Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2600927(TA95-2600927)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) d'examiner sa demande de délivrance d'un diplôme de niveau bac+4. La juge des référés a constaté que la demande de l'intéressé avait été transmise au siège parisien du CNAM pour instruction. En application des articles R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, elle a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris et non de celui de Cergy-Pontoise. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction territorialement incompétente.
N° TA95-2600996(TA95-2600996)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté du préfet de Police de Paris refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
N° TA95-2601023(TA95-2601023)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B... contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que l’intéressée résidait à Creil (Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens.
N° TA95-2601024(TA95-2601024)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens, au motif que le requérant résidait dans l’Oise à la date de la décision attaquée.
N° TA95-2601027(TA95-2601027)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 21 janvier 2026, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2601038(TA95-2601038)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre son titre de séjour sous 48 heures. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté de circulation et à son droit au travail, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous pour récupérer un titre qu'elle estimait fabriqué, alors que son précédent titre expirait le 18 janvier 2026 et qu'elle devait voyager le 10 février 2026 pour un programme professionnel. La juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie. Elle a relevé que le titre fabriqué était un simple duplicata du titre expiré et non le renouvellement sollicité, et que l'opportunité professionnelle invoquée n'était pas suffisamment justifiée, rendant la demande manifestement mal fondée.
N° TA95-2601039(TA95-2601039)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui demandait la remise sous astreinte de son titre de séjour "passeport talent – famille" ou une autorisation provisoire de travail. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas établie. Les difficultés invoquées (impossibilité de justifier de son séjour, de voyager ou de renouveler son titre) n'étaient pas suffisantes, en l'absence de menace imminente sur son emploi ou ses ressources. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2601069(TA95-2601069)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante, qui s'est maintenue irrégulièrement après l'expiration de son visa, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens de la loi. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2601085(TA95-2601085)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2601100(TA95-2601100)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. La juge des référés a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, en application de l’article R. 312-8 du même code, M. C... résidant en Seine-Saint-Denis. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen des moyens soulevés.
N° TA95-2601108(TA95-2601108)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler l’attestation de prolongation d’instruction de Mme A..., ressortissante béninoise en demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a rejeté la requête en suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car la requérante ne démontrait pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, et qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé contre la légalité de la décision implicite. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2601113(TA95-2601113)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas établie, malgré la perte d’emploi et la précarité invoquées par la requérante. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l’atteinte à une liberté fondamentale, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2601143(TA95-2601143)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de l'université Paris Nanterre convoquant M. A... à un examen partiel dérogatoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les allégations du requérant sur les conséquences de cette décision étant jugées vagues et non étayées, d'autant que l'université prévoyait une session de rattrapage en cas d'absence. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.
N° TA95-2601147(TA95-2601147)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que le refus de renouvellement préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de ses droits sociaux. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-14 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
N° TA95-2520354(TA95-2520354)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de police de Paris du 27 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 36 mois, ainsi que contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine du 27 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant notamment que la requête dirigée contre la mise en demeure de quitter le territoire français était irrecevable, car cet acte n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, les moyens soulevés par M. A... (incompétence de l'auteur de l'acte, erreur de fait, défaut d'examen, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la présomption d'innocence) ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.
N° TA95-2522627(TA95-2522627)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née le 20 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l’exécution de cette décision administrative, la condition posée par l’article L. 521-3 n’était pas remplie.
N° TA95-2522640(TA95-2522640)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais réfugié, qui demandait la délivrance de sa carte de résident ou le renouvellement de son récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Dès lors, les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l'application de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
N° TA95-2523455(TA95-2523455)
**Sujet principal :** Demande d’un ressortissant tunisien visant à obtenir, par référé, la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. **Juridiction :** Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d’urgence n’est pas établie. Il relève que l’employeur n’a pas menacé de suspendre le contrat de travail ou d’engager un licenciement, et que le requérant ne démontre pas de péril grave pour sa situation professionnelle ou personnelle. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé « mesures utiles ») ; articles R. 431-5 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (délais et droit au récépissé).
N° TA95-2524160(TA95-2524160)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant ivoirien rencontrant des difficultés persistantes pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure pour faire cesser une situation prolongée de séjour irrégulier, malgré une présence de plus de sept ans en France. Le juge des référés a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, afin de lui permettre de déposer sa demande et d'obtenir un récépissé. Cette décision s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un dépôt personnel et la délivrance d'un récépissé pour toute demande complète.
N° TA95-2524241(TA95-2524241)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante tunisienne, pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » opposé par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, la requérante se trouvant en situation irrégulière et risquant de ne pouvoir effectuer un stage obligatoire pour l’obtention de son diplôme. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’un défaut de motivation et d’une possible méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante justifiant du sérieux et de l’assiduité de ses études. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de