Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2416895(TA95-2416895)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui demandait l’annulation des arrêtés du préfet de police de Paris du 4 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’absence de risque de fuite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
N° TA95-2416699(TA95-2416699)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante capverdienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient que la requérante justifie d'une vie commune établie avec son compagnon en France depuis 2018 et de la présence de plusieurs de ses enfants et sœurs sur le territoire, caractérisant des attaches familiales anciennes et stables. En conséquence, le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
N° TA95-2416686(TA95-2416686)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était fondée au regard des articles L. 423-22, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet.
N° TA95-2416666(TA95-2416666)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. A... à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de cinq ans. La solution retenue est fondée sur l'illégalité de la mesure, le requérant justifiant de sa nationalité française, ce qui le soustrait à l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal applique notamment les dispositions de ce code et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
N° TA95-2416623(TA95-2416623)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante, ressortissante congolaise, sollicitait son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2416555(TA95-2416555)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Arménie. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2416547(TA95-2416547)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Elle a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de poursuite effective des études par la requérante. Les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi ont été jugées légales par voie de conséquence.
N° TA95-2416534(TA95-2416534)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 octobre 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant turc, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
N° TA95-2416519(TA95-2416519)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....
N° TA95-2416513(TA95-2416513)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement, faute pour Mme A... de justifier du caractère réel et sérieux de ses études, en raison du défaut de validation de son année de master et du changement d'orientation vers une formation d'aide-soignante, sans produire de certificat de scolarité pour l'année en cours.
N° TA95-2416508(TA95-2416508)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait un titre de séjour à M. C... A..., ressortissant indien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait, le préfet s'étant basé sur un contrat de travail à temps partiel avec McDonald's, alors que le requérant avait produit un contrat à durée indéterminée à plein temps avec la société Maison Sacré. Cette erreur a entaché d'illégalité le refus de titre de séjour, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour. Les textes appliqués sont les articles L. 421-1 et L. 421-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2414006(TA95-2414006)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle et académique. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les études de M. C... ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an ont été jugées légales, les textes appliqués étant les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2413927(TA95-2413927)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 27 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention franco-malienne du 26 septembre 1994.
N° TA95-2413904(TA95-2413904)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des risques de traitements inhumains en cas de retour au Pakistan. Le tribunal a écarté ce moyen, faute d'éléments probants établissant des risques personnels et réels, et a relevé que sa demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA et la CNDA. La demande de désignation d'un avocat commis d'office a également été rejetée, aucune disposition légale ne le prévoyant.
N° TA95-2413667(TA95-2413667)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police de Paris du 23 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant d’établir des risques personnels et actuels en cas de retour au Bangladesh.
N° TA95-2301407(TA95-2301407)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 décembre 2022 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
N° TA95-2409359(TA95-2409359)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure médicale, estimant que les dispositions des articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
N° TA95-2413938(TA95-2413938)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, que la situation personnelle avait été examinée, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence de preuve d'une insertion particulière et du caractère récent du mariage.
N° TA95-2416467(TA95-2416467)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2416481(TA95-2416481)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant italien, contestant l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de cinq ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le comportement de l’intéressé, impliquant des violences avec arme, constituait une menace réelle et grave pour l’ordre public au sens de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.