Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2418683(TA95-2418683)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que Mme A... ne remplissait pas les conditions d'attribution fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en raison de l'absence de preuve d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou d'un recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA95-2418931(TA95-2418931)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que les pièces médicales produites, notamment un certificat médical non circonstancié, ne permettaient pas d'établir que Mme B... remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, à savoir une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique. La décision administrative a donc été jugée légale.
N° TA95-2503791(TA95-2503791)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 14 avril 2021, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de proposition d'hébergement par l'État jusqu'à son relogement en août 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la période de responsabilité courant à compter de l'expiration du délai de six semaines suivant la décision de la commission. Il a ainsi condamné l'État à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et de sa situation de sans-abrisme.
N° TA95-2504072(TA95-2504072)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite du département du Val-d'Oise de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Après avoir examiné les pièces du dossier, le juge a estimé que l'état de santé de la requérante, caractérisé par un handicap évolutif, ne remplissait pas les critères stricts fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en termes de réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). En l'absence d'éléments suffisants démontrant une mobilité pédestre réduite au sens de ces textes, la demande d'annulation a été rejetée.
N° TA95-2504464(TA95-2504464)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 21 juillet 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a perduré malgré une injonction du tribunal du 10 mai 2022, jusqu’au relogement effectif le 10 octobre 2025. Sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a accordé 6 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis durant cette période.
N° TA95-2504466(TA95-2504466)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de remise de dette d’un indu de RSA de 4 227,13 euros. Le juge a relevé que l’intéressé avait déjà formé une précédente demande de remise, rejetée par une ordonnance du 30 mai 2024, et que sa nouvelle demande du 17 septembre 2024 ne constituait pas un recours recevable. La solution retenue est fondée sur l’autorité de la chose jugée et les dispositions des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et R. 222-13 du code de justice administrative.
N° TA95-2504492(TA95-2504492)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... épouse B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 905,56 euros pour la période de décembre 2020 à novembre 2021. La requérante soutenait notamment un vice de procédure et l'absence de vie maritale avant septembre 2021. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication du rapport d'enquête, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant une telle transmission. Il a également jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles et l'article 515-8 du code civil pour caractériser la vie de couple. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision du département des Hauts-de-Seine.
N° TA95-2504633(TA95-2504633)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 12 décembre 2018, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a toutefois précisé que les conclusions indemnitaires présentées au nom des enfants mineurs de Mme B... devaient être rejetées, tout en tenant compte de sa situation familiale pour évaluer son préjudice personnel. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour faute, sans que le montant définitif de l’indemnisation soit précisé dans cet extrait.
N° TA95-2504722(TA95-2504722)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 5 100 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 16 février 2022, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du 24 janvier 2023. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant, handicapé et menacé d'expulsion. Le tribunal a également accordé 1 296 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA95-2505058(TA95-2505058)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 avril 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engageait sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à M. B... une indemnité pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de sa situation familiale, mais que les conclusions présentées au nom de ses enfants mineurs sont rejetées.
N° TA95-2505242(TA95-2505242)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 9 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 7 avril 2023, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du tribunal du 25 mars 2024. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence de la famille. Le tribunal a évalué le préjudice en fonction de la durée de la carence et de la situation d'expulsion persistante.
N° TA95-2505244(TA95-2505244)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 7 septembre 2022, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retient que le préjudice de Mme A... doit être évalué en tenant compte de sa situation familiale et de la durée de la carence, jusqu'à son relogement intervenu le 30 juillet 2025.
N° TA95-2505262(TA95-2505262)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser 5 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 novembre 2022, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires présentées au nom des enfants mineurs, mais a tenu compte de la situation familiale pour évaluer le préjudice.
N° TA95-2505483(TA95-2505483)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation en 2019 et bénéficiaire d'une ordonnance d'injonction de relogement sous astreinte en 2021, restée inexécutée. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 34 500 euros pour son absence de relogement et une nouvelle injonction sous astreinte. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'astreinte comme irrecevables, car relevant d'une procédure distincte déjà engagée. Sur le fond, il a reconnu la carence fautive de l'État, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, et a accordé à Mme B... une indemnité de 8 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence.
N° TA95-2505644(TA95-2505644)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 février 2021, qui demandait réparation du préjudice subi depuis le 25 juin 2024 en raison de l'absence de relogement. Le tribunal a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement à M. A..., atteint d'un handicap à 80%, et a engagé sa responsabilité pour faute. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, M. A... ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.
N° TA95-2508718(TA95-2508718)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B... A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 15 avril 2020, en raison de l'absence de toute proposition de relogement dans le délai légal de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant, maintenu dans une situation précaire d'hébergement chez des tiers. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation pour fixer l'indemnisation, en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement subies.
N° TA95-2516256(TA95-2516256)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 5 mai 2023. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 1 080 euros à M. A... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant le loyer disproportionné et l'inadaptation du logement à son handicap.
N° TA95-2516295(TA95-2516295)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais relogée seulement le 28 mars 2025. Elle demandait 14 500 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État était établie, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État doit réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B... pendant la période de carence, soit du 20 octobre 2022 au 28 mars 2025.
N° TA95-2516466(TA95-2516466)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître son droit au logement opposable (DALO) comme prioritaire et urgent. La commission avait estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence régulière et permanente en France à la date de sa décision (4 juillet 2025). Le tribunal applique les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'arrêté du 20 avril 2022 listant les titres de séjour recevables. Il retient que l'autorisation provisoire de séjour invoquée par Mme B... a été délivrée le 28 juillet 2025, soit après la décision contestée, et écarte donc l'erreur de fait alléguée.
N° TA95-2516705(TA95-2516705)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la demande indemnitaire de Mme B... épouse C..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante sollicitait 2 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation et une injonction du tribunal. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de troubles dans ses conditions d'existence justifiant une indemnisation. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, de même que les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de la demande préalable.