Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2600088(TA95-2600088)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... épouse C... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 24 octobre 2025. Celle-ci enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais le préfet n’avait pas exécuté cette obligation, se contentant de délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a constaté ce défaut d’exécution et, considérant qu’il constituait un élément nouveau, a ordonné au préfet de procéder au réexamen dans un délai d’un mois et de délivrer une nouvelle attestation de prolongation avec autorisation de travail dans un délai de huit jours. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2512476(TA95-2512476)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... qui contestait une décision de la commission disciplinaire de France éducation international lui interdisant de se présenter au TCF pendant deux ans pour avoir consulté son téléphone portable durant l'épreuve. La requérante invoquait l'état de santé de ses enfants, mais n'a apporté aucun commencement de preuve à l'appui de ce moyen. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La sanction a été prononcée sur le fondement de la circulaire n°2021-05-002 du 12 mai 2021 relative aux procédures disciplinaires du TCF.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520229(TA95-2520229)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise obligeait M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de 18 mois. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2021, de son mariage avec une ressortissante française et de son emploi stable. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé par voie de conséquence.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520504(TA95-2520504)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article 6-1 de l'accord franco-algérien de 1968, en justifiant d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français, estimant que M. B... remplissait les conditions pour obtenir de plein droit un certificat de résidence, ce qui faisait obstacle à la mesure d'éloignement. Par voie de conséquence, les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été annulées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522469(TA95-2522469)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... D..., ressortissant tchadien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 17 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et une erreur de fait sur sa date d’entrée en France. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le refus était légalement fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l’entrée en France, en application des articles L. 522-1, L. 522-2 et L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2515020(TA95-2515020)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2515087(TA95-2515087)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519389(TA95-2519389)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2520074(TA95-2520074)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523304(TA95-2523304)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une modification de l'injonction prononcée par une précédente ordonnance du 15 avril 2025. Cette ordonnance avait enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de l'intéressé, suspension de la décision de refus initial. Le tribunal a estimé que l'administration avait partiellement exécuté cette injonction en convoquant M. A... et en lui délivrant un récépissé, et que les nouvelles difficultés invoquées, liées à une obligation de quitter le territoire français, ne constituaient pas un élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600285(TA95-2600285)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas remplie, malgré la suspension de son contrat d'apprentissage et le risque de licenciement. La décision rappelle que le requérant peut former un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour et en demander la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600528(TA95-2600528)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, afin de pouvoir justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, malgré la menace de suspension de son contrat de travail par son employeur.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600545(TA95-2600545)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour excédait sa compétence en référé. S'agissant de la demande d'attestation de prolongation, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'impossibilité de se rendre auprès de son père malade en Tunisie ne justifiant pas une intervention du juge dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600559(TA95-2600559)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour renouvelé. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit d'asile, liberté d'aller et venir, liberté professionnelle) en raison du blocage de ses comptes professionnels. Le juge a estimé que la demande excédait sa compétence en référé, car elle tendait à obtenir une décision définitive sur le fond du droit au séjour, et non une mesure provisoire de sauvegarde. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600725(TA95-2600725)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prorogation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, faire droit à sa demande aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que l'article L. 521-3 ne permet pas.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600762(TA95-2600762)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler suite à sa demande de changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la présomption d'urgence invoquée par le requérant, applicable en matière de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour, ne s'étend pas à la procédure de référé-liberté. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600763(TA95-2600763)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'exercer une activité professionnelle en raison de l'absence de document de séjour, compromettant une promesse d'embauche. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour statuer dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, faute pour Mme B... d'établir que cette promesse d'embauche serait caduque ou définitivement compromise. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600777(TA95-2600777)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 18 avril 2023 par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge rappelle que la procédure de référé liberté est subsidiaire et ne peut être utilisée pour contester une OQTF, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à l'expiration des délais de recours, ce que la requérante n'établit pas. En l'espèce, le mariage de Mme B... en juin 2025 ne constitue pas un changement de circonstances de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas non plus remplie, la requérante ayant été remise en liberté et ne justifiant pas d'une menace imminente d'éloignement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600787(TA95-2600787)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... et Mme B..., ressortissants chinois. Ceux-ci demandaient au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de leur délivrer des autorisations provisoires de séjour ou des récépissés suite à leurs demandes de titres de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour les requérants de justifier de leur situation particulière, et que la mesure sollicitée n'était pas utile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600789(TA95-2600789)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail suite au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, car M. A... n'a pas démontré avoir accompli les démarches nécessaires pour obtenir un rendez-vous en préfecture après le dépôt de sa demande en ligne, ni justifié de circonstances particulières l'exposant à un risque immédiat et grave. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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