Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2600874(TA95-2600874)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré sa carte de résident à M. A..., ressortissant sri-lankais. La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l’erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public ou la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2600879(TA95-2600879)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. M. A... résidant à Mennecy (Essonne), le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Versailles.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600900(TA95-2600900)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante indienne. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait déposé sa demande de renouvellement plus de six mois après l’expiration de son précédent titre, ce qui assimilait sa demande à une première demande, sans que la présomption d’urgence ne s’applique. Mme A. n’ayant pas établi la suspension de son contrat de travail ni d’autres circonstances particulières, l’ordonnance a été rendue sans instruction complémentaire, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2600923(TA95-2600923)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du Val-d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Nogent-sur-Oise, dans l'Oise. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif d'Amiens. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600935(TA95-2600935)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 octobre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » à Mme B..., ressortissante algérienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, dès lors qu'il s'agissait d'une première demande de changement de statut et non d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600950(TA95-2600950)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une "mise en demeure de quitter le territoire" émise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que cet acte ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à rappeler une obligation de quitter le territoire déjà prononcée, sans modifier la situation juridique de l'intéressée. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600965(TA95-2600965)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le rétablissement de ses droits de visite auprès d’un détenu, supprimés par le directeur de la maison d’arrêt du Val-d’Oise. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas l’existence d’une situation d’extrême urgence justifiant une intervention dans les 48 heures, condition nécessaire pour ce type de référé-liberté. En l’absence de danger immédiat pour l’intégrité physique ou la santé du détenu, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2507548(TA95-2507548)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté le désistement de M. B..., qui n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité en application de l’article R. 612-5-1 du même code. Le requérant demandait une injonction au préfet du Val-d’Oise pour obtenir la délivrance d’une carte de résident actualisée, invoquant l’urgence liée à l’impossibilité de percevoir l’allocation de retour à l’emploi. Le préfet ayant produit des convocations, le juge a considéré que l’absence de confirmation valait désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2516651(TA95-2516651)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... B... de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance pour obtenir la délivrance sous astreinte d’une carte de résident, le préfet ayant justifié que le titre était en cours de fabrication. Le juge admet l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocate sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523273(TA95-2523273)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, était saisi par Mme A... d’une demande de modification d’une astreinte et de sa liquidation provisoire, en raison de l’inexécution persistante d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait convoqué Mme A... pour le 28 janvier 2026, rendant sans objet la demande de modification de l’astreinte sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. S’agissant de la demande de liquidation de l’astreinte, le tribunal a relevé que l’ordonnance assortie de l’astreinte n’avait été notifiée au préfet que le 13 janvier 2026, soit après la convocation, et a donc rejeté cette demande. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523638(TA95-2523638)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant sénégalais. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 26 janvier 2026, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523646(TA95-2523646)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont l'article L. 435-3.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523650(TA95-2523650)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de certificat de résidence présentée par une ressortissante algérienne. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant obtenu un nouveau récépissé valable jusqu'en avril 2026, ce qui régularisait provisoirement sa situation et faisait disparaître l'atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2523687(TA95-2523687)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 15 octobre 2025, en raison de son inexécution partielle par le préfet des Hauts-de-Seine. Constatant que le préfet n’avait pas procédé au réexamen de la situation de l’intéressé, malgré la délivrance d’un récépissé, le juge a fait droit à la requête en assortissant l’injonction de réexamen d’une astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2523741(TA95-2523741)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour déposée par l'intéressé, bien que précédée d'un visa long séjour, devait être regardée comme une première demande et non un renouvellement, ne bénéficiant donc pas de la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA95-2523912(TA95-2523912)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 2 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler. Constatant que le récépissé délivré le 24 décembre 2025 ne l'autorisait pas à travailler, le juge a estimé que l'ordonnance initiale n'avait pas été exécutée, constituant un élément nouveau justifiant sa modification. Il a donc assorti l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523919(TA95-2523919)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande de liquidation de l’astreinte provisoire assortissant l’injonction faite au préfet du Val-d’Oise de réexaminer sa demande de regroupement familial. Constatant l’absence d’exécution de cette injonction, le juge des référés a liquidé l’astreinte à hauteur de 1 650 euros pour la période de retard, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Le tribunal a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523927(TA95-2523927)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour le surplus, la décision ne mentionne pas la solution retenue sur la demande de suspension, l'extrait s'arrêtant avant le prononcé du dispositif. Les textes invoqués sont les articles L. 435-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523939(TA95-2523939)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a admis l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de la décision implicite de rejet a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2523940(TA95-2523940)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., requérante, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Bezons pour un entrepôt de messagerie. La requérante avait soulevé plusieurs moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme. Par une ordonnance du 16 janvier 2026, la juge des référés a donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le bien-fondé des moyens invoqués. Aucune disposition du code de l'urbanisme ou du code de justice administrative n'a été appliquée au fond.

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