Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523993(TA95-2523993)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition posée par cet article, selon laquelle la mesure sollicitée ne doit pas faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, n'était pas remplie. En effet, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La délivrance d'un récépissé aurait donc fait obstacle à l'exécution de cette décision de rejet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2510499(TA95-2510499)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-d’Oise classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond relatif à la nationalité n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2507539(TA95-2507539)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 20 mars 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le préfet avait motivé ce classement par l'absence de la requérante à l'entretien réglementaire prévu pour apprécier son assimilation. Mme A... invoquait l'endommagement de son téléphone portable pour justifier son absence, mais le tribunal a estimé que ce motif n'était pas un motif légitime d'absence, faute pour elle d'avoir informé la préfecture de ses difficultés. La requête a été rejetée comme ne comportant qu'un moyen assorti de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522961(TA95-2522961)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante japonaise. La condition d’urgence a été présumée remplie, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n’a pas apporté de circonstances particulières pour y faire échec. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522923(TA95-2522923)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, ce qui était le cas en l'espèce. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant M. B... à travailler.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522435(TA95-2522435)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait ordonné l'expulsion de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'expulsion et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France de l'intéressé (depuis 1990) et de l'ensemble de ses attaches familiales et professionnelles sur le territoire.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521967(TA95-2521967)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré avoir accompli les démarches nécessaires pour obtenir un rendez-vous via la plateforme dédiée, ni justifié de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521961(TA95-2521961)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant ivoirien, en tant que membre de famille de bénéficiaires de la protection internationale (ses trois enfants reconnus réfugiés). Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière, privé d'emploi et de revenus, avec une famille à charge. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2521853(TA95-2521853)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 15 juillet 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que le défaut d'exécution de l'injonction de réexamen de la situation de la requérante constituait un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. En conséquence, il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de trois jours suivant la notification de la présente ordonnance. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... B... au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521848(TA95-2521848)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la révocation de M. B..., adjoint technique territorial, prononcée par le maire d'Argenteuil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de rémunération et les difficultés financières invoquées étant inhérentes à toute mesure de révocation et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'ancienneté de la décision. En conséquence, sans examiner les moyens soulevés, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521718(TA95-2521718)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante était titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction valable, régularisant temporairement sa situation. La solution retenue écarte l'urgence sans examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2506163(TA95-2506163)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 30 mars 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait obligé M. C..., ressortissant turc, à quitter le territoire français. Cette annulation est fondée sur la reconnaissance ultérieure de la qualité de réfugié à l'intéressé par la Cour nationale du droit d'asile le 2 octobre 2025, décision qui a autorité absolue de chose jugée et rétroagit à sa date d'entrée en France. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2501646(TA95-2501646)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande de titre de séjour, a examiné la recevabilité de la requête. Le tribunal a relevé d’office que la décision implicite de rejet était inexistante, faute de preuve d’une demande complète et régulière, rendant les conclusions irrecevables. Par ailleurs, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant contre les articles L. 431-1 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été jugée dépourvue de caractère sérieux, le législateur ayant fixé des garanties suffisantes. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable et refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, sans appliquer les textes invoqués au fond.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2500922(TA95-2500922)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme C..., ressortissante sénégalaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que l'intéressée ne justifiait pas d'une poursuite sérieuse de ses études, alors qu'elle avait validé une année et s'était inscrite dans des formations cohérentes avec son projet universitaire. La décision est fondée sur l'article 9 de la convention franco-sénégalaise, qui subordonne le renouvellement du titre de séjour étudiant à la justification de la poursuite des études. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour mention "étudiant" à Mme C... dans un délai d'un mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2312587(TA95-2312587)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., infirmière titulaire, qui contestait sa radiation des cadres prononcée le 17 juillet 2023 par l’hôpital Nord-Ouest Val-d’Oise à l’issue de sa période de disponibilité pour convenance personnelle. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’absence de mise en demeure préalable. Le tribunal a écarté le premier moyen, la décision ayant été signée par une autorité disposant d’une délégation de signature régulièrement publiée. S’agissant du second moyen, il a jugé que la radiation des cadres était légalement intervenue en application de l’article 37 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988, faute pour Mme A... d’avoir sollicité le renouvellement de sa disponibilité ou sa réintégration deux mois avant l’expiration de celle-ci, et qu’aucune obligation d’information ou de relance préalable n’incombait à l’administration.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2305263(TA95-2305263)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Burger de la grande vallée contestant les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le juge a appliqué la loi nouvelle plus douce (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024) et a réduit le montant de la contribution spéciale à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti, soit 15 040 euros, la société justifiant avoir respecté ses obligations déclaratives et salariales. En revanche, la contribution forfaitaire de 2 309 euros a été maintenue, l'OFII n'ayant pas à prouver le réacheminement effectif du salarié pour son application. Les moyens d'incompétence et de vice de procédure ont été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2207390(TA95-2207390)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F... demandant l'annulation de la décision du 17 mars 2022 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, consistant en l'inscription de questions à caractère diffamatoire sur le cahier des élus du personnel, étaient matériellement établis et constituaient une faute d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives, l'inspecteur du travail ayant pu légalement autoriser le licenciement dès lors que les faits n'étaient pas en lien avec le mandat de l'intéressé.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2205614(TA95-2205614)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Thierry Naberes Architectes, membre d'un groupement évincé, d'une demande d'indemnisation pour perte de chance et frais de soumission suite à l'attribution d'un marché public global de performance pour la piscine olympique de Colombes. La société soutenait que son éviction était irrégulière car le groupement attributaire ne justifiait pas des capacités requises. Le tribunal a rappelé que, pour obtenir réparation, le candidat évincé doit démontrer qu'il n'était pas dépourvu de toute chance de remporter le contrat et, pour obtenir l'indemnisation du manque à gagner, qu'il avait des chances sérieuses de l'emporter. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les principes de la responsabilité de l'administration en matière de commande publique, codifiés notamment dans le code de la commande publique.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2200387(TA95-2200387)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Passavant Impianti et autres, qui demandaient l'indemnisation de leurs préjudices (manque à gagner et frais de soumission) suite à l'attribution d'un marché public de conception-réalisation-exploitation-maintenance d'une station d'épuration. Les requérants invoquaient des manquements aux principes d'impartialité et d'égalité de traitement des candidats, notamment en raison de conflits d'intérêts impliquant l'assistant à maîtrise d'ouvrage. Le tribunal a jugé que les requérants ne démontraient pas que leur offre était régulière ni qu'ils avaient une chance sérieuse d'obtenir le contrat, et qu'aucune faute du pouvoir adjudicateur n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 et du décret n° 2016-360 du 25 mars 2016 relatifs aux marchés publics.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523538(TA95-2523538)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de se prononcer sur sa demande de logement prioritaire et urgente (DALO) et de prendre des mesures pour assurer sa protection. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire pour qu'une mesure soit prise dans un délai de quarante-huit heures, n'est pas caractérisée, malgré la situation de sans-abrisme invoquée par le requérant. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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