Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 189/2613
N° TA95-2602308(TA95-2602308)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a donc été jugée mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2602245(TA95-2602245)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du classement sans suite d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, dont la carte de séjour "salarié" est arrivée à échéance, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant une mesure provisoire, son séjour étant régularisé par le dépôt d'une nouvelle demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2602071(TA95-2602071)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir concernant une demande d'aide juridictionnelle provisoire et la modification d'une injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant s'étant désisté de sa demande, la juge des référés a simplement donné acte de ce désistement pur et simple. La décision s'appuie sur les dispositions générales du code de justice administrative régissant la procédure de référé.
N° TA95-2522434(TA95-2522434)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante concernant son titre de séjour. La juridiction a pris acte du désistement de la requérante sur ses conclusions principales (injonction et astreinte) et a refusé de lui accorder l'aide juridictionnelle provisoire ainsi qu'une condamnation de l'État aux dépens. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2520449(TA95-2520449)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour et l'octroi de dommages-intérêts. Le juge a estimé que la délivrance préalable d'un récépissé rendait la demande de réexamen sans objet et privée d'urgence, et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables en la procédure de référé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2600001(TA95-2600001)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre à la commune de Clamart de constater l'état insalubre de son logement. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet, n'était pas utile au vu du non-respect des protocoles de désinfestation par la requérante, et qu'aucun péril grave ne pouvait être caractérisé. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2600120(TA95-2600120)
Sujet principal : Demande en référé pour obtenir un document provisoire autorisant le travail pendant l'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, la requête étant devenue sans objet puisque la préfecture a convoqué l'étrangère pour la délivrance d'un récépissé. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté).
N° TA95-2600249(TA95-2600249)
**Sujet principal** : Demande d'injonction à la préfecture pour convoquer la requérante à un examen de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et/ou lui délivrer un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge estime qu'il n'y a plus lieu de statuer, la préfecture ayant, après l'introduction du recours, convoqué la requérante à un rendez-vous pour examiner sa demande, ce qui rend la requête sans objet. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté).
N° TA95-2600745(TA95-2600745)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'une praticienne associée visant à suspendre son affectation au CHU de Caen. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante ayant elle-même renoncé à solliciter un report de sa prise de poste. Il considère également que les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles R. 6152-902 et R. 4111-2 du code de la santé publique ainsi que sur l'arrêté du 13 avril 2021, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision d'affectation.
N° TA95-2600949(TA95-2600949)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour et d'un document provisoire de séjour présentée par un ressortissant brésilien, conjoint d'une citoyenne italienne. Le juge a considéré que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture avait privé la requête de son objet, rendant inutile la mesure de suspension sollicitée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
N° TA95-2600970(TA95-2600970)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme D... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment car la requérante dispose d'un récépissé de travail valable, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2601446(TA95-2601446)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par le préfet du Val-d'Oise d'une demande d'expulsion d'un occupant d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Avant que le juge ne statue sur le fond, le préfet s'est désisté de sa requête, indiquant que l'expulsion avait déjà eu lieu. La juge des référés, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure.
N° TA95-2601721(TA95-2601721)
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale ayant clôturé une demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent". **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la clôture pour cause d'erreur technique, invitant à redéposer la demande, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours en excès de pouvoir et donc d'une suspension. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de la suspension en référé et au pouvoir de rejet d'une demande manifestement irrecevable.
N° TA95-2601743(TA95-2601743)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence de la préfecture ne constitue pas une décision susceptible d'être suspendue, mais seulement une absence d'exécution d'un jugement antérieur. Par conséquent, la condition légale de l'existence d'une décision contestée, prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie.
N° TA95-2601903(TA95-2601903)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé provisoire. Le juge estime que les difficultés rencontrées avec la plateforme ANEF et le risque de suspension du contrat de travail, bien que constituant une situation préjudiciable, ne caractérisent pas l'**extrême urgence** requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de 48 heures. La demande est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence particulière.
N° TA95-2602092(TA95-2602092)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les difficultés matérielles et professionnelles alléguées par le requérant, bien que regrettables, ne caractérisaient pas l'extrême urgence nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de 48 heures. En l'absence de cette condition d'urgence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale.
N° TA95-2602127(TA95-2602127)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer un titre de séjour de "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Cette conclusion s'appuie sur l'interprétation de la directive 2004/38/CE, qui réserve ce droit de séjour aux conjoints et exclut les partenaires liés par un PACS.
N° TA95-2602129(TA95-2602129)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux relatifs au droit à la santé et à la procédure, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2602171(TA95-2602171)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'une ressortissante béninoise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise n'était pas caractérisée, car l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile lui conférait de plein droit le bénéfice de son droit au séjour et au travail pendant trois mois suivant l'expiration de son titre, malgré la suspension de son contrat. La demande a donc été jugée mal fondée au regard des conditions strictes du référé-liberté.
N° TA95-2602230(TA95-2602230)
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté pour enjoindre au préfet de délivrer un document de circulation pour un enfant mineur en vue d'un voyage à l'étranger. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la requérante, qui n'a pas renouvelé à temps le document de circulation de son enfant alors qu'elle en avait la possibilité, ne justifie pas d'une urgence suffisante pour recourir à la procédure accélérée du référé-liberté, qui nécessite une intervention dans les 48 heures. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (document de circulation pour étranger mineur).