Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2521968(TA95-2521968)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, en raison de la présomption d'urgence applicable en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et de la situation précaire de la requérante, qui élève seule sa fille et subit une suspension de son contrat de travail. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 432-3, L. 433-2 et L. 433-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA95-2521978(TA95-2521978)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’établir l’existence d’un dysfonctionnement persistant du service en ligne l’ayant empêchée d’obtenir un rendez-vous. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
N° TA95-2521985(TA95-2521985)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. La condition d'urgence et les moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH) n'ont pas été examinés, car le requérant a obtenu un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 27 février 2026, rendant sa requête sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.
N° TA95-2521991(TA95-2521991)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis plusieurs mois, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, son contrat de travail étant déjà suspendu. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
N° TA95-2521993(TA95-2521993)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante syrienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a reconnu l’urgence, caractérisée par la menace de suspension de son contrat de travail et l’interruption des prestations sociales, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à l’intéressée une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sans astreinte.
N° TA95-2522008(TA95-2522008)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ghanéenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée s’était vu délivrer une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 4 mars 2026, régularisant ainsi provisoirement sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
N° TA95-2522131(TA95-2522131)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin de remédier au blocage informatique de son compte ANEF l'empêchant de déposer une demande de titre de séjour "Passeport talent salarié qualifié". Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et a constaté que le dysfonctionnement technique, non contesté par le préfet, faisait obstacle à l'enregistrement de sa demande. En conséquence, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... en préfecture dans un délai de quinze jours afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour, et de lui délivrer, le cas échéant, une attestation de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2522178(TA95-2522178)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d'obtenir la délivrance de son certificat de résidence ou, à défaut, un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous à l'étranger qui établit ne pas pouvoir accomplir les formalités en ligne, et a reconnu l'urgence en matière de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée remplie pour une demande de renouvellement, et le juge peut enjoindre au préfet de communiquer une date de rendez-vous. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2522403(TA95-2522403)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à modifier une précédente ordonnance du 13 août 2025. Le requérant soutenait que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas exécuté cette ordonnance en ne procédant pas au réexamen de sa demande de titre de séjour et en ne renouvelant pas son attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le préfet a fait valoir en défense avoir délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 février 2026, maintenant le requérant en situation régulière et l'autorisant à travailler. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.
N° TA95-2522431(TA95-2522431)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, et une violation de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée de présence de M. A... en France (depuis 2018) et de son intégration professionnelle. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la CEDH.
N° TA95-2522438(TA95-2522438)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français sans délai, d'interdiction de retour de cinq ans, et une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la validité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet des Hauts-de-Seine.
N° TA95-2522459(TA95-2522459)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie, malgré la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, en raison de la précarité administrative découlant du défaut de renouvellement. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’ordonnance applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 423-1 et L. 423-3), ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
N° TA95-2522461(TA95-2522461)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante algérienne mère d'un enfant français. La juge a reconnu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante de justifier de son droit au séjour depuis le 16 septembre 2025, la privant d'activité professionnelle et d'accès aux droits sociaux. Elle a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
N° TA95-2522609(TA95-2522609)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 24 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. A..., ressortissant indien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, car M. A... était entré régulièrement en France muni d'un titre de résidence portugais valide et disposait d'un billet d'avion pour retourner en Inde, démontrant qu'il ne souhaitait pas s'établir durablement. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour et assignation à résidence) ont également été annulées. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2522886(TA95-2522886)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante philippine. La juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son état de santé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, incluant la méconnaissance alléguée de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2522893(TA95-2522893)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant marocain. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2522921(TA95-2522921)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant tunisien, par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la promesse d'embauche de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant insuffisamment motivée et susceptible de méconnaître les articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours.
N° TA95-2522945(TA95-2522945)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen ancien mineur isolé. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par le basculement en situation irrégulière et les risques pour son contrat d'apprentissage, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA95-2522949(TA95-2522949)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant ivoirien entré mineur et isolé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant de se retrouver en situation irrégulière, ce qui compromettait gravement son insertion scolaire et professionnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.
N° TA95-2524024(TA95-2524024)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de débloquer le compte ANEF de Mme A..., ressortissante mauritanienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante justifiait de l'urgence, étant privée de toute possibilité de régulariser sa situation administrative en raison d'un doublon de numéros étrangers, ce qui compromettait son activité professionnelle, son logement et sa santé. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la demande était suffisamment précisée. La mesure a été ordonnée dans un délai d'un mois.