Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA95-2602021(TA95-2602021)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête d'un fonctionnaire demandant la suspension de l'interruption de son traitement suite au rejet de sa demande de mise en retraite pour invalidité imputable au service. La juge des référés a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans examiner la condition d'urgence, elle a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2602036(TA95-2602036)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence extrême, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas établie. La décision s'appuie sur le fait que la mise en demeure de l'employeur, invoquée par le requérant, concernait ses absences et non la régularité de son titre de séjour.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2602049(TA95-2602049)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet du Val-d'Oise de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration sur la demande de titre de séjour depuis plus de quatre mois vaut déjà une décision implicite de rejet en vertu des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la procédure de référé prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas applicable, le requérant disposant d'un autre recours contre cette décision implicite.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522669(TA95-2522669)

**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'encontre du préfet pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour, après l'absence du requérant à des rendez-vous précédents. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que le requérant, en ne se présentant pas à ses rendez-vous et en n'ayant pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais, s'est lui-même placé dans la situation d'urgence qu'il invoque. La condition d'urgence et d'utilité de la mesure n'est donc pas remplie. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600974(TA95-2600974)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie pour les mesures d'injonction sollicitées et que le recours en annulation formé contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) bénéficiait déjà d'un effet suspensif de plein droit en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également estimé que les moyens soulevés contre le rejet du titre de séjour ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2602150(TA95-2602150)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire. La requérante invoquait une urgence liée à la destruction de continuités écologiques et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du code de l'urbanisme et du code forestier. La juge a estimé que les moyens n'étaient pas suffisamment articulés pour créer un doute sérieux et a rejeté la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examiner la condition d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2602156(TA95-2602156)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de l'intéressé. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-sénégalais, du CESEDA ou de la CEDH) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus. Par conséquent, sans examiner la condition d'urgence, la suspension est refusée et la demande d'injonction au préfet est rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2602160(TA95-2602160)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale de suspension du permis de conduire. Le juge a estimé que le requérant, interpellé pour conduite avec un taux d'alcoolémie de 0,44 mg/L, ne démontrait pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension de la mesure, au regard notamment des impératifs de sécurité routière. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600972(TA95-2600972)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a jugé irrecevables les conclusions relatives à la suspension de l'OQTF, car le recours en annulation formé contre celle-ci bénéficie déjà d'un effet suspensif de plein droit en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA. Concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, le tribunal a considéré que le requérant, qui avait produit une fausse attestation d'inscription universitaire, n'établissait pas l'urgence ou un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle était fondée sur l'article 9 de la convention franco-sénégalaise de 2000.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600978(TA95-2600978)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un étudiant iranien. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la poursuite effective de ses études après l'obtention de son diplôme, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour a également été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2508731(TA95-2508731)

**Sujet principal** : Transmission d'un dossier au Conseil d'État pour compétence en cassation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne la transmission du dossier au Conseil d'État, estimant que le recours contre l'ordonnance attaquée (rejet d'une demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social) relève uniquement d'un pourvoi en cassation. **Textes appliqués** : Articles R. 351-2 et R. 811-1 du code de justice administrative, relatifs à la transmission au Conseil d'État et à la compétence en premier et dernier ressort du tribunal pour les litiges en matière de logement social.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2602154(TA95-2602154)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime la requête irrecevable car la requérante n'a pas préalablement saisi le juge du fond d'une demande d'annulation, condition nécessaire pour un référé-suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2602161(TA95-2602161)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant palestinien visant à enjoindre au préfet de convoquer l'intéressé pour enregistrer sa demande de carte de résident de réfugié et lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que le requérant, bien que se trouvant en situation irrégulière depuis l'expiration de son titre de séjour étudiant, n'avait pas démontré l'urgence particulière requise pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures, notamment au regard de la durée de sa situation. Le tribunal a toutefois prononcé son admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2602174(TA95-2602174)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'avait pas préalablement introduit un recours au fond contre la décision contestée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA95-2521913(TA95-2521913)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... contestant une saisie-attribution diligentée par des commissaires de justice pour le compte de la CAF des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que cette contestation relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution du tribunal judiciaire, en application des articles L. 211-1 et R. 211-10 du code des procédures civiles d'exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2513278(TA95-2513278)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d'une requête en annulation de la décision implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le juge a constaté que la requête ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens insuffisamment précis. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, il a rejeté la requête par ordonnance, après avoir invité le requérant à régulariser sa demande. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2513254(TA95-2513254)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... qui contestait la décision implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le juge constate que la requête ne contient que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens insuffisamment précis, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rappelle les conditions cumulatives prévues aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation pour bénéficier de cette reconnaissance. En l'absence d'argumentation propre à établir la méconnaissance des droits du requérant, la requête est rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA95-2512549(TA95-2512549)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une demande en décharge de la taxe d’habitation mise à sa charge pour 2024. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement total de cette imposition, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que le litige était devenu sans objet. Par ordonnance, il a donc décidé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2511383(TA95-2511383)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... épouse C..., qui demandait au juge de « régulariser » sa situation sans identifier de décision administrative précise à annuler. Le tribunal rappelle qu'il ne peut se substituer à l'administration ni adresser d'injonctions en dehors des cas prévus par la loi. Faute de conclusions dirigées contre un acte administratif, la requête ne pouvait être régularisée et a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2418666(TA95-2418666)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a rejeté la requête de M. B... D... contestant un indu de RSA de 15 935,80 euros. Le juge a estimé que l'absence de notification préalable de l'indu était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'assermentation de l'agent de la CAF, et de la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a jugé que le département du Val-d'Oise avait légalement récupéré l'indu, sans faire droit à la demande de remise de dette. La décision se fonde sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

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