Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600784(TA95-2600784)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour récupérer son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier avoir déposé sa demande de renouvellement de certificat de résidence dans les délais et selon les modalités requises. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2600967(TA95-2600967)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence, nécessaire pour l'application de cette procédure, n'était pas remplie, malgré l'absence de document depuis quatre mois et ses conséquences sur sa situation professionnelle et sociale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2601086(TA95-2601086)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante russe, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la requérante n’ayant pas démontré que l’absence de récépissé lui causait un préjudice grave et immédiat, et que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une éventuelle décision implicite de rejet née du silence de l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519639(TA95-2519639)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de 48 heures applicable aux mesures d'éloignement, et a donc déclaré l'ensemble des conclusions irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519682(TA95-2519682)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'aux articles L. 613-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519785(TA95-2519785)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 27 octobre 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification, effectuée le 22 octobre 2025 à 16h40, mentionnait les voies et délais de recours, rendant le délai opposable. Aucun des moyens soulevés par le requérant n'a donc été examiné au fond.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520216(TA95-2520216)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que les documents produits ne démontraient pas une insertion suffisante en France. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520231(TA95-2520231)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... A..., ressortissante péruvienne, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 30 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision d'éloignement était signée par une autorité compétente, que l'intéressée ne justifiait pas d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa situation personnelle et familiale, et que les autres moyens étaient infondés. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520342(TA95-2520342)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens du requérant, estimant qu'il ne démontrait pas ne pas être passé par la Belgique et que l'absence d'attaches dans ce pays n'était pas un motif d'annulation. Il a également jugé que le transfert ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques en cas de retour au Burkina Faso) ni l'article 8 (vie privée et familiale), faute de preuves suffisantes.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521578(TA95-2521578)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'étrangers urgents, a annulé l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant syrien, vers la Croatie. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la vulnérabilité particulière du requérant, qui a quitté la Syrie à 14 ans et présente des séquelles. La décision retient que ce transfert méconnaîtrait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521640(TA95-2521640)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le juge a relevé que la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet du Val-d'Oise était fondée sur des faits de défaut de permis de conduire et d'usage de faux, qui n'avaient donné lieu à aucune condamnation pénale. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en retenant l'existence d'une menace à l'ordre public. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522510(TA95-2522510)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'entretien individuel et d'information, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure était régulière et que le requérant n'établissait pas l'existence de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de transfert.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522769(TA95-2522769)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté de transfert vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement, estimant que la procédure avait été régulière. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le critère du visa délivré par l'Espagne (article 12.4 du règlement).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522885(TA95-2522885)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La requête visait à contester le refus implicite de renouvellement de titre de séjour. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2523350(TA95-2523350)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande tendant à l'exécution d'une précédente ordonnance du 1er décembre 2025 enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet n'ayant pas justifié de l'exécution de cette injonction, le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer. Considérant l'inexécution comme un élément nouveau, il a modifié l'injonction initiale en l'assortissant d'une astreinte de 250 euros par jour de retard, à compter d'un délai de vingt-quatre heures suivant la notification de la présente ordonnance. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523637(TA95-2523637)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante japonaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de fait, compte tenu des dysfonctionnements techniques ayant empêché le dépôt de la demande, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 433-2 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523789(TA95-2523789)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du procureur de la République du 16 octobre 2025 retirant l'agrément de M. A... en tant que policier municipal, ainsi que de l'arrêté du maire de Cergy du 18 novembre 2025 prononçant sa radiation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la baisse de revenus et les difficultés psychologiques invoquées ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523901(TA95-2523901)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante moldave, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523924(TA95-2523924)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A... pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue, l'expiration imminente du titre de séjour exposant la requérante à une situation irrégulière et à une perte de ses droits sociaux et professionnels. La mesure a été jugée utile, la requérante ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne depuis plusieurs mois. Le tribunal a également admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2524257(TA95-2524257)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante chinoise, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'expiration de son titre de séjour le 15 janvier 2026 et des conséquences professionnelles liées à un déplacement au Japon. Il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer l'attestation sollicitée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que la demande de renouvellement avait été déposée dans les délais et que le dossier était complet.

Résumé IA