Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 196/2613
N° TA95-2519611(TA95-2519611)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus de la commune de Cormeilles-en-Parisis de publier une tribune de l’opposition dans le magazine municipal. Le requérant demandait également l’abrogation de l’article 35 du règlement intérieur du conseil municipal. Le désistement, intervenu après une invitation du tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a été accepté par ordonnance du 30 janvier 2026. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus de publication ou sur les textes applicables, notamment le code général des collectivités territoriales.
N° TA95-2520427(TA95-2520427)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Par un mémoire enregistré le 9 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2026.
N° TA95-2520545(TA95-2520545)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « étudiant » et à obtenir sa délivrance. Par un mémoire enregistré le 18 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2026. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.
N° TA95-2520727(TA95-2520727)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de logement prioritaire. La commission de médiation des Hauts-de-Seine avait déjà reconnu son caractère prioritaire et urgent par une décision du 8 octobre 2025, antérieure à l'introduction de la requête. Les conclusions à fin d'annulation ont donc été jugées manifestement irrecevables, et celles à fin d'injonction sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.
N° TA95-2520822(TA95-2520822)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
N° TA95-2521208(TA95-2521208)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, la commission a rendu une décision explicite le 5 novembre 2025 reconnaissant Mme A... comme prioritaire et devant être logée d’urgence. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2521217(TA95-2521217)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, la commission a rendu une décision explicite le 19 novembre 2025 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande. Le tribunal constate que cette décision rend sans objet les conclusions de la requérante, tant en annulation qu’en injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer.
N° TA95-2521230(TA95-2521230)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté par ordonnance la requête de Mme B... qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour un logement social. La commission avait motivé son rejet par l'absence de transmission des pièces obligatoires dans le délai imparti. La requérante n'ayant pas contesté ce motif de recevabilité et s'étant bornée à invoquer des moyens inopérants (inadaptation du logement et conséquences sur la santé de ses enfants), le juge a fait application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
N° TA95-2521449(TA95-2521449)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement social. Le juge a constaté que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, notamment en l'absence de pièces justifiant de la composition de son foyer. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
N° TA95-2521524(TA95-2521524)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de médiation du département des Hauts-de-Seine du 3 septembre 2025, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgente pour l’attribution d’un logement social au titre de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après avoir informé le requérant de la nécessité de motiver sa demande, conformément à l’article R. 772-6 du même code. Il a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, le requérant se bornant à indiquer qu’il souhaitait un logement sans démontrer en quoi la décision attaquée méconnaissait ses droits au regard des critères légaux et réglementaires applicables. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut de motivation suffisante, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-
N° TA95-2522136(TA95-2522136)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 4 juillet 2025 de la commission de médiation du Val-d’Oise, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, car il était sans logement ni hébergement stable. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1, qui fixent les conditions de recevabilité d’une demande de logement prioritaire.
N° TA95-2522370(TA95-2522370)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour un logement social. Le tribunal constate que la requérante avait déjà saisi la même juridiction contre la même décision, et que cette première requête avait été définitivement rejetée le 16 octobre 2025. En application de l’autorité de la chose jugée (article 1355 du code civil) et de la tardiveté du recours (article R. 421-1 du code de justice administrative), la nouvelle requête est jugée manifestement irrecevable. Le rejet est prononcé sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA95-2522414(TA95-2522414)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la commission de médiation du Val-d’Oise de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente, au motif que son logement de 35 m² était inadapté à sa composition familiale et présentait des problèmes d’humidité. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, après avoir rappelé les conditions de saisine de la commission prévues aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de l’injonction sollicitée.
N° TA95-2522770(TA95-2522770)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le requérant, ayant indiqué dans sa requête sommaire son intention de produire un mémoire complémentaire, n’a pas respecté le délai de quinze jours imparti par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté, ce dont le tribunal a pris acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2523287(TA95-2523287)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SA Aéroports de Paris, qui demandait l'annulation de délibérations de la commission départementale des valeurs locatives du Val-d'Oise fixant des paramètres d'évaluation pour les années 2017 à 2024. Le juge a constaté que ces délibérations, publiées entre 2016 et 2024, n'avaient pas été contestées dans le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la requête ayant été enregistrée le 8 décembre 2025. L'irrecevabilité, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, n'a pu être régularisée, la société ne pouvant invoquer utilement une exception d'illégalité par voie d'action.
N° TA95-2524796(TA95-2524796)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant avait déjà obtenu un récépissé le 26 septembre 2025, rendant sa demande sans objet. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2600931(TA95-2600931)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant indien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « passeport talent ». Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de cette demande est née le 1er novembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, qui ne vise pas à prévenir un péril grave, et la requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2600966(TA95-2600966)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante libanaise, qui sollicitait une injonction pour obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était mal fondée, car la requérante n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise pour ce type de référé, et qu'elle pouvait solliciter les mesures nécessaires via les procédures de référé suspension (article L. 521-1) ou liberté (article L. 521-2). La décision s'appuie sur les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2600968(TA95-2600968)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a constaté que la requérante avait déposé sa demande de renouvellement le 25 juillet 2025 et que l'administration n'avait pas encore statué, mais a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie en l'espèce. Il a rappelé que, selon les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2600975(TA95-2600975)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. B..., ressortissant brésilien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, son compte ANEF étant bloqué. Le juge des référés estime que la demande est mal fondée car le requérant n'établit pas avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023, notamment l'assistance téléphonique ou le formulaire de contact, avant de saisir le juge. En conséquence, la mesure sollicitée ne présente pas le caractère d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.