Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2600906(TA95-2600906)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant, dont le titre était expiré depuis octobre 2025, justifiait d'une situation d'urgence et que l'absence de réponse de l'administration à ses démarches en ligne révélait un dysfonctionnement du service public. En application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. B... dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, afin de permettre l'enregistrement de sa demande et la remise d'un récépissé.
N° TA95-2600944(TA95-2600944)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet, bien qu'ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction, n'a pas respecté le délai d'un mois pour réexaminer sa situation, ce qui constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. La juge a donc rejeté l'exception de non-lieu et a assorti l'injonction initiale d'une astreinte portée à 250 euros par jour de retard. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
N° TA95-2601022(TA95-2601022)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte.
N° TA95-2502748(TA95-2502748)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une pièce attestant de la délivrance d’une carte de résident au requérant. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A... n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’office, considéré comme pur et simple.
N° TA95-2308705(TA95-2308705)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de l'OFII du 22 mai 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un vice de procédure était manifestement infondé, la requérante ayant pu présenter ses observations avant la notification de la décision finale. Le moyen relatif à sa vulnérabilité de mère isolée a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2406908(TA95-2406908)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le reclassement fiscal de ses indemnités journalières pour arrêt maladie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 2ème chambre a constaté son désistement d’office par ordonnance du 30 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. Il est donné acte de ce désistement pur et simple.
N° TA95-2407593(TA95-2407593)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus implicite d’abroger un arrêté d’expulsion de 1987. En cours d’instance, le préfet de police a abrogé cet arrêté le 5 août 2024. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête.
N° TA95-2409125(TA95-2409125)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A... visant à contester le refus implicite du bénéfice des conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le juge a constaté que les conclusions tendant à l'annulation de la décision implicite du directeur territorial de l'OFII étaient dirigées contre une décision inexistante, faute pour le requérant d'établir avoir déposé une nouvelle demande. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
N° TA95-2413133(TA95-2413133)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. D... et Mme A... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2020 et 2021. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement partiel. Le tribunal a alors invité les requérants, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de leurs conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse dans ce délai, les requérants sont réputés s’être désistés de leur requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
N° TA95-2413180(TA95-2413180)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL C. G. Consultants pour contester des rappels de TVA (2016-2017) et des suppléments d’impôt sur les sociétés (exercices 2016-2017). L’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de 59 938 euros sur l’impôt sur les sociétés. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, mais le pli est revenu non réclamé. Faute de confirmation dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2026.
N° TA95-2416246(TA95-2416246)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement d'office de Mme B..., qui contestait son imposition sur le revenu pour 2023. Saisi par l'administration fiscale, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, Mme B. est réputée s'être désistée de sa requête. Le désistement, pur et simple, a été constaté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2417017(TA95-2417017)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une demande de remboursement de crédits de TVA pour les mois de mai et juin 2024. En l’absence de réponse de la requérante à une demande de maintien de ses conclusions, le tribunal a constaté un désistement d’office sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2500335(TA95-2500335)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... A... demandant l’annulation de la décision du 12 juin 2024 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine a refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente au titre de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a relevé que la requérante avait déjà saisi la même juridiction d’une demande identique, rejetée par une décision définitive du 18 octobre 2024, ce qui conférait à cette décision l’autorité de la chose jugée. En outre, la nouvelle requête, enregistrée le 2 janvier 2025, était tardive, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré depuis le 23 septembre 2024. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA95-2506952(TA95-2506952)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’étant désisté après que le préfet a finalement fait droit à sa demande, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA95-2417189(TA95-2417189)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) concerne un recours de Mme B... contre la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) par le département du Val-d’Oise, pour défaut de présentation à un rendez-vous de renouvellement de son contrat d’engagement réciproque. La requérante justifie son absence par une formation en langues suivie le jour de la convocation. Le tribunal, statuant en qualité de juge de plein contentieux, examine les droits de l’intéressée au regard des articles L. 262-28, L. 262-34 et L. 262-37 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal devait se prononcer sur la légitimité du motif d’absence invoqué.
N° TA95-2503867(TA95-2503867)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre le refus du département du Val-d’Oise de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a rejeté la requête, estimant que les pièces produites par le requérant ne permettaient pas d’établir qu’il remplissait les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue confirme la décision de la présidente du conseil départemental.
N° TA95-2504565(TA95-2504565)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 août 2021, pour la carence fautive à exécuter son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de conditions de logement inadaptées à son handicap et à sa composition familiale. Le tribunal a accordé une somme de 10 500 euros, assortie des intérêts au taux légal capitalisés, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait de cette carence prolongée.
N° TA95-2505289(TA95-2505289)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 6 septembre 2023, pour n'avoir reçu aucune proposition de logement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a alloué à Mme B... une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 14 janvier 2025 et de leur capitalisation.
N° TA95-2518838(TA95-2518838)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande indemnitaire de 20 000 euros contre l’État, en raison de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 20 juillet 2022 et à une injonction du tribunal du 30 mars 2023 restée inexécutée. Statuant en plein contentieux, le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a ainsi condamné l’État à réparer les troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B... et son fils handicapé, en raison du maintien dans un logement sur-occupé et inadapté.
N° TA95-2518881(TA95-2518881)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 9 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation du 9 février 2022 la reconnaissant comme prioritaire et une ordonnance du 1er décembre 2022 enjoignant son relogement sous astreinte. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme B... une somme de 2 800 euros, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence résultant du maintien de sa situation de logement insalubre et sur-occupé, pour la période postérieure au précédent jugement du 8 avril 2024.