Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2602208(TA95-2602208)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, parent d'un enfant français, n'avait pas démontré l'urgence de sa situation, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'a pas été nécessaire d'examiner le moyen de légalité soulevé au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2602220(TA95-2602220)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande ne révèle pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car la simple absence de convocation en préfecture pour déposer la demande ne constitue pas une décision faisant grief. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux procédures de demande.
N° TA95-2602223(TA95-2602223)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, titulaire d'un titre de séjour "jeune au pair" encore valable au moment de sa demande, n'établit pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2602232(TA95-2602232)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait un préjudice lié à la jouissance de ses biens immobiliers en France, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2602235(TA95-2602235)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le contentieux spécifique des OQTF, régi par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, dispose de ses propres règles procédurales, notamment un effet suspensif automatique du recours. Par conséquent, la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas applicable à ce type de décision, rendant la requête irrecevable.
N° TA95-2602310(TA95-2602310)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant à un étranger de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2602324(TA95-2602324)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de Mme A... C... épouse B... visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que les circonstances invoquées par la requérante, notamment le risque de rupture de son contrat de travail, ne caractérisent pas à elles seules l'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2602339(TA95-2602339)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale constatant la perte de validité d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas établi le caractère d'urgence de sa situation, condition essentielle pour obtenir une suspension en référé. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2506960(TA95-2506960)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'accord franco-algérien de 1968, qui régit exclusivement la situation, ne faisait pas obstacle à un pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, mais que les éléments d'insertion professionnelle avancés par le requérant ne démontraient pas une erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance de la circulaire "Retailleau" et d'un détournement de pouvoir ont également été écartés.
N° TA95-2520988(TA95-2520988)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le recours, déposé le 10 novembre 2025 contre une décision notifiée le 28 septembre 2023, était tardif. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit un délai de recours de 48 heures pour ce type de mesure.
N° TA95-2521531(TA95-2521531)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence, a annulé un arrêté préfectoral du Val-d'Oise assignant à résidence un ressortissant bangladais. Le juge a retenu que la mesure était illégale car elle était dépourvue de base légale, l'administration n'ayant pas établi que l'étranger avait fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, condition exigée par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais exposés.
N° TA95-2521814(TA95-2521814)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un délai implicite de rejet était né en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rendant la mesure d'injonction impossible car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête était donc irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administratif, le juge indiquant que la requérante pouvait se tourner vers une procédure de suspension de ce rejet implicite.
N° TA95-2523475(TA95-2523475)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... A... épouse C... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "conjointe de français". Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que généralement présumée dans ce type de cas, n'était pas caractérisée en l'espèce, notamment au regard de la date tardive de la requête et de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2600153(TA95-2600153)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences graves de l'absence de titre sur sa situation, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de sa vie familiale en France. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2520989(TA95-2520989)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés, et que les mesures étaient justifiées au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 623-1, L. 731-1, L. 921-1 et suivants).
N° TA95-2523744(TA95-2523744)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étudiant ivoirien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition légale d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé disposait déjà d'une attestation de décision favorable lui permettant de travailler et de voyager. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2600769(TA95-2600769)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de débloquer son dossier sur la plateforme ANEF pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'un dysfonctionnement persistant de la plateforme l'empêchant d'accomplir ses démarches, ni établi l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande de condamnation de l'État à une somme d'argent a également été rejetée.
N° TA95-2502235(TA95-2502235)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... Ifur’adah qui demandait de mettre un terme aux actions des services financiers de l’hôpital de Pontoise. Le juge administratif estime que cette demande, qui ne vise ni l'annulation d'une décision précise ni la condamnation à payer une somme d'argent, est irrecevable. Il rappelle, en application des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il ne peut se substituer à l'administration ni lui adresser des injonctions en dehors des cas légalement prévus.
N° TA95-2600572(TA95-2600572)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant camerounais demandant une injonction au préfet pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai légal de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'était donc pas remplie pour prononcer une mesure utile.
N° TA95-2602095(TA95-2602095)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF l'empêchant d'accomplir les démarches en ligne, condition nécessaire pour justifier une injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était pas remplie.