Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2600860(TA95-2600860)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant gambien. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant en situation irrégulière et risquant de perdre son emploi et d'interrompre sa scolarité en apprentissage. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L.423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quarante-huit heures.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2600875(TA95-2600875)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant égyptien reconnu réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté qu'à l'audience, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'injonction et a maintenu le surplus de ses demandes. La décision retient que la condition d'urgence est présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles L. 433-2 et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523751(TA95-2523751)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à ce qu’il soit enjoint à la commune de Presles de lui permettre de consulter son dossier administratif. La juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que la commune a déjà fixé un rendez-vous à la requérante pour le 12 janvier 2026. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2601213(TA95-2601213)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de M. A..., un ressortissant haïtien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le récépissé de l'intéressé n'étant pas encore expiré et les risques allégués (suspension de bourse, précarité) n'étant pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2601653(TA95-2601653)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison d'arrêt d'Osny. Ce dernier demandait des mesures urgentes pour garantir sa dignité en détention (accès à une douche, à un réfrigérateur) et la continuité de ses soins psychiatriques, invoquant une atteinte grave aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction préalable. La solution retenue est donc le rejet de la requête par ordonnance motivée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2601699(TA95-2601699)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demande au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant invoque l'urgence de sa situation, étant en situation irrégulière et exposé à une mesure d'éloignement, après avoir rencontré des difficultés techniques sur la plateforme ANEF pour effectuer ses démarches. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, condition nécessaire pour faire droit à sa demande. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2601703(TA95-2601703)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de deux ans, constate que l’intéressé résidait à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2601709(TA95-2601709)

Décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Ordonnance) rejetant la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 3 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de M. A... tendait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite de rejet, ce que le juge du référé "mesures utiles" ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2601712(TA95-2601712)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, constate que le requérant résidait à Dugny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2601746(TA95-2601746)

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2601767(TA95-2601767)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait dans les Yvelines, relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, il a transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2012507(TA95-2012507)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société FTCB et sa gérante, Mme A..., d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de la commune de Levallois-Perret et de son délégataire, la société Dadoun père et fils, en raison des dommages causés par l’incendie du marché couvert Henri Barbusse, un ouvrage public. Les requérants invoquaient une baisse de chiffre d’affaires et un préjudice moral résultant de la perte de clientèle et des restrictions d’accès à leur brasserie. La commune a soulevé des fins de non-recevoir tirées de l’absence d’intervention du liquidateur judiciaire de la société FTCB et de la subrogation de l’assureur. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond, en application des principes de procédure administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2110075(TA95-2110075)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis en raison de la défaillance d’un poteau d’incendie situé près de son domicile. La requérante invoquait la responsabilité de la commune de Bessancourt pour défaut d’entretien de cet ouvrage public, en application de l’article L. 2225-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires, estimant que la preuve d’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’était pas rapportée et que le lien de causalité entre le dommage et le poteau d’incendie n’était pas établi.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2201387(TA95-2201387)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des riverains du square Marjolin à Levallois-Perret d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la maire d’y aménager un parc canin. Les requérants invoquaient notamment l’absence d’étude environnementale préalable, de concertation, d’arrêté municipal et une méconnaissance du plan local d’urbanisme et du règlement des parcs interdisant les chiens. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des codes de l’environnement, de l’urbanisme et général des collectivités territoriales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2201913(TA95-2201913)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., capitaine de police, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 décembre 2021 lui infligeant un blâme. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des droits de la défense, un vice de procédure et le caractère infondé des faits. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'impossibilité de consulter le dossier, estimant que M. A... avait été informé de cette possibilité et n'avait formulé sa demande qu'après le prononcé de la sanction. La solution s'appuie sur les articles 18 et 19 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et l'article 1er du décret n°84-961 du 25 octobre 1984.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA95-2301996(TA95-2301996)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016, issues d'un examen de sa situation fiscale personnelle. La requérante invoquait notamment la prescription du droit de reprise, faute pour l'administration de justifier de l'homologation des rôles avant le 31 décembre 2021. Le tribunal a jugé que, bien que l'administration n'ait pas produit les extraits d'homologation, la proposition de rectification du 5 juillet 2018 avait interrompu le délai de reprise, et que la date de mise en recouvrement n'était pas contestée de manière probante. La solution s'appuie sur les articles L. 169 et L. 189 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les articles 1658 et 1659 du code général des impôts.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2306925(TA95-2306925)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Loris, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2015-2016. La société, opérateur en certificats d'économie d'énergie (CEE), soutenait que la TVA sur les "primes éco" versées à des bailleurs via un installateur était déductible, car ces primes servaient à obtenir des CEE revendus, une opération imposable. Le tribunal a jugé que ces primes constituaient des subventions sans lien direct avec une opération imposable, ne remplissant pas les conditions de déductibilité prévues aux articles 256 et 271 du code général des impôts, et a écarté la doctrine administrative invoquée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2307129(TA95-2307129)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute du 20 juillet 2022 et son passage à demi-traitement. Le tribunal a relevé que la demande de reconnaissance d’imputabilité n’avait pas été transmise dans les formes prévues par les articles 47-2 et 47-18 du décret du 14 mars 1986, plaçant l’administration en situation de compétence liée pour opposer un refus. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2312288(TA95-2312288)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titularisation et la fin de son stage d’attaché d’administration de l’État par le recteur de l’académie de Versailles. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du décret n° 2011-1317 du 17 octobre 2011 et du code général de la fonction publique. Il a jugé que la décision, fondée sur l’appréciation de l’aptitude professionnelle de l’agent, n’était pas soumise à une obligation de motivation ni à une procédure contradictoire préalable. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2316232(TA95-2316232)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B... qui contestait des rappels de TVA (2019-2021) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2018-2021), suite à une vérification de comptabilité de son activité de programmateur informatique. Saisi en plein contentieux, le tribunal a jugé que M. B... ne rapportait pas la preuve, qui lui incombait, du caractère infondé ou exagéré des impositions établies selon la procédure de taxation d'office. Il a notamment considéré que le requérant ne justifiait pas de son droit à déduction de la TVA faute de produire les factures correspondantes. La décision s'appuie sur les articles L. 66 et L. 193 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 271 du code général des impôts.

Résumé IA