Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2514374(TA95-2514374)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... épouse D... contestant l'exercice du droit de préemption urbain par la société SNL Prologues sur un bien immobilier à Boulogne-Billancourt. La requérante invoquait des motifs personnels liés à l'état de santé de son fils pour justifier l'acquisition. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car sans incidence sur la légalité de la décision de préemption. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne comportant qu'un moyen inopérant a été rejetée par ordonnance.
N° TA95-2516141(TA95-2516141)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL AUX TEMPS GOURMANDS d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet d’Antony et de Boulogne-Billancourt accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a constaté que la société requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ce texte, la SARL AUX TEMPS GOURMANDS est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2517234(TA95-2517234)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « salariée ». La requérante invoquait le risque de perdre son emploi, mais le tribunal a estimé que ce moyen n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment étayées.
N° TA95-2518969(TA95-2518969)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de naturalisation. Le juge a rappelé que la juridiction administrative ne peut être saisie que d’un recours contre une décision, et non d’une demande d’injonction présentée à titre principal. En l’absence de décision préalable de rejet ou de demande indemnitaire, la requête ne pouvait prospérer. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2520160(TA95-2520160)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 18 décembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI METIVTA de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle elle avait été assujettie au titre de l’année 2024 pour un bien situé à Sarcelles. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2522835(TA95-2522835)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de changement de statut de Mme E..., d’étudiante à travailleur temporaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, et ayant attendu plus de six mois pour introduire son recours. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2522128(TA95-2522128)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet des Hauts-de-Seine. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, la requête en annulation et les demandes d’injonction et d’indemnité sont abandonnées, et l’affaire est close sans examen au fond.
N° TA95-2522188(TA95-2522188)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C.... Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l’exécution de cette décision administrative, la condition posée par l’article L. 521-3 n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.
N° TA95-2522215(TA95-2522215)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d’examiner sa demande de titre de voyage. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette condition légale n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2522829(TA95-2522829)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de la commune de Montrouge refusant de lui communiquer l'arrêté fixant son complément indemnitaire annuel (CIA). La juge a estimé que le moyen soulevé n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, d'autant qu'aucun arrêté n'avait été édicté et que le montant du CIA était révélé par les fiches de paie. La requête a été jugée manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2523527(TA95-2523527)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la suspension de son contrat de travail par son employeur, bien que regrettable, ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. Il a rappelé que la requérante pouvait contester un éventuel refus implicite par un recours en excès de pouvoir et demander la suspension de cette décision selon la procédure de droit commun (article L. 521-1). La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2523529(TA95-2523529)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par la requérante, notamment l'impossibilité de travailler et de voyager, n'étaient pas suffisantes pour caractériser une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision rappelle que la requérante conserve la possibilité de contester le refus implicite de renouvellement par un recours en excès de pouvoir et une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
N° TA95-2523614(TA95-2523614)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial de son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir la réalité de son mariage et de la vie commune avec sa conjointe. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2523633(TA95-2523633)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision mettant fin à sa période d'essai. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas saisi le tribunal d'une requête au fond en annulation, condition préalable à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable.
N° TA95-2523683(TA95-2523683)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui demandait à être convoquée pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge constate que la demande est mal fondée, car la requérante a déjà déposé sa demande via le téléservice « ANEF » et s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction, puis informée de la clôture de son dossier pour expiration de son titre depuis plus de neuf mois. La mesure sollicitée, qui vise à obtenir une nouvelle convocation, se heurte à une contestation sérieuse et ne présente pas le caractère utile requis. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2523691(TA95-2523691)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante somalienne, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer et d'instruire sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était manifestement mal fondée, car la décision de la préfecture de refuser d'instruire la demande constituait une décision administrative faisant grief, à laquelle la mesure d'injonction ferait obstacle. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2524019(TA95-2524019)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... a contribué à sa propre situation en ne produisant pas les documents requis pour ses précédentes demandes de renouvellement, classées sans suite. Il ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2523792(TA95-2523792)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve de la suspension de son contrat de travail qu'elle alléguait. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin de statuer sur son utilité.
N° TA95-2523854(TA95-2523854)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de remettre la carte de séjour pluriannuelle de son épouse. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir au nom de son épouse, celle-ci n’étant pas sous tutelle. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2523934(TA95-2523934)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de Mme A..., qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer ou de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante soutenait l'urgence de sa situation, son titre de séjour étant expiré et son contrat de travail suspendu. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, justifiant le rejet de la requête.