récépissé sollicité, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice. M. D... a été admis provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'article 2 de l'arrêté du 23 mars 2023 du président de la communauté de communes du pays de Honfleur-Beuzeville, qui imposait le remplacement des lucarnes par des châssis de toit de petites dimensions. La juridiction a jugé que cette prescription, reprise d'une simple recommandation de l'architecte des Bâtiments de France, ne visait pas à assurer la conformité du projet aux règles d'urbanisme applicables, en méconnaissance des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la prescription litigieuse, sans remettre en cause la légalité globale de l'autorisation.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A..., infirmière au centre hospitalier Robert Bisson de Lisieux, contestant son avancement au 9ème échelon du premier grade d'infirmier, effectif au 29 mai 2023. Elle soutenait que l'administration avait méconnu l'article 14 du décret n° 2010-1139 du 29 septembre 2010 en ne prenant pas en compte la totalité de son ancienneté antérieure, ce qui aurait dû lui permettre d'être classée à ce 9ème échelon dès le 1er mai 2022. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision attaquée portait sur un avancement d'échelon et non sur une nomination, et que les règles de reprise d'ancienneté prévues par ce décret s'appliquent uniquement lors de la nomination dans le corps, et non lors d'un avancement ultérieur.
Le Tribunal Administratif de Caen (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait le refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer sa demande, motivé par le caractère incomplet de son dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent l'enregistrement à la production de documents justificatifs.
Le Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... contestant une servitude de passage entre propriétés privées. Le juge a estimé que ce litige de voisinage relève de la compétence de l'autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B... C... de sa requête en annulation d’une sanction disciplinaire d’exclusion prononcée par le maire de Mondeville. Le requérant a confirmé son désistement après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement. La demande de la commune de Mondeville tendant à la condamnation de M. C... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. Chesneau demandant l'annulation du refus de permis de construire modificatif pour la régularisation de travaux de rénovation d'une maison. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Sur le fond, elle a jugé que le refus était légalement fondé sur la méconnaissance des exigences de valorisation du site inscrit de la Côte de Grâce, en application de l'article L. 341-1 du code de l'environnement, et sur les dispositions de l'article A 11 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. Chesneau.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Calvados a délivré le récépissé sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Caen (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche du 3 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que la décision préfectorale était légale et proportionnée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B... visant à obtenir une injonction pour débloquer son compte ANEF et obtenir une convocation en préfecture. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation de la requérante résultant de sa propre erreur de connexion avec une adresse électronique erronée. La décision rappelle les dispositions des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient un dispositif d'accompagnement et une solution de substitution pour les usagers rencontrant des difficultés techniques avec le téléservice ANEF.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré. Il a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence. La décision se fonde sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.