Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522466(TA95-2522466)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d'une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 4 novembre 2025 clôturant sa demande de titre de séjour « salarié » pour incomplétude. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant se trouvant en situation irrégulière et privé de revenus, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, la pièce réclamée n'étant pas exigée par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de convoquer M. C... pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA95-2522496(TA95-2522496)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son maintien en situation irrégulière depuis son entrée en France. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522972(TA95-2522972)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « visiteur » de M. B..., ressortissant iranien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé s’était vu délivrer une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 10 mars 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour pendant l’examen de son dossier. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522895(TA95-2522895)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour « salarié ». La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le changement de statut ne présumait pas l’urgence et que la requérante, dont le contrat de travail était suspendu depuis peu, ne justifiait pas être privée de toutes ressources. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’urgence, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523679(TA95-2523679)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de démontrer l’existence d’une décision implicite de refus, l’attestation de dépôt produite ne déclenchant pas le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2506809(TA95-2506809)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de fait, et la méconnaissance des articles L. 425-6 et L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement a été rendu sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2506832(TA95-2506832)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Côte d’Or du 27 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour 18 mois. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la menace pour l’ordre public était établie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2506833(TA95-2506833)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante chinoise, et a prononcé son éloignement. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sont également annulées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2506837(TA95-2506837)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne souffrait pas d'un défaut d'examen sérieux. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2506913(TA95-2506913)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 21 mars 2025. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-tunisien et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rappelé que l'article 3 de l'accord franco-tunisien régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du CESEDA pour ce motif. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur l'articulation entre l'accord bilatéral et le code national.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2506914(TA95-2506914)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne de 66 ans atteinte de la maladie de Parkinson, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, isolée dans son pays d'origine et venue rejoindre ses fils résidant régulièrement en France, a vu sa situation examinée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais d'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2506938(TA95-2506938)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant bangladais bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l’article L. 424-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle aux bénéficiaires de cette protection. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans les quinze jours. Les frais d’instance sont mis à la charge de l’État.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2506945(TA95-2506945)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en annulation contre le refus du département du Val-d’Oise de lui délivrer la carte mobilité inclusion avec mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a rappelé que cette carte est attribuée aux personnes dont le handicap réduit de manière importante et durable la capacité de déplacement à pied, notamment si le périmètre de marche est inférieur à 200 mètres ou si un recours systématique à une aide humaine ou technique est nécessaire. En l’espèce, M. B... n’a produit aucun élément médical ou pièce justificative démontrant qu’il remplit ces conditions. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa requête.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

TA95-2507699(TA95-2507699)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées » pour son fils. Le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que l'état de santé de son fils justifiait l'attribution de cette carte, au regard des critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, la décision de la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise a été confirmée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

TA95-2507734(TA95-2507734)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant contestait le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine, fondé sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint au département de délivrer la carte, considérant que l'état de santé de M. B... justifiait l'attribution de cette mention.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2507833(TA95-2507833)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 7 septembre 2022, pour son absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-respect de l'injonction de relogement prononcée par le tribunal le 17 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel l'incomplétude du dossier de la requérante déliait l'État de son obligation, constatant que Mme A. avait déposé un dossier complet. Il lui a accordé une indemnité de 3 000 euros pour son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 juillet 2024.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2509852(TA95-2509852)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une carte de séjour temporaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’appliquer l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2509998(TA95-2509998)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant au versement d’une provision de 22 500 euros par la commune d’Antony. Le requérant, fonctionnaire victime d’un accident de service requalifié en maladie professionnelle avec un taux d’incapacité permanente partielle de 10%, n’a pas apporté de précisions suffisantes sur les répercussions de son état de santé pour établir l’existence des préjudices invoqués. En conséquence, la créance a été jugée sérieusement contestable, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2510496(TA95-2510496)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation en 2020, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du tribunal en 2021. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive ayant causé des troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la requérante aurait fait échec aux propositions de logement, estimant que les difficultés administratives invoquées n'étaient pas imputables à Mme B....

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DécisionPlein contentieuxANNULE

TA95-2510853(TA95-2510853)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation du refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que les pièces du dossier, notamment le certificat médical produit, ne permettaient pas d’établir que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, au sens des articles L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Résumé IA